Jeux, gymnastique et sports dans le Var (1860-1940)
Gaugain Jean-Claude
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782738497468
Les nombreux jeux et affrontements traditionnels repérables lors des fêtes locales et décrits par les administrateurs, les érudits et les voyageurs, laissent progressivement la place aux sports modernes sous la Troisième République, au moment où l'économie et la société varoises se transforment. Seuls le boulisme et, à un degré moindre, la targue, en se transformant partiellement en sport, subsistent. Dans le Var, où la sociabilité était déjà foisonnante au milieu du XXe siècle, les associations sportives se multiplient et regroupent des milliers de jeunes gens, parfois selon des affinités et des identités diverses. Le sport, d'abord délassement de couches sociales aisées, se popularise, devient vite un enjeu et éveille l'attention des hommes politiques et des aspirants à l'édilité. Avant 1914, la gymnastique, activité plus patriotique que réellement sportive, n'a pas eu ici, en dehors de Toulon, ville militaire par excellence, l'audience qu'elle a connue dans d'autres régions.
Nombre de pages
404
Date de parution
15/10/2000
Poids
738g
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EAN
9782738497468
Titre
Jeux, gymnastique et sports dans le Var (1860-1940)
ISBN
2738497462
Auteur
Gaugain Jean-Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
738
Date de parution
20001015
Nombre de pages
404,00 €
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Du nom propre à l'adverbe en passant par le complément d'objet, la grammaire est enfin un jeu. Ce cahier présente, en 25 fiches claires et pratiques, tous les points essentiels de grammaire sous forme d'exercices corrigés et commentés pour une application pratique et une évaluation ludique des connaissances. Chaque fiche débute par des petits encadrés illustrés d'exemples simples qui constituent une mise au point sur chaque sujet. Progressifs et efficaces, les nombreux exercices proposés - Quiz, Vrai/Faux, Exercices à trous, Chasse à l'intrus, Qui suis-je? - permettront un apprentissage solide.
Alors que Louis XI accentua le caractère fortifié de la demeure d?Amboise dont il actualisa le parti résidentiel, le projet de Charles VIII tendit à faire du château un palais, séjour privilégié de la cour. D?une ampleur jamais encore égalée, le chantier de construction royal eut des répercussions immédiates sur l?économie et l?urbanisme de cette petite "ville-pont" de 300 à 400 feux. La tradition constructive ancienne, liée aux ponts, fut renouvelée par la venue et la verve d?une main-d?oeuvre hautement qualifiée attirée par le chantier royal. Dans les trois dernières décennies du XVe siècle, Amboise édifia ainsi quatre édifices édilitaires qui demeurèrent les seuls de la ville jusqu?au XVIIIe siècle. A travers l?architecture privée et urbaine transparaît le cadre de vie des différents milieux sociologiques renouvelés par l?installation des officiers de la cour et de la main d?oeuvre industrielle. L?étude du mobilier du château révèle pour sa part la richesse du décor qui ornementait les salles, décor qui s?affichait encore lors de réceptions auxquelles participait aussi la ville. En 1498, la dynamique du chantier était lancée et Amboise avait tous les atouts pour devenir une cité d?importance. La mort accidentelle de Charles VIII vint arrêter cet essor. Toutefois, ce dynamisme sur une quarantaine d?années constitua le laboratoire de nouvelles solutions architecturales qui influencèrent les chantiers princiers du début de la Renaissance.
Autour des châteaux ou des demeures nobles, les jardins ouvrent sur un environnement recomposé par la main de l'homme et constituent un aménagement remarquable de l'environnement. Des jardins du Louvre aménagés par les rois de France au XIVe siècle aux jardins de Chambord récemment recréés, ce livre aborde pour la première fois le jardin de la Renaissance avec l'idée de sa fabrique. Il offre ainsi un parcours renouvelé sur l'environnement du château. Des pavillons aux fontaines ou aux galeries, aux recherches conduites sur la botanique, le jardin apparaît à la fois comme un lieu de plaisance et d'expérimentation savante. Aujourd'hui, où l'aménagement des jardins patrimoniaux s'inscrit au coeur d'enjeux touristiques et écologiques, leur recréation dans des lieux aussi prestigieux que Villandry, Chambord ou Chenonceau se modèle sur les traces anciennes ou s'accompagne d'interprétations contemporaines.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...