Tout avait si bien commencé. Journal d'un "frondeur"
Germain Jean-Marc
ATELIER
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EAN :9782708243125
Comment la gauche, arrivée au pouvoir au mieux de sa forme, unie, auréolée de toutes les victoires électorales, forte d'une solide confiance des Français, a-t-elle pu en deux ans seulement tomber au fond du trou ? Comment peut-elle s'en sortir ? Jean-Marc Germain, député socialiste et leader des "frondeurs", raconte "de l'intérieur" la crise politique actuelle et propose des issues. Des premières fêlures comme celle d'une loi bancaire renonçant à vraiment remettre la finance au service de l'économie, à la fracture que constitue les 20 milliards sans contreparties du CICE, jusqu'à la cassure du pacte de responsabilité, en passant par une multitudes de renoncements, petits ou grands, Jean-Marc Germain dans cet ouvrage décrypte les raisons de l'irrésistible dégringolade de la gauche depuis son arrivée au pouvoir en 2012. Il y défend surtout l'idée que l'erreur n'a pas été d'avoir été élus sur un programme inapplicable mais au contraire de ne pas avoir appliqué ce programme. Ce livre montre comment l'hyper-concentration des pouvoirs dans les mains du Président de la République conduit paradoxalement à la paralysie de la volonté politique si ce n'est à la soumission aux "intérêts financiers" et plaide, comme antidote, pour une VIème République, qui allie stabilité institutionnelle avec un nombre plus important de parlementaires. Certes sans concession ni caricature, le propos de Jean-Marc Germain se veut d'abord porteur de propositions et d'optimisme : Il n'est pas trop tard affirme-t-il pour réussir, à condition de reprendre le fil des valeurs socialistes. Et à condition, aussi, d'éviter ce piège qui tend à faire croire que la modernité et le courage seraient pour la gauche de détricoter au XXIème siècle ce qu'elle a fait au XXIème. La modernité, pour cette génération nouvelle de politiques que représente Jean-Marc Germain, c'est surtout de réussir à relever deux défis essentiels de notre époque: la transition écologique et la mutation numérique. Et le devoir pour la gauche, pour les socialistes, est de puiser en elles les conditions du progrès et la justice sociale.
Date de parution
01/01/2015
Poids
236g
Largeur
135mm
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EAN
9782708243125
Titre
Tout avait si bien commencé. Journal d'un "frondeur"
Auteur
Germain Jean-Marc
Editeur
ATELIER
Largeur
135
Poids
236
Date de parution
20150101
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Août 1914. En route vers Paris, les Allemands sont arrêtés sur la Meuse à Dinant. Pour des raisons difficiles à déterminer, les corps de réserve de la 3e armée saxonne s'en prennent sauvagement aux habitants de Spontin, qu'ils accusent d'être des "francs-tireurs". Une guerre faite aux civils, presque pour meubler les loisirs d'armées de réserve frustrées.Pour commémorer le centenaire de ces douloureux événements, les témoins de l'époque racontent leur tragédie avec leurs mots à eux, avec leurs émotions et leurs sentiments. En y associant une illustration, variée et interpellante, ce livre fait revivre ce "tsunami" qui a traversé le village et sa région un funeste dimanche d'été 14, il en rafraîchit la mémoire et entretient la petite flamme du souvenir.
Résumé : En réanimation néonatale, les progrès considérables survenus au cours des trente dernières années permettent la survie de nombreux enfants autrefois condamnés. Mais être capable de maintenir en vie exige de nous un regard soucieux du futur vers lequel nous engageons ces nouveau-nés. C'est pourquoi nos décisions requièrent une visée éthique qui excède largement le statut de simple déduction de l'analyse médico-scientifique des dossiers. En effet, une des caractéristiques du nouveau-né malade est de ne pouvoir exprimer sa volonté : les divergences intra et interculturelles, portant par exemple sur le rôle des parents, mettent alors en question nos procédures décisionnelles. Ainsi, sans renier l'effort éthique quotidien que nous déployons tous, il importe de percevoir son implication considérable sur toute la société. Faut-il alors " socialiser " nos décisions ? et, si oui, selon quels modes : législation ? comités d'éthique ? Si le respect du pluralisme exige une étude précise de toutes les pratiques, qui relève des médecins, il reste que les questions surgissant ici concernent la médecine et la société. Voilà pourquoi il a semblé indispensable d'en expliquer les enjeux.
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.