Philosophie de l'art et pragmatique. L'exemple de l'art africain
Galaverna Christine
L'HARMATTAN
21,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747528382
L'enjeu est ici d'élaborer une approche pragmatique de la philosophie de l'art. Une telle approche se donne pour tâche d'examiner l'ensemble du processus artistique depuis le projet de l'artiste jusqu'à l'activation de l'œuvre par un public, en passant par les différents agents permettant la diffusion de l'œuvre. Partant de l'idée qu'on ne saurait produire une philosophie de l'art indépendamment de la pratique artistique elle-même, l'approche pragmatique propose ici s'est construite à partir de l'exemple des arts de l'Afrique noire " traditionnelle ". Ceux-ci sont compris comme exemple limite dans la mesure où ils permettent de mettre en évidence les ambiguïtés de la problématique artistique notamment en ce qui concerne la définition de l'art.
Nombre de pages
229
Date de parution
01/01/2002
Poids
288g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747528382
Titre
Philosophie de l'art et pragmatique. L'exemple de l'art africain
ISBN
2747528383
Auteur
Galaverna Christine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
288
Date de parution
20020101
Nombre de pages
229,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...