Janvier 2014. Une jeune prostituée d'origine rwandaise, Manta, est retrouvée assassinée dans son studio du VIIIe arrondissement parisien. Le lieutenant de police Foiret est chargé de l'enquête. Au fil de ses investigations, il reconstituera l'itinéraire de Manta, rescapée du génocide rwandais de 1994, du Rwanda jusque dans les quartiers interlopes parisiens. En interrogeant son entourage, dans les milieux ministériels, humanitaires et militaires, il percera son inavouable secret, cause de son élimination. Parallèlement, un jeune reporter, Jadot, ira enquêter sur cette mort tragique dans la région des Grands Lacs africains, entre l'Ouganda et le Rwanda. Il mettra à jour un vaste complot, qui implique à la fois des acteurs rwandais au pouvoir à Kigali, ainsi que d'anciens officiers français, partie prenante du génocide rwandais. Thriller haletant, Kigali-sur-Seine est aussi une satire des milieux humanitaires et médiatiques qui gravitent sur le continent africain, et un pamphlet contre la guerre de basse intensité que mène la France en Afrique depuis les indépendances, laquelle a culminé au Rwanda en 1994, au travers de la réactivation de la doctrine de la guerre révolutionnaire.
Nombre de pages
266
Date de parution
25/01/2016
Poids
325g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343080895
Titre
Kigali-sur-Seine
Auteur
Gervais Jean-Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
325
Date de parution
20160125
Nombre de pages
266,00 €
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Depuis le commencement, en mars 2020, de la pandémie de covid-19, des médecins, biens sous tous rapport, se livrent à une véritable chasse à l'homme, sur Twitter, contre tous ceux qui remettent en cause la stratégie sanitaire gouvernementale de lutte contre la Covid-19. Leurs méthodes : le harcèlement, l'insulte, le dénigrement. Leurs cibles préférées : Raoult, les militants de gauche, les syndicats, les médecins rassuristes... Ils agissent impunément, sans que le Conseil de l'Ordre ou le ministre de la Santé n'y trouvent à redire. Ce livre est un témoignage, autant qu'une enquête, sur leurs méfaits.
Journaliste et sympathisant cégétiste, Jean-Bernard Gervais intègre les rangs de la Confédération générale du Travail fin 2016, comme conseiller en communication. La Confédération vient de perdre la bataille contre la loi Travail, menée par son tout nouveau secrétaire général, Philippe Martinez. Pour le conseiller en com' qui se pense alors au plus près de ses convictions, l'illusion sera de courte durée. Au siège de la CGT, à Montreuil, se côtoient des " camarades " sans morale, des militants nostalgiques et des opportunistes sans états d'âme, évoluant dans un climat de crainte et de jalousie. Durant deux ans, il sera ainsi le spectateur impuissant de la lente mais inexorable perte de vitesse de la CGT, grevée par ses échecs consécutifs - les ordonnances Macron et la réforme de la SNCF - et spoliée de sa place de premier syndicat de France au profit de la CFDT. Sur le terrain du combat social, force est de constater que la lutte se fait désormais ailleurs, au sein de corporations et de secteurs mieux organisés et plus déterminés, bien éloignés des querelles et mesquineries de la direction de la Confédération. Le diagnostic corrosif d'un militant désabusé, sur les pathologies qui rongent ce qui fut le fer de lance du mouvement ouvrier, devenu aujourd'hui le royaume d'un seul homme : Philippe Martinez.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...