La vie religieuse. Premières Constitutions des Religieuses et de la Société du Sacré-Coeur, Texte et
Gervais Pierre ; Sadoux Dominique
BEAUCHESNE
32,00 €
Sur commande
EAN :9782701011233
Les Constitutions de 1815 des religieuses de la Société du Sacré-C?ur constituent un document unique, dont l'intérêt dépasse de beaucoup le cercle de la famille spirituelle qui s'en réclame. Nous sommes devant un texte d'une seule venue où se trouvent mises en lumière toutes les dimensions essentielles de la vie religieuse dans une vision profondément unifiée du mystère chrétien. " Les autres Instituts ont un fondateur ou une fondatrice. Le nôtre diffère de tous en cela : son Fondateur, c'est le C?ur de Jésus ", aimait à répéter Madeleine-Sophie Barat. La dévotion au C?ur de Jésus devient ici spiritualité au sens fort du terme. Bien entendu cet ouvrage s'adresse en premier lieu aux religieuses de la Société du Sacré-C?ur. Il parle de l'intérieur de leur tradition. Mais il intéresse également toutes ces congrégations religieuses qui, d'une façon ou d'une autre, depuis deux siècles, ont puisé leur inspiration dans les révélations de Paray-le-Monial. En outre, faut-il le rappeler, ce commentaire s'appuie sur un texte constitutionnel qui s'enracine profondément dans la grande tradition de l'Eglise et redéploie les éléments constitutifs de la vie consacrée. Il se présente donc aussi comme une contribution à une théologie de la vie religieuse. Il met en valeur les données fondamentales sur lesquelles se construit la vie religieuse, quelle que soit la manière dont celles-ci sont reprises et reformulées pour notre temps selon les appels de l'Esprit. Dominique SADOUX, R.S.C.J., licenciée en théologie, dirige le troisième an international de sa congrégation à Rome, après avoir été maîtresse de formation. Pierre GERVAIS, S.J., docteur en théologie de l'Institut catholique de Paris, enseigne à l'Institut d'Etudes théologiques de Bruxelles.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
364
Date de parution
01/04/1986
Poids
701g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782701011233
Titre
La vie religieuse. Premières Constitutions des Religieuses et de la Société du Sacré-Coeur, Texte et
Auteur
Gervais Pierre ; Sadoux Dominique
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
701
Date de parution
19860401
Nombre de pages
364,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Cet ouvrage constitue un manuel de référence sur l'histoire des Etats-Unis de 1860 à nos jours. En 1860, à la veille de la guerre de Sécession, les Etats-Unis étaient un pays en voie d'industrialisation. Aujourd'hui, l'"Amérique" est la plus riche des sociétés occidentales, le pays domine les organismes internationaux et son poids culturel est sans égal. Cet ouvrage permettra au lecteur de découvrir dans les Etats-Unis le résultat d'une histoire particulière.
La Révolution industrielle est souvent expliquée par l'innovation technique. Rejetant cette vision déjà largement corrigée, Pierre Gervais identifie un univers marchand plus ancien, dans lequel il s'agissait d'acheter et de vendre des marchandises, non de les fabriquer, des mécanismes monopolistiques permettant l'accumulation d'énormes fortunes. Cet univers, évoqué à travers les activités quotidiennes de marchands actifs entre New York et Philadelphie, atteint son apogée aux États-Unis après 1800 : son succès, accéléré par le développement des transports, finit par rendre instables l'économie et la société américaines, et incita à la recherche de solutions inédites. Certains industriels entreprirent alors de reconquérir les marchés en baissant les coûts de production, en imposant des gains de productivité, en brisant la solidarité employeurs/employés caractéristique du monde préindustriel. L'efficacité productive mit fin à la domination marchande. Ainsi le capitalisme est né non de l'accomplissement de l'économie de marché, mais de son rejet.
Résumé : Le livre des Exercices spirituels d'Ignace de Loyola ne donne accès à son contenu qu'à l'intérieur de la relation dialogale qu'il instaure entre celui qui en donne les Exercices et celui qui les fait. Tous deux ne peuvent se situer en toute liberté spirituelle, l'un par rapport à l'autre, dans leur recherche de la volonté de Dieu, que dans leur référence commune au texte lui-même du livret. D'où son importance primordiale, quelles que soient les adaptations susceptibles de le mettre en lumière. Le texte d'Ignace ne trompe pas ; il dispose de ses propres clés d'interprétation. C'est en lui faisant confiance qu'on se laisse enseigner par lui, guider par lui. L'ouvrage que voici est donc moins un commentaire des Exercices qu'un acte de lecture du texte où ceux-ci se donnent, ce texte s'éclairant de lui-même. Cette lecture embrasse les quatre semaines des Exercices, les mystères évangéliques auxquels celles-ci renvoient et les règle de discernement qui éclairent le cheminement de la personne qui les fait. Sous les apparences quelque peu disparates, le texte d'Ignace met en présence du caractère extraordinairement synthétique du livre que sont les Exercices.
Résumé : "L'affaire Dreyfus réserve encore des surprises. Trois chercheurs ont rouvert les archives conservées au Service Historique de la Défense et aux Archives nationales pour reconstituer le " dossier secret " produit par la Section de statistiques ? le service d'espionnage et de contre-espionnage militaire français?? afin d'accabler le capitaine Dreyfus. Transmis aux seuls juges du Conseil de guerre, caché à l'accusé comme à ses défenseurs, le " dossier secret " fut augmenté de faux et de pièces incohérentes au fur et à mesure que s'amplifiaient la protestation contre l'iniquité du procès et les demandes de révision. Sa fabrication (près de 500 documents) trahit les obsessions des responsables de la Section. A la xénophobie et à l'antisémitisme s'ajoute la hantise du cosmopolitisme et de l'homosexualité, rappelant les fantasmes et les procédures accusatoires de l'Inquisition. Les trois chercheurs ne se contentent pas de révéler une histoire jusqu'à présent ignorée des récits officiels. Ils renouvèlent la méthode en s'inspirant des techniques mises au point par les médiévistes pour l'analyse des manuscrits anciens et des procès. Et nous plongent, au rythme d'un roman d'espionnage, au coeur du Paris de la Belle Epoque."
Les pages qui suivent veulent donner l'esprit de la direction plutôt que sa technique. C'est cette ligne de conduite qui a guidé notre description du directeur spirituel et de sa mission, et celle de son dirigé. Les traits retenus sont fondamentaux et valent quels que soient les cas d'espèce, quitte à leur donner, bien entendu, les nuances voulues. Nous croyons en effet qu'il y avait intérêt à rappeler l'attitude essentielle que l'Eglise et le Christ souhaitent en ce domaine.
Révélée au moment de la Révolution française, l'influence de l'Eglise catholique sur la société bretonne dans son ensemble a été décisive de 1800 à 1962. La région est en effet fertile en vocations sacerdotales et religieuses. Le catholicisme y occupe la quasi-totalité de l'espace religieux - à la différence de la multiconfessionnelle Alsace - et dispose de multiples relais : l'école, enjeu central, les oeuvres de toutes sortes, ultérieurement les mouvements. Ces relais se sont déployés dans un environnement longtemps traditionnel et rural, économiquement périphérique. L'émigration y a constitué l'effet principal de la modernité, mais aussi le recul de la langue et de l'identité culturelle : le combat contre l'émigration et pour la "langue de nos pères" a pu s'identifier avec le combat pour la foi, au moins dans le pays bretonnant. Les engagements spirituels, pastoraux, sociaux, politiques, évoqués dans ce dictionnaire biographique, révèlent des différences de sensibilité, qui sont aussi des signes de la vitalité religieuse de la Bretagne, évoquée naguère par Gabriel Le Bras. La passion, y compris anticléricale, est un trait du climat religieux breton, avant la grande mutation sociale et culturelle d'après 1960. Ce dictionnaire, réalisé par plus d'une vingtaine de collaborateurs, s'étend à la Bretagne historique des cinq départements. On a tenté de ne pas y privilégier les clercs par rapport aux laïcs, ni les personnalités du xixe siècle par rapport à celles du XXe. Ce qui revient à ne pas céder aux facilités offertes par . la documentation existante - pas toujours proportionnelle au degré d'influence exercé, dont l'appréciation reste au demeurant toujours en partie subjective - et à mettre en relief des destinées oubliées.