Debussy aurait composé, si l'on en croit les structuralistes du dernier demi-siècle, une musique en totale rupture avec sa tradition. L'auteur s'attache ici à montrer que si Debussy a bien délaissé le théâtre du changement des romantiques dont il héritait c'était surtout pour retrouver, en deçà, ce qui motivait déjà l'écriture de Palestrina, de Bach ou de Couperin: l'expression de la variabilité même. Du Quatuor (1893) aux ultimes Sonates de chambre (1917), du Prélude à l'après-midi d'un faune (1894) à jeux (1913) en passant par les Préludes pour piano et les Etudes, c'est la même leçon que délivre Debussy: l'art est une maxime intérieure à la vie, acquiesçant à l'éternelle mobilité des choses et redisant, pour la sensibilité, les accords, les discordes et les ruptures qui sont la matière même de toute existence.
Nombre de pages
189
Date de parution
04/06/1999
Poids
195g
Largeur
115mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742712458
Titre
CLAUDE DEBUSSY. La musique et le mouvant
Auteur
Gautier Jean-François
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
195
Date de parution
19990604
Nombre de pages
189,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bordeaux, bourgognes, côtes-du-Rhône... Fierté légitime de l'agriculture autant que de la culture françaises, le vin, sa production, sa dégustation, appartiennent à notre patrimoine, et doivent à ce titre être l'objet d'un savoir-faire et donc d'un faire-savoir. C'est la conviction de l'auteur, et la tâche qu'il entreprend dans cet ouvrage d'une grande richesse. Il y présente les données de la production viticole, illustrées par des cartes, ainsi que le contexte juridique et institutionnel qui préside à l'exploitation des vignes. Il s'attache aussi à souligner la place du vin dans notre histoire, notre littérature, notre société... France, fille aînée de Bacchus...
Debussy aurait composé, si l?on en croit les structuralistes du dernier demi-siècle, une musique en totale rupture avec sa tradition. L?auteur s?attache ici à montrer que si Debussy a bien délaissé le théâtre du changement des romantiques dont il héritait c?était surtout pour retrouver, en deçà, ce qui motivait déjà l?écriture de Palestrina, de Bach ou de Couperin : l?expression de la variabilité même. Du Quatuor (1893) aux ultimes Sonates de chambre (1917), du Prélude à l?après-midi d?un faune (1894) à Jeux (1913) en passant par les Préludes pour piano et les Etudes, c?est la même leçon que délivre Debussy : l?art est une maxime intérieure à la vie, acquiesçant à l?éternelle mobilité des choses et redisant, pour la sensibilité, les accords, les discordes et les ruptures qui sont la matière même de toute existence.
Né à Paris en 1950, docteur en philosophie, Jean-François Gautier a publié des essais consacrés à l'histoire et à la philosophie, tant à celles des sciences (L'Univers existe-t-il?, Actes Sud, 1997; Logique et pensée médicale, Avenir des sciences, 2002) et qu'à celles de la musique (Palestrina, Actes Sud, 1994; Claude Debussy. La musique et le mouvant, Actes Sud, 1997).
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.