Aucun autre prêtre n'a exercé plus grande influence sur saint Jean-Marie Vianney que celui qui fut son précepteur, Charles Balley. Le Curé d'Ars le considérait volontiers comme son "maître". Avec passion, le père Bernard Gallizia retrace la vie de cet homme au destin exceptionnel. Benjamin d'une famille lyonnaise de seize enfants, formé chez les Génovéfains, ordonné prêtre en 1775, l'abbé Balley traverse avec courage la période révolutionnaire durant son ministère, à Blois, devenant rapidement un prêtre réfractaire, puis exerçant un ministère souterrain. Au Concordat, le cardinal Fesch, neveu de Napoléon, le nomme curé d'Ecully, près de Lyon. C'est là que le jeune Jean-Marie Vianney, futur Curé d'Ars, vient le trouver pour qu'il le prépare au sacerdoce. Mais ce jeune de 20 ans ne sait rien et rechigne au latin... Le lecteur verra avec étonnement et émerveillement tout ce que l'abbé Balley fit pour son protégé et les vertus héroïques qu'il mit en oeuvre pour qu'il soit ordonné. C'est pourquoi une requête d'ouverture de la cause de sa béatification a été demandée par Mgr de Germiny, évêque émérite de Blois, auprès du cardinal Barbarin.
Nombre de pages
128
Date de parution
09/06/2016
Poids
145g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782706714290
Titre
CHARLES BALLEY - MAITRE DU C. D'ARS
Auteur
Gallizia Bernard ; Barbarin Philippe
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
145
Date de parution
20160609
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Sainte Gemma Galgani (1878-1903), laïque consacrée à Dieu dès son plus jeune âge, est née et morte à Lucques (Toscane), et canonisée par Pie XII le 2 mai 1940. En 1898, Gemma est atteinte d'une maladie mortelle. Depuis ce jour, les grâces surnaturelles abondent chez la jeune femme, à qui son ange gardien est déjà apparu deux ans auparavant, lui demandant de devenir " l'épouse du Roi crucifié " . Gemma consigne ses expériences dans un journal et dans des lettres qu'elle adresse à son confesseur, Mgr Volpi : guérison miraculeuse par l'intercession de Marguerite-Marie Alacoque ; apparitions de saint Gabriel de l'Addolorata, extases, et surtout dialogues fréquents avec son ange gardien et réception des stigmates de la Passion... Biographie écrite à la demande d'une religieuse imprégnée de la spiritualité de saint Paul de la Croix, fondateur de la Congrégation des Passionistes dans laquelle Gemma voulait rentrer, ce livre est dédié à " à tous les anges gardiens " . " Les anges gardiens ont leur demeure au Ciel tout en restant auprès de nous ; ils seront de toute éternité avec nous si, comme Gemma, nous écoutons bien le nôtre pour faire partie des élus du Ciel. Car tout ce que l'ange gardien dit à notre coeur vient de Jésus lui-même. "
De mémoire de converti, je n'ai jamais entendu autant de propos divergents, autant de positions contradictoires, et dûment affichées, sinon au sujet de ces manifestations extraordinaires qui ont commencé le 24 juin 1981, en la fête de saint Jean-Baptiste, dans un petit village de l'ex-Yougoslavie situé au sud-ouest de la Bosnie-Herzégovine, non loin de Mostar. Comment se fait-il qu'il soit si difficile de faire la lumière sur des faits qui ont pourtant été étudiés par de nombreux spécialistes des sciences humaines (médecins, psychiatres, psychologues) et, plus encore que par des laïcs, par de très nombreux ecclésiastiques (l'évêque du lieu, l'évêque de Split, évêques étrangers, prêtres, théologiens), dont les travaux avec leurs avis et leurs conclusions ont été publiés dans de multiples livres, certains favorables, d'autres défavorables à Medjugorje ? Après tant d'années (plus de 24 ans), chacun campe sur ses positions, avec autant de passion chez les uns que chez les autres. J'ai des amis " pour " et des amis " contre " qui se retrouvent chaque semaine pour prier à la messe dans la même église, avec autant de foi et d'amour pour Dieu et le prochain ! Je voudrais seulement apporter ma pierre dans ce débat, en me servant d'arguments logiques et comparatifs. Puisse ce petit livre contribuer à la manifestation de la vérité. " Père B. Gallizia
Chouchou est un être nocturne, brillant de mille feux, dormant peu et seulement quand le soleil est levé, qui aime conduire vite sur les départementales, les frites, et se frotter aux dangers et à la tendresse qu'il croise. Mais un jour Chouchou disparaît. Autour de lui, ou plutôt de son absence, on se questionne et s'attriste. Il manque une lueur, là où se tenait Chouchou. Il manque aussi une douleur. Que dirait Chouchou de cette situation ? Puis la sidération fait place à la colère, et à plus de questions : est-ce une fugue, une disparition volontaire, ou un sombre fait " d'hiver " ? Dans une poésie tendre et profondément ancrée dans une réalité sociale de la marginalité, Jordi Gallizia interroge à travers son personnage et les réactions que ses absences et présences provoquent les différences, l'acceptation de l'autre et de ses métamorphoses.
Ambre, Casimir et Jamila forment à eux trois les Chevaliers de l'Etrange. Unis par trois anneaux magiques, ils déjouent des mystères surnaturels m'étant fantômes, sorcières ou autres créatures fantastiques à travers le monde. Les Chevaliers de l'Etrange se rendent dans les Pyrénées pour sauver Yliés, un jeune prodige du piano ayant brusquement perdu l'usage de ses jambes dans des circonstances inexpliquées alors qu'il s'apprétalt à intégrer une prestigieuse école de musique. Un mystère dont l'origine pourrait se trouver dans une légende des Indiens navajos qui môle âmes et animaux...
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.