Un Bleu Klein parisien. Et puis un jaune américain à la Newman. Une touche de vert à la Chagall vu depuis une fenêtre sur l'île de Bréhat. C'est étrange de retrouver naturellement ces couleurs tout au long d'une vie. Puis d'une autre... Le temps passe, les siècles laissent leurs témoignages et les hommes voyagent. Pour des femmes et des idées, pour l'art et la beauté. Pour Claudia et Maria-Maddalena, la rencontre qui bouleversera leurs vies se fera aussi autour de l'art. Claudia est conservatrice et restauratrice d'art au musée des Offices. Elle travaille sur une toile du peintre anglais préraphaélite, Anthony Frederick Sandys. Maria-Maddalena est une descendante de ce peintre. Dans un camaïeu riche de sentiments, de petites touches de couleurs en aplats magistraux, les deux femmes nouent une amitié hors norme dans la belle Toscane de la Villa des Orangers. De là, de verres de gin en éclats de rire, de larmes en souvenirs, elles voyageront pour des hommes, pour l'art et la beauté. Maria-Maddalena, dans une phase dépressive inconsciente va puiser en Claudia son élan de vie et son aptitude au bonheur. Quant à Claudia, que dire de cette femme, sinon, qu'elle est elle-même une invitation au voyage ... Ce livre parle d'art, d'art de vivre et de bien vivre. Il parle aussi d'amour, de tolérance et de fraternité. C'est un livre hédoniste, un livre qui prend son temps, une sorte d'hymne à la vie...
Nombre de pages
556
Date de parution
01/11/2020
Poids
744g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782381270609
Titre
Villa des orangers
Auteur
Ghirardi Régine
Editeur
JDH
Largeur
135
Poids
744
Date de parution
20201101
Nombre de pages
556,00 €
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Alors que le pourrissement de ce monde n'en était qu'à ses prémices, les situationnistes surent mettre à nu une société hypnotique, soumise au mensonge totalitaire de l'économie et détournant les hommes de leur destin de jouissance, de la vie elle-même. Dans le champ de ruines d'une civilisation suicidaire, l'agglomérat de tours en papier cimenté par les servilités quotidiennes n'en finit plus, désormais, de s'effondrer. L'absurdité si visible des massacres et des dévastations, perpétrés par le culte du rentable et par ses faux ennemis, incite plus que jamais à la construction de nouvelles situations, à la création d'un monde nouveau - libre et passionnant. Jusqu'à présent les êtres humains se sont contentés de contempler le spectacle de la fin du monde il s'agit maintenant de précipiter la fin du monde du spectacle, afin de ne pas disparaître avec lui.
Du spectacle politique à la misère sexuelle, du mécanicisme de Big Brother au délire mystique des religions, de la domestication à la séquestration du vivant, tout suggère le triomphe de la perversion concentrationnaire, tandis que s'annoncent les épidémies et les catastrophes d'une survie aléatoire et artificielle. Le système planétaire où les humains survivent comme des vermines dans un cadavre s'approche de l'effondrement. Il n'y a plus de Rome prolétaire à sauver en jacassant comme les oies du Capitole. Il est plutôt question de réaffirmer la vie par le refus de son emprisonnement économiste. Seuls des survivants luttant pour leur salut et pour une harmonie porteuse de bonheur, rétabliront la souveraineté du vivant. Si la vie est belle, ce n'est pas pour la commémorer dans un Parc de la Nature payant, comme l'écologie domestique le propose. Sa beauté demande de la respirer sans limites, en dehors du spectacle nostalgique de son absence. Si une révolution est nécessaire, il n'est plus question de prendre le pouvoir mais de l'expulser pour toujours de nos vies. La puissance naturelle de la volonté de vivre refuse toute autorité séparée. Or, personne n'arrêtera à notre place le monstre de l'économie autonomisée. Sur tous les plans du vivant, de la démographie à la consommation de biens, nous opposons donc au dogme de la croissance économique le projet d'une décroissance agréable, conviviale et solidaire, afin de rétablir la priorité de la qualité partagée sur la quantité accumulée et échangée. Nous n'avons rien à perdre sinon l'insatisfaction profonde d'une vie perdue à la gagner. Nous avons à explorer la joie de vivre en dehors de tout sacrifice. Prolétaires de tous les pays, retrouvons-nous avec toutes nos différences, dans une ultime Internationale du genre humain pour un projet individuel et collectif d'auto constructions !
Découvrez les révélations cachées de la Bible et les visions prophétiques du père de Mathusalem ! Censuré de la Bible, mais retenu par l'Église éthiopienne dans son canon biblique, ce texte attribué à Hénoch, arrière-grand-père de Noé et arrière-petit-fils d'Adam, aurait en fait été écrit entre le troisième et le premier siècle avant Jésus-Christ. Il est très recherché actuellement mais on le trouve beaucoup en auto-édition. Vous avez ici accès à une version d'éditeur, avec une préface de l'éditeur lui-même, économiste, sociologue et passionné de spiritualité et d'ésotérisme, ayant préfacé par exemple « L'Ecclésiaste ». La traduction présentée ici est celle réalisée en 1906 par François Martin. Elle est parfaitement compréhensible et contemporaine. C'est la plus adaptée au public français. Les veilleurs, les géants, Satan, la figure du Messie, ainsi que les visions et prophéties d'Hénoch sur la fin des temps et le jugement des nations, sont autant de sujets abordés dans ces pages. La vision de l'après-mort (le Schéol), qui a en partie inspiré le christianisme, est incontournable. Un livre à posséder, qui viendra utilement compléter aussi bien une Bible que des livres ésotériques sur une bibliothèque !
Un siècle avant que le mot féminisme n'apparaisse, une femme posa d'un coup, abruptement, les fondations de ce mouvement inarrêtable, sans jamais en prononcer le mot pour la bonne et simple raison qu'il n'existait pas. Cette femme, c'était l'écrivaine Olympe de Gouges, qui rédigea la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne », qui faisait écho, non sans ironie, à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, proclamée le 26 août 1789. Olympe de Gouges revendiquait l'accès des femmes à la citoyenneté. Car à cette époque, et malgré la Révolution, les femmes n'étaient pas considérées comme ayant la citoyenneté. Ce fut donc un énorme pavé dans la mare que d'écrire que « la femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits ». Le paradoxe de la fameuse Déclaration des droits de l'homme et du citoyen c'est qu'elle concerne tous les humains et non spécifiquement ceux du sexe masculin... et pourtant les femmes demeurent exclues de la citoyenneté. Olympe de Gouges a donc voulu tout simplement lever le paradoxe et permettre une réelle égalité des droits. Deux ans plus tard, elle fut guillotinée. Retrouvez dans la collection Les Atemporels, l'intégralité de ce texte, et sa version numérique, au programme du bac de français, avec une préface du professeur Jean-David Haddad, ainsi qu'un dossier pédagogique et documentaire sur le féminisme, et une chronologie en 17 dates clés, relative à Olympe de Gouges. Un livre pour tous les lecteurs qui s'intéressent à Olympe de Gouges, souhaitent des éclaircissements et des documents sans s'embarrasser de fiches de lecture et d'analyse !
Keynes John Maynard ; Briar Alice ; Haddad Jean-Da
John Maynard Keynes... un nom qui hante encore les nuits des étudiants en économie du monde entier, plus de 75 ans après sa mort. Un nom qui est encore utilisé par les politiques et les médias, tantôt pour justifier une intervention massive de l'Etat dans l'économie, tantôt pour décrire une politique basée sur la demande. Mais Keynes n'était pas celui qu'on utilise abusivement quand on est étatiste ou qu'on conspue avec excès quand on est libéral. La préface de Jean-David Haddad permet de découvrir à la fois Keynes l'économiste, l'anti-fasciste, qui murmurait aux oreilles de Churchill, mais aussi Maynard, comme l'appelaient ses intimes, le gentleman londonien des Années Folles qui fréquentait le monde littéraire. Et le court essai "Perspectives pour nos petits-enfants", publié en 1930, si peu traduit en français et d'ailleurs si peu publié en anglais, permet aussi de découvrir la réflexion de ce monument de la pensée du XXe siècle, et les perspectives qu'il envisageait pour 2030 ! Et on peut constater que sur beaucoup de points, il avait vu juste... Une formidable aubaine pour pouvoir lire Keynes quand on n'est pas économiste, et qu'on recherche un texte court, une fulgurance... Découvrez cette nouvelle traduction réalisée par la traductrice de "Mémoires d'un spéculateur" . Les Atemporels, une collection qui réunit des oeuvres qui ne vieillissent pas, qui ont une date de publication mais pas de date de péremption. Car elles seront encore lues et relues dans un siècle.