Quoi de neuf depuis la parité ? Du genre dans la construction des rôles politiques
Gateau Matthieu ; Navarre Maud ; Schepens Florent
EUD
20,00 €
Epuisé
EAN :9782364410541
L'instauration des mesures paritaires à la fin des années 1990 a bouleversé la vie politique en rendant obligatoire l'accès des femmes à la représentation. Si cette "révolution" paritaire a fait couler beaucoup d'encre, ses conséquences pratiques demeurent moins connues. Comment expliquer et comprendre la place dévolue aux femmes et aux hommes dans l'espace politique contemporain ? La féminisation quantitative suffit-elle à garantir l'égalité ? Pourquoi observe-t-on des résistances à la féminisation malgré les incitations législatives ? L'ambition de cet ouvrage est de dresser un bilan de la féminisation de la vie politique. Adoptant une perspective de genre, les contributions rassemblées proposent d'explorer les rapports sociaux qui se nouent entre les hommes et les femmes dans la vie politique locale et nationale, aujourd'hui comme hier, en France, mais aussi dans d'autres pays. Ces analyses apportent un regard nouveau sur la construction des rôles politiques, en révélant ce qu'ils doivent à leur caractère genré.
Nombre de pages
200
Date de parution
15/05/2013
Poids
306g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364410541
Titre
Quoi de neuf depuis la parité ? Du genre dans la construction des rôles politiques
Auteur
Gateau Matthieu ; Navarre Maud ; Schepens Florent
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
306
Date de parution
20130515
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La parité garantit-elle l'égalité des sexes ? En France, les lois dites "sur la parité" favorisent l'égal accès des femmes et des hommes aux postes à responsabilité depuis le début des années 2000. D'abord prévues pour les mandats politiques, elles s'étendent à la fonction publique, à la direction des entreprises privées et même des associations. Pourquoi ? D'où vient ce principe ? Est-il efficace ? La parité numérique (50/50) s'accompagne de carences que le regard sociologique permet d'identifier.
La conviction qui anime cet ouvrage est que les pratiques médicales contemporaines - et en particulier les pratiques de transplantations d'organes - invitent à une réflexion philosophique sur des thèmes aussi variés et importants que la mort et sa définition, le sens du don et son symbolisme, mais aussi la définition de la liberté, du corps, ou encore le sens de la solidarité et de la justice. C'est à cette réflexion philosophique "en marche", renouvelée tant par les progrès techniques que par l'accueil social qui leur est fait que se consacre cet ouvrage. Partant d'une des situations de transplantation telle qu'elle se pratique actuellement - la transplantation hépatique à partir d'un donneur vivant - l'auteur met en perspective l'histoire de la greffe et les questions éthiques qu'elle a suscitées au cours de son développement, avant de se consacrer à l'examen des questions les plus cruciales à l'heure actuelle: Qui peut donner un organe de son vivant? Quel est le risque acceptable pour le donneur? Qui doit en décider? Le donneur peut-il tirer une compensation de son geste? Au fil de cet examen, l'auteur met en lumière les dilemmes moraux et les différentes positions des participants aux débats, avant d'argumenter en faveur d'une nouvelle forme de justice dans le recours au don entre vivants, laquelle autoriserait à indemniser les personnes prélevées d'un organe de leur vivant.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.