La décentralisation se présente comme un phénomène mondial. Elle fait désormais partie du langage et des pratiques de la plupart des pays africains depuis les années 90. Le Gabon n'a pas échappé à ce mouvement. La décentralisation s'inscrit dans un processus historique de construction de l'Etat gabonais, dont les premiers signes remontent à la période coloniale. Cependant, il faut attendre l'année 1996 pour voir le gouvernement gabonais par le vote d'une loi opter définitivement pour cette politique. Ce travail de recherche sur la décentralisation au Gabon a comme ambition d'analyser ce processus afin d'informer le citoyen sur les acquis, les échecs et les débats concernant cette politique publique. Cet ouvrage nous permet d'aborder l'évolution territoriale du Gabon à travers le spectre de la décentralisation. En effet, s'interroger sur cette politique c'est s'intéresser à l'histoire des pouvoirs et se poser la question de l'architecture territoriale des pouvoirs. A travers cette étude, nous invitons les citoyens à une relecture du travail législatif sur la décentralisation, qui pâtit d'un manque d'audace et d'un manque de volonté politique. Ces manquements étant illustrés par la difficulté à appliquer le transfert de compétences, clé de voûte du système.
Nombre de pages
245
Date de parution
27/10/2010
Poids
380g
Largeur
155mm
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EAN
9782296127630
Titre
La décentralisation au Gabon. Une réforme inachevée
Un roman historique qui mêle enquête policière, industrialisation, malédictions et complots ; où les figures de Colbert, Louis XIV et la Sérénissime côtoient un policier à la retraite devenu détective, un homme d’affaire français et un jeune maître miroitiers de Murano. Embarquez pour un voyage enrichissant à travers le temps et l’espace !
L'avènement du libéralisme, présenté aujourd'hui comme inéluctable, permettrait de proclamer la victoire du "modèle libéral" sur tous ses concurrents. Mais comment définir la nature plurielle du libéralisme, à la fois croyance, philosophie, système économique et pratique politique ? On pourrait placer l'origine du libéralisme dans la reconnaissance des droits de l'individu. Recherche des biens matériels, accroissement du bien-être par le travail, l'épargne et le commerce sont des conditions de l'ordre politique et de la liberté des sujets. Pourtant, les reproches qui lui sont faits sont légion : exploitation des travailleurs, déni de l'aspect collectif de la vie de l'individu, disparition de la notion de bien commun... Comment comprendre qu'il se soit institué comme un paradigme universaliste alors même qu'il engendre inégalités, désordres et dissolution du lien social ? La formulation de cette aporie contemporaine invite à réfléchir à de nouvelles pratiques, susceptibles de dissiper nos erreurs et nos illusions actuelles. Cette anthologie rassemble les plus grands textes sur le libéralisme, de Locke à Rorty, en passant par Montesquieu, Quesnay, Hume, Smith, Kant, Condorcet, Constant, Hegel, Tocqueville, Mill, Spencer, Durkheim, Keynes, Rawls ou encore Habermas.
Ricardo Verloc, secrétaire général du festival de Cannes, est parti à la recherche du fils du ministre de la culture, retenu en otage par un dictateur d'Asie centrale. Il se fait mettre le grappin dessus par la fille du dictateur en question, Oksana, une bimbo vulgaire et ultra sexy, qui rêve d'obtenir la palme d'Or. Ricardo doit satisfaire ce désir s'il veut retrouver le fils du ministre vivant... Les services secrets et le personnel diplomatique sont prêts à tout, pourvu que cela permette à la France de vendre des avions de chasse et d'acheter les minerais dont regorgent les terres rares de cette région lointaine. Démarre alors le tournage le plus désastreux de l'histoire du cinéma, avec Depardieu et Mocky. On y croise aussi Erdogan et Poutine. Et, au milieu de ce joyeux bazar, notre Verloc national, tel Mr Bean, accumule les gaffes et les catastrophes.
Les crises de société qui se succèdent partout dans le monde nous enseignent que nos organisations économiques et politiques ne répondent plus aux attentes de chacun. Il est grand temps de trouver d'autres moyens pour vivre ensemble... Le nouveau collectivisme exprime une défiance envers le système actuel et constate avec lucidité qu'il est inapproprié de réparer sans cesse les vieilles machines qui nous broient. Cet ouvrage retrace l'histoire de la monnaie, du capitalisme et du travail, explique comment les notions de société et d'économie se sont amalgamées, et combien c'est dangereux. Cela entraîne une corruption des moeurs, des valeurs et des pratiques dans la société. La thèse développée et proposée dans ce livre est celle d'un modèle collectiviste qui ne doit pas être confondu avec [économie collectiviste, visant la mise en commun des moyens de production. La mutation sociétale est freinée par des dysfonctionnements et croyances profondément ancrés dans notre vision de la société. Pourtant, redéfinir la hiérarchie entre les hommes, le travail et [argent permettrait d'entrer dans un cercle vertueux, celui du collectivisme, pour le bien-être de tous et de chacun.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...