Un ouvrier algérien, Mohammed, arrive dans un petit village des bords de l'Aveyron pour y travailler dans une cimenterie. Il ne sait ni lire ni écrire, et semble vivre en marge. Il rêve de son pays lointain, d'un jardin qu'il y cultiverait, rempli de merveilleuses semences. Mais, autour de lui, c'est le drame de l'occupation nazie. Un soir, il découvrira tragiquement la réalité douloureuse de la France enchaînée, meurtrie, torturée. Dans l'histoire de ce "coeur simple" le lecteur percevra aisément les racines d'un drame plus proche. Sans manichéisme, racisme et bienveillance se mêlent à l'ordinaire des jours, dans un village "sans histoires".
Nombre de pages
118
Date de parution
28/05/2020
Poids
145g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782370711977
Titre
LES JARDINS D'ALLAH
Auteur
Gamarra Pierre
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
140
Poids
145
Date de parution
20200528
Nombre de pages
118,00 €
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Premier du canton! Aujourd'hui, Simon n'a peur de rien, pas même de l'orage qui gronde sur son village. Il vient de recevoir les félicitations de M l'Inspecteur pour avoir brillamment obtenu son certi?cat d'études et fait la?erté de son père, un modeste paysan. En ce jour inoubliable, Simon a trouvé sa voie: il sera maître d'école.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.