Le pouvoir du partage. Curation de contenu, réseaux sociaux & entreprises
Ghebali-Boukhris Laura ; Dejoux Cécile
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782343186955
Faites-vous partie des 3,4 milliards de personnes dans le monde qui utilisent les réseaux sociaux numériques ? Si oui, y partagez-vous régulièrement de l'information ? Que vous utilisiez ces plateformes pour sélectionner l'information, l'éditer, ou partager du contenu, sachez que vous êtes probablement un curateur. Ce terme, encore mal connu et peu employé en France, concerne en réalité un grand nombre d'entre nous car les réseaux se prêtent tout particulièrement à cet usage. Ils ont cette particularité addictive de nous donner le pouvoir de diffusion, d'éditorialisation et même de création de l'information. Mais est-ce vraiment toujours un bénéfice ? Sans une compréhension aiguisée des mécanismes en oeuvre, un mauvais usage peut s'avérer dangereux sur le plan collectif. En revanche, avec une utilisation consciente et adaptée, les curateurs accèdent aux savoirs du monde moderne et apparaissent ainsi comme des créateurs de valeur, dont la source même est l'intelligence collective. C'est ce qu'explique Laura Ghebali-Boukhris, qui propose un condensé simple et efficace sur le pouvoir augmenté du partage : mieux l'information circule, plus les connaissances individuelles progressent, plus les entreprises peuvent en bénéficier et développer leur capital immatériel. Car finalement, les grandes gagnantes de la curation sont avant tout et surtout les entreprises ! Encore faut-il qu'elles en aient conscience...
Nombre de pages
158
Date de parution
18/10/2019
Poids
199g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343186955
Titre
Le pouvoir du partage. Curation de contenu, réseaux sociaux & entreprises
Auteur
Ghebali-Boukhris Laura ; Dejoux Cécile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
199
Date de parution
20191018
Nombre de pages
158,00 €
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Ce livre retrace la vie et la carrière politique de Vincent Auriol, premier socialiste président de la République. Paradoxalement, aucune biographie n'avait encore été consacrée à cet homme qui fut pourtant l'une des personnalités essentielles de la IVe République et une figure marquante du socialisme d'après Jaurès. Avocat et militant, ami et complice de Léon Blum, ministre des Finances du Front populaire, Vincent Auriol fut l'un des quatre-vingts parlementaires à voter contre l'attribution des pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Emprisonné sous Vichy, puis passé à la clandestinité, il rejoint de Gaulle et la France libre à Alger. Le 16 janvier 1947, il est élu premier président de la IVe République. A travers ce parcours politique, Eric Ghebali procède à une véritable redécouverte de cette période. Il restitue à Vincent Auriol sa place dans l'histoire politique de la France, dresse un bilan méconnu de son action et montre l'actualité de son itinéraire. En effet, en assurant la stabilité face à la menace de guerre civile créée par l'héritage de Vichy et l'opposition des gaullistes et des communistes, Vincent Auriol aura permis la reconstruction de la France. Ainsi, contrairement à l'image répandue, Vincent Auriol n'a pas seulement inauguré les chrysanthèmes.
La mouvance est partout. Si la génération Y est celle de la quête de sens, la génération Z est celle du passage à l'action. Manifestations, ¬boycotts d'industries, transformation des modes de vie, la radicalité est le mot d'ordre. Le risque, c'est la rupture, une fracture si profonde que nous n'arri¬verions plus à faire société, et cette tendance se confirme à chaque crise. " Dans cet essai vivifiant, Flora Ghebali dresse le portrait d'une jeune génération engagée sur des valeurs, dynamique et "faiseuse" , mais en dehors des cadres fixés par ses aînés. Et si l'Etat en charge du régalien et la société civile en charge de tout le reste, c'était cela, le contrat social du xxie siècle ? Flora Ghebali, entrepreneure militante, cumule expériences associatives, politiques et au sein de l'économie sociale et solidaire. En 2019, elle fonde Coalitions, une agence d'innovation écologique et sociale qui accompagne les acteurs économiques dans leurs parcours de transition.
Saviez-vous que lorsqu'on dessine un cercle autour d'une fourmi, elle est incapable de s'en échapper ? Elle croit que le trait du crayon est un mur infranchissable, et cette croyance l'empêche d'avancer, d'aller de l'autre côté. On pourrait par extension appeler "syndrome de la fourmi" cet état paralysant qui nous empêche de passer à l'action en matière de transition écologique. Comme les fourmis, nous semblons empêtrés dans nos préjugés, nos croyances, nos mauvaises habitudes. Voyez : la maison brûle, nous savons ce qu'il faudrait faire... et nous ne faisons rien ! Il existe pourtant des moyens pour sortir de ce cercle, à commencer par faire un pas de côté pour concevoir problèmes et solutions autrement. Ensemble, toutes générations confondues : faisons ce pas.
Notre démocratie ne traverse pas qu’une crise politique : elle affronte une tempête émotionnelle sans précédent.Pendant trop longtemps, notre société a imposé le silence aux émotions pour préserver un ordre social profondément injuste. Mieux valait, disait-on, faire taire sa colère, ses blessures et ses désirs que les laisser s'exprimer. Avec les luttes d'émancipation et l'émergence des réseaux sociaux, la parole s’est libérée. L’intime a fait irruption dans l’espace public et nos émotions sont devenues une force politique à part entière.À la croisée du personnel et du politique, Flora Ghebali décrypte la fin d’un ancien monde et propose des clés pour construire un avenir plus juste. Un essai à la plume acérée, qui offre une lecture radicalement nouvelle de notre époque.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...