Tout se paye dans la vie. Les terribles pérégrinations d'une famille juive polonaise, pendant la gue
Gerche Sylvie
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782747553223
Toute mon enfance a été bercée, ou plutôt troublée par les récits des souvenirs que mes parents me racontaient... la guerre, la déportation et l'extermination de leur famille, leur fuite, leur séjour mouvementé en Russie, leur bouleversant retour en Pologne à la fin de la guerre et enfin, leur immigration en France... Intégrée dans la société et la culture française, ce n'est que vers la cinquantaine, que j'ai réalisé, soudain, que mes parents allaient bientôt mourir. Prise de panique... j'ai ressenti la nécessité impérieuse de fixer par l'écriture, leur histoire et celle de leurs familles. ... Il fallait que leurs pages d'histoire ne tombent pas dans l'oubli. J'avais le sentiment d'empêcher, à mon échelle, que ne s'accomplisse définitivement l'entreprise de destruction et l'anéantissement des Juifs d'Europe centrale, menée par les nazis."
Nombre de pages
314
Date de parution
01/12/2004
Poids
450g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747553223
Titre
Tout se paye dans la vie. Les terribles pérégrinations d'une famille juive polonaise, pendant la gue
ISBN
2747553221
Auteur
Gerche Sylvie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
450
Date de parution
20041201
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
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L'inspectrice Bella Block est envoyée en mission dans le petit bourg de Roosbach pour enquêter sur une affaire de suicides suspects. La voilà plongée dans un milieu rural aux mentalités d'un autre âge, où les femmes ne sont que des ombres cantonnées aux fourneaux et aux travaux de la ferme. Seule occasion pour ces femmes d'exister un peu, la fête du village, qui sera pour l'une d'elles lourde de conséquences tragiques. Doris Gercke révèle un talent pour évoquer l'atmosphère étouffante de la campagne dans ce roman à l'intrigue subtilement agencée. et à l'instar de son héroïne qui ne manque pas d'humour, elle cerne avec une lucidité caustique et désenchantée les rapports entre hommes et femmes, loin du vernis de la «civilisation». Aubergiste, tu seras pendu est le premier roman de Doris Gerc
Les nuits panoramiques sont le récit fragmentaire d'une soif. Le féminin qui parle tente, dans un mouvement de révolte, d'émerger de sa torpeur solitaire pour conquérir l'espace infini des possibles et accéder à sa voix propre, à son corps propre, L'absence au coeur du texte est d'abord une absence à soi-même, une confrontation - parfois douloureuse, parfois jouissive - avec le reflet imprécis d'un visage aux traits paradoxaux. C'est une errance, un tâtonnement, vers l'identification d'un Je qui toujours échappe. Mais l'absence est aussi une échappée hors du règne de la norme. Pour accidenté que soit le chemin, la quête d'un Je éclairé et éclairant ouvre sur une exploration sans fin de soi-même et du monde, brisant les limites établies pour leur préférer l'horizon créateur. La nuit symbolique dévient le lieu des révélations.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...