Le Terroir de Marguerite Audoux. Actes du Colloque organisé par l'équipe "Littérature et Histoire" U
Garreau Bernard-Marie ; Sauvage Sylvie ; Kershaw A
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782747581066
Les six articles ici réunis, présentés dans un colloque sur George Sand et Marguerite Audoux (Université d'Orléans, octobre-novembre 2004), se distribuent en deux ensembles : ceux qui annoncent une étude centrée principalement sur le terroir de la couturière des lettres, et ceux qui invitent à examiner ce concept à l'aune d'autres facteurs. L'ancienne bergère, en effet, fut non seulement un chantre de la Sologne, mais aussi une femme qui a fait l'expérience de la vie ouvrière parisienne. L'intérêt de cet ouvrage est ainsi de nous dévoiler les deux facettes d'une même réalité humaine et littéraire ; une oscillation - qui est finalement celle de toute ?uvre durable, à la fois testimoniale et au-delà de son époque - entre une mystique du terroir et ce même terroir déplacé dans l'univers laborieux de la capitale.
Nombre de pages
181
Date de parution
02/04/2005
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747581066
Titre
Le Terroir de Marguerite Audoux. Actes du Colloque organisé par l'équipe "Littérature et Histoire" U
ISBN
2747581063
Auteur
Garreau Bernard-Marie ; Sauvage Sylvie ; Kershaw A
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20050402
Nombre de pages
181,00 €
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Marguerite Audoux, Michel Yell, Charles-Louis Philippe, Valery Larbaud, Marcel Ray, Léon-Paul Fargue, Francis Jourdain, Léon Werth, Charles Chanvin, Régis Gignoux... Encore largement ignorés, pour la plupart, du public lettré et de l'Histoire littéraire, ces compagnons de route, liés par l'amitié et le partage de leurs propres créations, vont se réunir de 1904 à 1907 à Carnetin, un village de la banlieue est de Paris. Le Groupe de Carnetin signe ainsi son acte de naissance. L'auteur se propose ici de cerner l'existence, l'oeuvre et l'originalité de chacun de ses membres, son rôle dans le groupe, ainsi que son ouverture à la culture de l'époque. Aucun essai n'avait encore été écrit sur le sujet. Seuls quelques articles publiés dans des revues spécialisées avaient assuré une existence en pointillé à ce rassemblement de personnalités fortes, que Bernard-Marie Garreau, universitaire et romancier, s'emploie à faire revivre dans ces pages.
Maria, malade en fin de vie, va nous raconter sa rencontre avec Gerhardt un jeune pianiste de renom. Trente années les séparent. Mais à travaers la Fantaisie en fa mineur de Schubert, tous deux vont aller au-delà du temps, au-delà des mots, au-delà d'eux-mêmes, au-delà même de l'amour.
Les pages froides, dans le jargon de la presse, sont ces pages qui ne bougent pas, contrairement à celles qui touchent à l'actualité brûlante, toujours en marche. Les petites annonces, les fausses transactions..., tel est l'univers que se choisit Claude pour partir en quête du passé qu'il n'a pas eu. "Tout d'abord, il n'y eut rien..." C'est ce rien qu'il va chercher. Et rencontrer.
Avec ce nouveau roman policier, Bernard-Marie Garreau entraîne le lecteur dans un univers où se croisent la passion des voitures anciennes, l'équitation, et les zones d'ombre d'une bourgeoisie versaillaise aussi policée qu'opaque. Tout commence autour d'une Jaguar XJ12, objet de désir et de fascination, bientôt au coeur d'une enquête criminelle aux ramifications inattendues. Chargé de l'affaire, le commissaire d'Envers, policier traditionaliste proche de la retraite, mène l'enquête à sa manière, entre intuition, culture classique et méfiance envers son époque. Il est épaulé par Claudine Claude, inspectrice discrète aux allures de bonne soeur, et par Giang N'Guyen, médecin légiste de petite taille mais à la lucidité redoutable, capable de voir ce que d'autres préfèrent ignorer. Leur route croise bientôt celle de Christophe Beaupré, détective privé, organiste d'église et observateur aigu des failles humaines, lancé sur la même piste à la demande d'une femme trompée. Tandis que policiers et détective chassent sur les mêmes terres, les secrets de famille, les mensonges sociaux et les passions enfouies refont surface.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...