Cahiers Kubaba N° 10 : Histoires de monstres à l'époque moderne et contemporaine
Gantet Claire
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782296037564
L'objet de cette étude est de rendre compte de l'élaboration progressive d'une définition des monstres à l'époque moderne et contemporaine. Chaque époque, chaque systèmes génère sa propre définition des monstres. On relève certaines constantes dans cette diversité même. La représentation du monstre moral lui-même a connu des transformations radicales depuis l'Antiquité. Les critères d'estimation du mal sont susceptibles de grandes évolutions d'une époque à l'autre. Aujourd'hui, on tend à éliminer toute référence à la monstruosité alors même que notre discours est extrêmement normatif. On peut parler de regard compassionnel à l'égard de certaines formes de monstruosité. En revanche, la société à présent tend à masquer le recours à la violence pour éliminer les êtres normaux ou anormaux qui n'entrent pas dans le champ de l'organisation sociale. Elle tend à ériger de nouvelles définitions de la monstruosité, l'abandon progressif de toute référence au droit naturel visant à en réorganiser la typologie. On soulignera la diversité des approches retenues. Les chercheurs, historiens, linguistes ou spécialistes de la littérature mettent en commun la diversité de leurs points de vue.
Nombre de pages
291
Date de parution
25/09/2007
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296037564
Titre
Cahiers Kubaba N° 10 : Histoires de monstres à l'époque moderne et contemporaine
Auteur
Gantet Claire
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20070925
Nombre de pages
291,00 €
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Entre 1618 et 1648, l'Europe est en prole à l'une des guerres les plus meurtrières de son histoire. Les premiers heurts de la guerre de Trente Ans éclatent en Bohême en 1618. Ce qui semble au départ n'être qu'un acte de rébellion de nobles contre l'empereur dégénère en un conflit à l'échelle européenne. Durant trois décennies, le continent est le théâtre de violences sans précédent qui auraient décimé 15 à 20 % de la population du Saint-Empire. Il était impératif de poser les règles d'une paix durable ; c'est ce que firent les traités de Westphalie en 1648. Dans cette somme inédite, Claire Gantet réalise la première approche globale de la guerre de Trente Ans. A travers un récit enlevé, elle met en lumière le rôle des hommes et des femmes qui, d'emblée, cherchèrent à limiter et encadrer l'exercice de la force. Ce livre renouvelle notre compréhension de la violence et de la portée de cette guerre à l'échelle européenne.
Résumé : Comment s'unir sur une formule de paix, justifier l'accord et gérer l'héritage du désaccord sans succomber à nouveau à la violence ? Les interrogations des contemporains de la guerre de Trente Ans (1618-1648) ne nous sont pas étrangères. Ce livre questionne la paix de Westphalie (1648), envisagée non pas dans la perspective des relations internationales, mais selon une histoire sociale du politique menée sur le long terme. Loin d'être l'objet d'une discussion seulement érudite, l'intuition et la nostalgie de la paix s'imposèrent en effet dès le début de la guerre. Quand le fracas des armes s'apaisa enfin, les Allemands cherchèrent à reconstruire un Etat pluriconfessionnel, et s'attachèrent à oublier la violence tout en forgeant des souvenirs communs pour se pardonner mutuellement. Jusqu'à la fin de l'Ancien Régime (1806), ils célébrèrent ainsi la concorde retrouvée, tout en préservant la mémoire des haines passées. Grâce à l'utilisation de sources inédites, cet ouvrage jette un regard neuf sur l'Allemagne méconnue des XVIIe et XVIIIe siècles.
Cet ouvrage, tome 2 de la série, analyse à la fois chronologiquement et thématiquement les relations entres les Etats, principalement européens, depuis la guerre de Trente ans jusqu'à la fin du règne de Louis XIV. Des relations non seulement diplomatiques mais aussi culturelles. Le XVIIe siècle est le temps de l'hégémonie française - mais une hégémonie de toutes parts contestée.Un état de la question sur les relations internationales, de la guerre de Trente ans à la fin des guerres louisquatorziennes. Un excellent manuel.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.