Th n38 - maxime le confesseur - la charite avenir divin de l'homme
Garrigues Jean-Miguel
BEAUCHESNE
45,00 €
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EAN :9782701000725
Maxime le Confesseur. Un moine aux origines obscures, probablement palestinien de souche juive et de culture grecque, qui, à la fin de la grande période patristique, recueille tout l'héritage dogmatique et spirituel de l'Orient chrétien (Origène, les Cappadociens, la tradition macarienne, Cyrille d'Alexandrie, le Pseudo-Denys, etc.) et le charpente dans une première ébauche d'aristotélisme chrétien rendant possible, à travers saint Jean Damascène, la synthèse médiévale de saint Thomas d'Aquin. Un spirituel du VIIè siècle qui, à Constantinople, découvre de l'intérieur le Palais et l'Eglise impériale dans leur suprême tentative pour sauvegarder, fut-ce au prix de l'hérésie, l'intégrité politico-religieuse de l'Empire. Un errant dans le chaos d'une époque apocalyptique qui voit le dernier affrontement entre les deux empires des Grecs et des Perses, rivaux depuis plus d'un millénaire, puis la montée foudroyante de l'Islam et la dislocation de la chrétienté romaine. Maxime est, tant par ses écrits que par sa vie de plus en plus audacieuse dans la charité, un témoin de la plénitude humano-divine du Christ : à Carthage dans la controverse doctrinale, à Rome dans la confession conciliaire auprès du successeur de Pierre, à Byzance dans les supplices d'un procès pour haute trahison, et finalement sur les hauteurs du Caucase dans le martyre. A travers ce parcours fulgurant de l'histoire d'une liberté chrétienne, c'est un saint qui découvre et proclame l'amour fou du Père comme avènement humain de Dieu dans le Christ et comme avenir divin de l'homme dans l'Esprit de charité. Dieu et l'homme, chante-t-il, se servent mutuellement de modèles. Par son amour pour l'homme Dieu s'humanise selon la même mesure où par la charité l'homme est divinisé pour Dieu.
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Nombre de pages
212
Date de parution
01/04/1976
Poids
270g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782701000725
Titre
Th n38 - maxime le confesseur - la charite avenir divin de l'homme
Auteur
Garrigues Jean-Miguel
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
137
Poids
270
Date de parution
19760401
Nombre de pages
212,00 €
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Ce livre apporte une réponse à une question de théologie fondamentale : comment comprendre organiquement, comme une unique Révélation, l'ensemble des Ecritures par ailleurs si diverses ? La Parole de Dieu a-t-elle un centre d'intelligibilité, un principe herméneutique qui fournisse la clé d'interprétation de l'ensemble du donné révélé ? A partir du IIe siècle, les Pères de l'Eglise, de saint Irénée de Lyon à saint Léon le Grand, voient le fil rouge de la Révélation dans le dessein de Dieu dont le but est l'adoption filiale des créatures spirituelles en grâce puis, pour celles qui le méritent, en gloire. Ce dessein d'adoption qui, pour les hommes, a avorté en Adam, est mené jusqu'à sa fin par l'Incarnation du Fils Unique comme Christ Rédempteur. Saint Maxime le Confesseur et saint Thomas d'Aquin en donnent une puissante explicitation doctrinale. La recherche du père Garrigues s'attache à montrer que ce dessein de Dieu est un "dessein bienveillant" (Ep 1, 5) dans lequel le mal moral, le péché, n'est voulu par le "Père des miséricordes" (2 Co 1, 3) ni directement ni indirectement.
De la manière dont on comprend que l'Esprit procède éternellement aussi du Fils (Filioque) dans la Trinité dépend l'équilibre entre sa mission et celle du Christ dans la vie du croyant et de l'Église. Ce livre porte d'abord sur l'origine éternelle du Saint-Esprit dans la Trinité. La doctrine de la procession de l'Esprit ex Patre Filioque ne fait-elle pas de lui une personne subordonnée et sans réciprocité vis-à-vis du Père et du Fils, comme les théologiens orthodoxes le reprochent aux catholiques ? Depuis le début des années 1970, où ont débattu de cette grande question avec Olivier Clément, le père Bobrinskoy et d'autres théologiens orthodoxes de l'Institut Saint-Serge, l'auteur n'a cessé de reprendre et d'approfondir cette question. aussi bien par rapport aux sources patristiques que par rapport à la grande théologie de saint Thomas d'Aquin. En 1981, il a publié un premier état de ses travaux dans un volume intitulé L'Esprit qui dit : Père ! Par la suite, il est intervenu comme expert dans l'élaboration du document romain de clarification. Les traditions grecque et latine concernant la procession de l'Esprit-Saint (Conseil pour l'unité des chrétiens. septembre 1995). Dans le présent ouvrage. il rassemble toutes ses recherches depuis la clarification romaine du Filioque et en développe les conséquences pour la théologie trinitaire du Saint-Esprit. Comme le père Congar l'avait vu, de la manière équilibrée ou exorbitée (christomonisme) dont est compris le Filioque dépend tout l'équilibre de la mission de l'Esprit par rapport à celle du Christ dans la vie de la grâce, dans la vie sacramentaire et liturgique et enfin dans la communion ecclésiale selon ses différentes articulations : homme - femme, juif - gentil, prêtre - laïc, Eglise universelle - Eglises particulières.
A quoi sont dus le plaisir et la joie que l'on ressent à la lecture de cette autobiographie étonnante de Jean- Miguel Garrigues ? Peut-être d'abord à la manière personnelle et cordiale dont ce religieux dominicain a choisi de présenter son œuvre. À travers des entretiens avec deux amis représentant deux générations plus jeunes que la sienne, l'auteur s'efforce de leur faire percevoir le monde et l'Église du milieu du XXe siècle au moment où s'opèrent des bouleversements religieux, moraux, et culturels fondamentaux. Après une enfance marquée par la vie internationale d'une famille de diplomates espagnols, il devient dominicain et étudie la théologie auprès de grands maîtres comme Congar, de Lubac, Le Guillou ou Ratzinger. Dès lors, il s'implique dans les projets les plus variés et les plus audacieux de l'Église : le Renouveau charismatique, la fondation de fraternités monastiques en paroisse, la présence du chrétien en politique, une pastorale spécifique pour les homosexuels, la rédaction du Catéchisme de l'Église catholique, la réévaluation de la vocation du peuple juif... La découverte de cette vie vouée à Dieu permet de faire le point sur les défis du catholicisme. Les mémoires de Jean-Miguel Garrigues sonnent toujours juste, elles touchent à la fois l'intelligence et le cœur et témoignent d'un homme qui s'est efforcé de comprendre l'Église dans toute sa richesse et sa diversité qui font sa grandeur.
Résumé : Ni Jésus, ni ses apôtres, pas même Paul, n'ont cherché à fonder une autre religion à côté de celle d'Israël, qu'ils voulaient renouveler dans la ligne de son accomplissement messianique. Néanmoins, à travers les deux guerres juives contre l'empire romain (70 et 135 ap. J. C.), l'Eglise s'est détachée du peuple juif et un christianisme autoréférentiel a voulu qu'elle le remplaçât - sans y parvenir vraiment - comme peuple de Dieu. Mais aujourd'hui, les relations actuelles de partenariat confiant entre juifs et chrétiens permettent l'essai que tente ce livre : revisiter avec sérénité et bienveillance l'histoire dramatique d'une déchirure qui a vu à la fois la mutation du judaïsme avec la fin du Second Temple et la naissance de l'Eglise du Ier au IIIe siècle. Leur détachement représente une déchirure qui a entrainé de récurrentes persécutions pour les juifs, marquant dramatiquement pendant des siècles l'histoire occidentale.
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)
Henri Cazelles, sulpicien, un des maîtres les plus connus de l'exégèse française, énonce quelques règles de sagesse pour une lecture actuelle de l'Ancien Testament. Claude Geffré, dominicain, pose des questions dont notre réflexion sur le dogme catholique ne saurait faire l'économie. Pierre-André Liégé, dominicain, doyen de la Faculté, expose le statut de la théologie pastorale. Jacques Audinet, prêtre, directeur de l'Institut supérieur de pastorale catéchétique relié à la Faculté, présente les requêtes du sociologue en matière pastorale. René Simon, salésien, responsable du département de morale, montre quelques-uns des problèmes les plus urgents qui renouvellent de nos jours les formes et les méthodes de travail chez les moralistes. Eglise que dis-tu de toi-même ? La grande question conciliaire ne cesse de se répercuter dans les institutions où la vie en Eglise se pense et se transforme dans la mouvance de Vatican II. Présenter la réalité de cette recherche, avec ses limites et ses incertitudes mais aussi ses promesses d'avenir, tel est le propos de ce premier volume de la collection Le Point théologique, dirigée par CHARLES KANNENGIESSER.