Démocratie participative et communication territoriale. Vers la micro-représentativité
Gardère Elizabeth ; Gardère Jean-Philippe
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782296053762
Au c?ur de l'actualité et des pratiques politiques, les systèmes de démocratie participative et représentative traversent une crise et se heurtent à de nombreuses limites. Au-delà du débat qui les oppose, un mode de démocratie micro-représentative offre au citoyen l'occasion de renouer avec le projet politique. Les ateliers, conseils de quartier, forums hybrides, voire les associations, sont autant d'exemples de concertation des citoyens où l'action publique participe aux décisions politiques. Aussi, dans quelle mesure la démocratie contemporaine est-elle encore légitime? Quels sont les effets de cette tendance de démocratie de proximité sur le débat public, l'action publique, les processus décisionnels et les orientations politiques des grands projets d'aménagement?
Nombre de pages
254
Date de parution
19/03/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296053762
Titre
Démocratie participative et communication territoriale. Vers la micro-représentativité
Auteur
Gardère Elizabeth ; Gardère Jean-Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20080319
Nombre de pages
254,00 €
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Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se nourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites ; simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef de la communication d'entreprise.
Cet ouvrage observe et analyse comment les nouveaux dispositifs de médiation, coordination et synchronisation produisent des infléchissements des normes, règles et routines antérieures permet d'appréhender les effets professionnels de la mutation. Il en est ainsi des conséquences sur les cadres déontologiques qui permettaient de définir les professionnalismes et de délimiter les frontières entre sphères privée, publique et professionnelle, et des effets sur la santé des acteurs individuels, confrontés aux bouleversements des collectifs, institutions et organisations affectées par la numérisation.
Plusieurs phases de modernisation de l'action publique se succèdent en France depuis les années 2000. Révision générale des politiques publiques en 2007 puis Modernisation des politiques publiques en 2012, préfigurent une visée managériale d'un modèle sous l'emprise du Nouveau Management Public (NMP) depuis les années 1990. Un renouvellement des institutions et organismes publics de l'Etat unitaire en France repose sur la recherche d'une plus grande efficacité et de résultat. L'évolution d'un modèle bureaucratique vers un modèle managérial où la communication convoque des acteurs publics et privés a des enjeux gestionnaires, d'actions et d'accompagnement des changements opérationnels. Cela implique la mise en place d'objectifs, d'indicateurs de performance, d'économies d'échelle, de fusions à l'instar des grandes entreprises et holdings. Quelle voie faut-il suivre pour moderniser et transformer l'administration ? Quels sont les enjeux des débats des décideurs publics ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...