La montagne, espace chargé de mythes, de symboles et de représentations, ne laisse pas la société indifférente. Entretenu par les populations locales, aménagé par les forestiers, parcouru par les alpinistes, géré par les agriculteurs, protégé par les écologistes ou modelé pour les skieurs, ce territoire est très convoité. Les enjeux y sont tels que les administrations puis les élus ont proposé des politiques globales cherchant un consensus pour sa gestion. Comment, lors de conflits qui sont souvent d'envergure nationale, cet espace est-il devenu le lieu de débats publics passionnés voire polémiques avant de faire l'objet d'une politique publique ? Conçue dans le cadre hexagonal, celle-ci a-t-elle encore un sens par rapport à des politiques communautaires européennes qui privilégient le traitement global des zones rurales fragiles ? A partir de l'étude des interventions publiques sur l'économie et l'espace montagnards depuis plus d'un siècle, ce livre met en lumière les transformations successives qu'ont ,connues ces politiques. Il souligne également l'impact de l'élargissement communautaire. La montagne pourra-t-elle encore avoir une place privilégiée dans la politique de l'Europe des Quinze ...
Nombre de pages
168
Date de parution
03/05/2000
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738426789
Titre
La montagne en politique
ISBN
2738426786
Auteur
Gerbaux Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20000503
Nombre de pages
168,00 €
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Passionnées par leur métier, deux infirmières en maison de retraite ont souvent été révoltées par les conditions parfois violentes de ce milieu si particulier. Leur travail d'équipe "ensemble, dans le même sens" les a poussées à écrire ce témoignage. A elles deux, elles totalisent quarante années de travail auprès des personnes âgées. Elles soulèvent un coin du voile pour nous faire découvrir le quotidien des uns et des autres. Elles sont sensibles aux multiples besoins des personnes âgées qui restent souvent sans réponse. Riches de toutes les rencontres de collègues formidables sur lesquelles elles se sont appuyées, elles continuent de croire à un soin plein d'humanité. Mais la tendance actuelle d'ouvrir des maisons de plus en plus grandes permet-elle aux soignants d'exercer leur métier sereinement ?
Ce dernier ouvrage d'Alain Gerbault, publié après sa mort, est, à l'époque, passé sous silence parce qu'il heurtait alors les opinions admises. Il couvre pourtant les dernières années de l'aventurier, de 1936 à 1938, et sa quête désespérée pour sauver coûte que coûte la mémoire du peuple polynésien et, qui sait ?, leur restituer un jour leur histoire et "la fierté de leur race".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...