Varsovie, 1956. Cest une histoire du temps du Rideau de fer. Lhistoire de Marek Hlasko, écrivain surnommé le "James Dean polonais" , pour sa ressemblance frappante avec lacteur comme pour sa vie brève et aventureuse, et son mal de vivre. Il est le témoin trouble et inquiétant dune Pologne socialiste dévastée, pleine divrognes et de rebelles. Il y décrit lindividualisme, le désespoir des banlieues, loppression du régime, dans une Varsovie aux allures de New York ravagé. Hlasko mène une vie dissolue, emplie dalcool, de drogue et de violence, et fait entendre une voix dissonante. Ses oeuvres seront interdites en Pologne pendant plus de vingt ans. Il profitera dune bourse détudes à Paris pour échapper au régime communiste. Et continuera dalimenter la mythologie dune vie folle et scandaleuse : écrivain en fuite et camionneur en Europe, puis maquereau à Tel Aviv, enfin scénariste à Hollywood aux côtés de Polanski, jusquà sa fin tragique en 1969 à lâge de 35 ans, dun mélange dalcool et de barbituriques. A linstar de celle de Jack Kerouac, son oeuvre est un mélange de vécu, de souvenirs et de fiction. Cest de leur fascination pour ce personnage que Gaglione et Izzo ont tiré ce premier roman graphique. Second roman graphique à avoir jamais été sélectionné en Italie pour le prestigieux Prix Strega léquivalent de notre Goncourt (le précédent était de Gipi).
Nombre de pages
176
Date de parution
27/08/2021
Poids
530g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782369120988
Titre
En tuant le second chien
Auteur
Gaglione Valerio ; Izzo Fabio ; Lombard Laurent
Editeur
ICI MEME
Largeur
170
Poids
530
Date de parution
20210827
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Head Barman, Christopher Gaglione, finishes his service at 1/40am, yet you continue chatting with him, unaware of the late hour because of your jet lag. He adjusts the back of his lapel pin which marks his belonging to Prince de Galles Hotel staff. Your heightened senses take note of the three-feathered wall sconces, « the emblem of the Prince having inspired this place », according to the bartender. You watch him put away the ten precious infusion carafes, « each one designed to contain 6 ¾ fluid ounces of the summer cocktails I designed », he tells you not without a certain professionnal pride. Tomorrow once again for six hours, the ten round carafes will flavor liquors and spirits from from around the world. Once again will their transparency show an aquatic ballet mixing petals, spices, citrus zests or aromatic herbs, a refreshing liquid choreography concocted differently for each customer. Perhaps tomorrow night you will come back tot try out a different style of these dances. But for right now it is the late at Les Heures, and the music is dying out, unlike the tasteof your Reverso cocktail, forever imprinted on your taste buds
1h40. Fin de service pour le chef barman, Christopher Gaglione, que vous observez et avec qui vous échangez pour oublier le décalage horaire. Il caresse au revers de son col l'épingle qui signe son appartenance au personnel du Prince de Galles. Votre regard fatigué mais ébloui de voyageur se perd dans l'éclat des appliques aux trois plumes en panache, "emblème du prince qui inspira ce lieu", raconte le barman. Vous le regardez ranger les dix précieuses carafes à infusion, "dessinées pour contenir chacune 20 cl de mes dix créations de cocktails d'été" dit-il fièrement. Demain à nouveau, pendant six heures, les dix carafes rondes infuseront l'esprit d'alcools du monde entier. À nouveau leurs flancs transparents donneront à voir le ballet aquatique de fruits frais mêlés aux pétales de fleurs, épices, zestes d'agrumes ou herbes aromatiques. Dix chorégraphies liquides, rafraîchissantes, chacune exclusive pour un client. Demain soir, vous reviendrez pour déguster une autre de ces danses. Pour l'heure, il est tard au bar Les Heures. La musique s'arrête mais point celle tonique qu'à imprimée sur vos papilles le cocktail Reverso.
Qui sait où se cache la véritable genèse des miracles ? Lorsqu'au bar de l'hôtel Prince de Galles, Christopher Gaglione vient nous porter lui-même le fût à l'abri duquel mature depuis des semaines le cocktail que l'on a choisi, on est en droit de se demander qui a inspiré l'autre. Est-ce chef barman ou le climat du leu qui, le premier, a donné l'idée ? De son côté, l'homme, adorable, incroyablement généreux, décline à sa manière l'idée géniale de cocktails, classiques ou signature, vieillis au sein même des caves de l'hôtel dans de splendides petits fûts de chêne. Les alcools, choisis et assemblés par lui, sont couvés comme on couve un trésor, comme on guetterait le battement secret qui est au début de toute chose. C'est-à-dire qu'il goûte l'un après l'autre ses dix fûts, jour après jour, heure par heure si c'est nécessaire, afin d'apprécier et d'interrompre à l'instant t la maturation parfaite du mélange. C'est de cette fascinante évolution que l'on s'approchera, assis au bar Les Heures. Ainsi, que l'on vienne le jeudi puis le vendredi siroter un Saratoga ou un Grand Paris, ceux-ci auront eu le temps d'évoluer avec subtilité, racontant de nouvelles histoires à notre palais. Ce qu'au Prince de Galles on reçoit du maître, à la minute précise, est unique.
Du Rock-and-Roll à la Cumbia, un voyage pop et échevelé, sans fi n ni freins ! Journal de voyage, voyage à rebours, cette aventure à reculons, des derniers enregistrements digitaux de Cumbia à ses origines folkloriques colombiennes les plus reculées, est un joli prétexte à une belle aventure humaine et à ce dernier livre foisonnant de Davide Toffolo...
Vous croyez que tout ça c'est des sornettes, mais sachez que c'est ma vie ! C'est pas des blagues, du roman... L'histoire n'est pas faite de ça... elle est faite de douleur ! " En 1938, l'Italie fasciste promulgue de nouvelles lois raciales. Mais, contrairement aux mesures prises en Allemagne, aucune ne vise les homosexuels. Dans l'Italie d'alors, en effet, tous les hommes sont actifs, virils et certainement peu enclins à une telle faiblesse. C'est en tout cas ainsi que Mussolini règle officiellement la question. Mais la réalité fut tout autre...
Trois histoires, de solitude et d'urgence, une urgence qui saisit les protagonistes et que personne autour d'eux ne perçoit ou ne comprend. Et qui forment un beau récit choral et une délicate analyse des rapports humains. Katherine Mansfield passe quelques mois de l'année 1915 seule à Menton, à écrire des récits et des lettres, et à parler presque exclusivement à son frère. Celui-ci vient de mourir et lui apparaît parfois dans les jardins abandonnés ou dans la cuisine de la petite maison qu'elle occupe. Liam est astrophysicien. Après un brillant doctorat, il choisit les travaux les plus éclectiques et apparemment subalternes plutôt que de rester à l'université où il se sent humilié et ne trouve pas sa place. Lorqu'enfin se présente le poste qui lui donnerait l'occasion de reprendre son travail de chercheur, il va devoir choisir entre son rêve et la vie avec celle qu'il aime. Marzia a 14 ans. Déjà trop vieille pour sortir indemne du procès où elle est accusée de fraude informatique. Marzia est un petit génie du Web, elle passe tout son temps sur son smartphone où elle évolue sous moult identités différentes, toutes évidemment fausses ; elle s'est construit un discours complexe, très évolué pour son jeune âge, qu'elle déroule sans jamais regarder quiconque dans les yeux. Personne n'écoute ni ne croit Marzia. Et Marzia ne s'en soucie guère.
Quiconque est prêt à se salir peut aussi s'enrichir. Dans une ville marécageuse et dystopique, deux frères découvrent le règne du profit et de l'opportunisme, au coeur d'une ruée vers la fortune impitoyable et sans vergogne. Mais de la horde qui se précipite vers les marais, ou de celle qui cherche à tout prix à les fuir, qui est le plus malin ou le moins fou ...