Le malentendu islamo-chrétien, repenser le dialogue
GALLEZ, EDOUARD-MARI
SALVATOR
21,00 €
Epuisé
EAN :9782706709548
Se comprend-on mal entre chrétiens et musulmans? Ou est-ce l?islam lui-même qui est mal compris? Voire le christianisme? Trop longtemps coupés des chrétiens d?Orient, les chrétiens d?Occident ne découvrent qu?aujourd hui l?enracinement de l?islam dans une dérive première de la foi chrétienne, remontant à la fin du Ier siècle: celle des nazaréens. Les recherches récentes, menées notamment par Antoine Moussali ( 2003) dont l?auteur de ce livre fut un collaborateur, rejoignent les conclusions des traditions chrétiennes orientales. Ainsi, des progrès décisifs ont été accomplis dans la compréhension du texte coranique et des manipulations qu il a subies. Quant à la tradition latine, ses a priori et ses blocages par rapport à l?islam sont ici abordés de front. Sur de telles bases, des perspectives nouvelles s?ouvrent pour un dialogue entre chrétiens et musulmans épris de vérité et de paix.
Nombre de pages
222
Date de parution
19/09/2012
Poids
285g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706709548
Titre
LE MALENTENDU ISLAMO-CHRETIEN
Auteur
GALLEZ, EDOUARD-MARI
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
285
Date de parution
20120919
Nombre de pages
222,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quel dialogue avec l'islam? "Un dialogue interreligieux, au sens étroit du terme, n'est pas possible." Qui parle ainsi? Le pape Benoît XVI, dans une lettre au sénateur Pera, le 23 novembre 2008. Pour autant, cette impossibilité "confère une urgence d'autant plus grande au dialogue interculturel". Tout dialogue suppose une plate-forme minimale commune, et la raison est l'outil nécessaire pour la faire apparaître. Avec l'islam, l'enseignement coranique exclut une telle perspective, d'où un impossible "dialogue" théologique, et l'absolue nécessité d'une coopération d'ordre culturel et social (Fr. Édouard-Marie Galle.). Cette coopération pose le problème de la "réciprocité": pour les catholiques, celle-ci n'est ni rétorsion ni passivité et s'enracine dans la notion même de solidarité (Fr. Édouard Divry). Politiquement, l'"islam modéré" offre-t-il une alternative? C'est la thèse de certains stratèges américains, qui préfèrent la démocratie islamique à la laïcité autoritaire (Tancrède Josseran) L'Europe et la démocratie. Si l'Europe a contribué à l'extension de la démocratie pluraliste, nous aurions tort de nous endormir sur ses lauriers car de nouvelles menaces pesant sur la démocratie et l'État de droit apparaissent sur fond d'idéologie libertaire et de relativisme éthique. À dieu, le dimanche. l'obstination du pouvoir à vouloir imposer la libéralisation du travail dominical est le signe d'un libéralisme brouillon qui poursuit son oeuvre historique d'abolition des repères, celui du temps en l'occurrence.
Jésus est-il le "centre de l'Histoire" ? Y a-t-il un "avant lui et un "après lui" au sens où il aurait infléchi le cours de celle-ci ? "L'après lui" est alors le point de départ du monde actuel, nous précise sans ambages l'auteur, un monde façonné à la fois par le christianisme, et par les phénomènes religieux qui se sont constitués après et en opposition à celui-ci. Le Père Gallez démontre que c'est d'abord à l'intérieur même de l'héritage chrétien qu'apparaissent les post-christianismes, des contrefaçons qui dénaturent profondément la force de la Révélation. Un tel "produit miracle" qui rejoint le désir le plus profond de l'homme d'être libéré du mal ne pouvait pas manquer d'être détourné. Ces détournements conduisent inévitablement les hommes, soit par une démarche messianique et totalitaire, soit par des religiosités qui réduisent Jésus à un simple éveilleur spirituel, à des replis sur soi reniant le Père. Par sa fine connaissance des mondes religieux, l'auteur nous donne à redécouvrir l'absolue singularité de la Révélation chrétienne et le caractère unique du mystère de la Trinité : la rencontre avec l'Esprit Saint qui conduit au Fils puis au Père.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.