L'insertion de la technique du thérapeute dans un horizon qui passe de l'organe souffrant à la personne dans la globalité de son expérience, humaine, de sa passivité de patient à sa participation active à l'action thérapeutique, puis à une prise de conscience de la dimension collective de son mal, est ce à quoi doit tendre la " nouvelle médecine ", à savoir l'humanisation maximale de l'acte et de la relation thérapeutiques. Cette humanisation profite aussi bien au thérapeute qu'à celui ou celle qu'il soigne, " Donne à ton patient le maximum d'humanité, elle te sera rendue au centuple. " Cette " nouvelle manière d'être de la médecine " ne concerne pas seulement la profession médicale stricte : elle doit être le fait de toutes les professions à vocation thérapeutique. Le livre de Franck Gatto témoigne que " la kinésithérapie peut montrer le chemin ". François GREMY Professeur honoraire de santé publique
Nombre de pages
213
Date de parution
15/01/2006
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747597517
Titre
Enseigner la Santé
ISBN
2747597512
Auteur
Gatto Franck ; Eymard Chantal ; Roux Christian
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
300
Date de parution
20060115
Nombre de pages
213,00 €
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L'invitation à fuir, la métaphore de la mutation, la soif de l'albatros baudelairien, 1a voyance emmurée, le sentiment léopardien de ne pouvoir " sonder plus profondément ", Cézanne y répond par un attachement obstiné à la racine d'où il tire une secrète sève, une entente tacite à lui seul réservée, brûlante pudeur de la vitalité physique, les douleurs étant l'expression : de la profondeur en surface. " Vous sentez, vous, dit-il à Joachim Gasquet, que chaque coup de pinceau que je donne c'est un peu de mon sang mêlé à un peu de sang de votre père, dans le soleil, dans la lumière, dans la couleur [...]. Nous devons vivre d'accord, mon modèle, mes couleurs et moi. " Mieux encore. " La couleur est biologique, si je puis dire. La couleur est vivante, rend seule les choses vivantes. " Qui se sert de son sang comme Cézanne doit accepter la blessure et la guérison et, jamais endurci, que la plaie cicatrisée se rouvre. (Extrait de l'introduction d'Alfonso Gatto)
Gérer la sécurité publique paraît une mission impossible. La bureaucratie est envahissante, l'opinion publique impatiente, l'argent insuffisant. L'Etat s'époumone à coups de politiques et de directives. L'observation du terrain suggère que les services publics savent néanmoins coopérer entre eux et s'insérer dans le contexte social et local.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...