Des anciens tissus productifs aux nouveaux clusters : quelle transition? Un regard comparatif : Prov
Garnier Jacques ; Vauzelle Michel ; Courault Bruno
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782296059603
Depuis le début des années 70 jusqu'à aujourd'hui, les tissus productifs de tradition ancienne ont connu de profondes transformations, soit qu'à partir d'une crise brutale ils aient fait l'objet d'une reconversion, soit qu'au fil des années ils aient été progressivement recomposés. De ces transformations est résulté le développement de tissus productifs d'un type nouveau largement redevables des évolutions postfordistes, généralement caractérisés par l'agglomération d'entreprises et d'institutions locales entre lesquelles se nouent des liens horizontaux et verticaux et que l'on qualifie généralement aujourd'hui de clusters. Les cheminements par lesquels les anciens tissus productifs ont cédé la place à ces nouveaux clusters sont des processus économiques et sociaux complexes, variables selon les secteurs d'activité et selon les pays, et que les auteurs du présent ouvrage ont appelé des " transitions ". Les trois équipes de chercheurs -. française, italienne et espagnole - ayant contribué à cet outrage ont comparé et présentent ici ale manière collective les résultats des recherches qu'elles mènent depuis plus de dix ans en relation avec les acteurs publics et privés du développement économique régional. Elles mettent en évidence les conditions dans lesquelles ces " transitions " impliquent la construction de nouvelles institutions, modifient les rapports établis entre les appareils productifs, les territoires et les acteurs locaux, et elles s'efforcent d'évaluer les marges de manœuvre dont ces derniers disposent dans la période actuelle de mondialisation.
Nombre de pages
236
Date de parution
01/07/2008
Poids
415g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296059603
Titre
Des anciens tissus productifs aux nouveaux clusters : quelle transition? Un regard comparatif : Prov
Auteur
Garnier Jacques ; Vauzelle Michel ; Courault Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
415
Date de parution
20080701
Nombre de pages
236,00 €
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Les dessous du désastre, raconté à hauteur d'homme, heure par heure. A Waterloo, rien ne s'est passé comme prévu. L'issue de la bataille fut une surprise pour les vainqueurs comme pour les vaincus. Pourquoi Napoléon a-t-il cette fois failli ? A-t-il eu tort de confier une partie du commandement à son frère Jérôme ? Avait-il suffisamment reconnu le terrain ? Comment expliquer que les Anglo-Prussiens, en dépit de leur recul initial, aient ? nalement pris le dessus ? Pourquoi Grouchy n'arriva-t-il jamais en renfort ? La pluie eut-elle vraiment un rôle déterminant ? Si des générations d'historiens ont donné leur interprétation de la défaite et participé à la construction du mythe, Jacques Garnier se penche ici sur les mille et un détails qui ont fait basculer l'Histoire. Son récit aussi précis que vivant de la bataille, éclairée par ses à-côtés et par des témoignages d'acteurs de premier plan, nous plonge au coeur de la fureur des combats et décrypte les raisons de la grande déroute. Il nous montre que, le 18 juin 1815, le sort de l'Europe s'est joué à bien peu de choses.
Quel chemin parcouru depuis Eylau ! Dans le beau temps revenu, après une nouvelle victoire indécise et sanglante à Heilsberg, Napoléon rencontre les Russes du général Bennigsen à Friedland. La victoire est totale. Le commandant en chef russe a beau, à nouveau, essayer de convaincre le Tsar qu'il n'a pas été aussi vaincu que cela, il ne pourra empêcher l'entrevue de Tilsit, une rencontre entre Alexandre et Napoléon sur le Niémen, où tous deux décideront du sort de l'Europe. Mais, que de difficultés, pour les pauvres soldats ! Car dans cette aventure que l'on présente trop souvent comme une " promenade de santé " tant le génie militaire de l'Empereur était dominateur, Napoléon a trouvé en Bennigsen un concurrent à sa mesure. Ce n'était pas le Mack ou le Weirother de 1805, ni le Hohenlohe ou le Brunswick de 1806. Chacun des adversaires a cherché à percer les intentions de l'autre pour le battre. Napoléon y a, certes, mieux réussi que Bennigsen, mais la différence n'a pas été si énorme. Mais, seule la victoire compte, quel que soit le score. Et c'est Napoléon qui a gagné en 1807...
Résumé : De tous les chefs de guerre passés à la postérité - Alexandre le Grand, Jules César, Frédéric II de Prusse -, seul Napoléon est universellement connu. Aujourd'hui encore, la litanie de ses victoires est dans tous les esprits. Des curieux, et pas seulement français, traversent l'Europe pour marcher dans ses pas et commémorer ses exploits. Comment en est-il arrivé là ? Dès son apparition sur les champs de bataille, Napoléon a su innover. Il a compris et maîtrisé ce que les autres n'avaient fait qu'esquisser avant lui. Visionnaire, il a fait progresser l'art militaire, se servant de la totalité des moyens techniques et humains que lui avaient légués les Lumières et la Révolution. Il a porté à un point jamais atteint jusque-là l'intuition guerrière, l'inventivité et le génie de l'organisation. Finalement, son pire ennemi n'aura été autre que lui-même : c'est sa démesure qui le conduira à la défaite finale. Au plus près de la pensée militaire de l'Empereur qu'il connaît intimement, l'auteur se livre à une analyse très fine et inédite de ce nouvel art de faire la guerre, pour les résultats que l'on connaît.
Les incidences du capitalisme néolibéral pèsent sur bien des aspects de notre vie et particulièrement sur des domaines qui étaient réputés y échapper comme l'art, l'éducation, la santé, la religion et les "choses de l'amour ". Cette logique capitaliste, appuyée sur le culte de la performance et de la communication et potentialisée par les techniques numériques et l'intelligence artificielle, est lue par les psychanalystes comme un discours qui organise le lien social, transformant les individus et les sujets que nous sommes en objets ou en petits entrepreneurs qui participent de cette quête du profit insatiable.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.