La pauvreté est un mal chronique de la société humaine qui ne cesse de s'aggraver au fil des années. L'économie actuelle génère de plus en plus de pauvres. Mais, comment définir et cerner la pauvreté ? L'évolution de l'étude du concept de pauvreté atteste que la question de la multidimensionnalité de la pauvreté est aujourd'hui au coeur de nombreux débats théoriques, empiriques et institutionnels. En effet, l'éclosion des approches relatives à la déprivation ou à l'exclusion sociale dans les pays développés, et de celles liées à la pauvreté humaine et à l'approche par les capabilités au sein des pays en développement, montrent que la pauvreté ne peut plus être considérée comme une simple insuffisance de ressources monétaires. Cependant, malgré l'engouement autour de ces approches multidimensionnelles, il ne semble pas y avoir de réel consensus quant à la manière dont on doit définir et mesurer la pauvreté dans ses manifestations non monétaires, matérielles ou non, ni même quant à la signification du terme de multidimensionnalité. Ce livre contribue à faire le point sur ces questions à partir d'une analyse des derniers développements théoriques dont elle a fait l'objet et s'adresse aussi bien aux étudiants et aux chercheurs en sciences humaines qu'aux décideurs publics et privés.Alessio FUSCO est titulaire d'un doctorat en sciences économiques de l'Université de Nice Sophia Antipolis. Il travaille actuellement en tant que chercheur au CEPS/INSTEAD (grand-duché de Luxembourg) et est également chercheur associé au CEMAFI (Université de Nice Sophia Antipolis). Ses travaux portent sur les aspects théoriques et empiriques des approches non monétaires de la pauvreté.
Nombre de pages
276
Date de parution
11/10/2007
Poids
380g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296042001
Titre
La pauvreté. Un concept multidimensionnel
Auteur
Fusco Alessio ; Silber Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
380
Date de parution
20071011
Nombre de pages
276,00 €
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Terre, ciel, océans et forêts ne font qu'un avec les humains. 33 poésies tressées en un seul poème chantent leur parcours unique. Les forêts pluviales, Dubaï, les Inuits, des villes de décharge. Images apocalyptiques et paysages qui fascinent et promettent des "avenirs" à rendre possibles, en défiant le présent. Beaucoup de femmes communes le font partout, des activistes ou leaders de peuples autochtones, souvent menacées et tuées, contraintes à perdre leurs terres. Mots puissants et histoires, auxquelles L'aura, la poétesse Laura Fusco, donne voix, avec sa parole et son style désormais consacrés à la grande poésie, dans un poème choral, qui redessine la planète, transformant son agonie en une vision de renouveau. "Qui sera le prochain ? " Global Witness nous rappelle qu'en 2023 196 femmes et hommes défenseurs de l'environnement ont été tués. Mais nous serons les prochaines victimes si nous ne nous unissons pas pour défendre la nôtre, unique, Terre Mère, comme écrit la poétesse Laura Fusco dans son très émouvant recueil qui nous concerne toutes et tous. Ensemble nous pouvons. Nous le devons. Alessandro Giannì, Relations Institutionnelles et Scientifiques Greenpeace Italie
Un musulman détenu à Abou Ghraïb ou à Guantanamo. Une femme-soldat mettant son zèle militaire et sa féminité au service de la Guerre contre le Terrorisme. Des manuels de l'armée sur la coercition du prisonnier, et des consignes implicites sur les " tactiques sexuelles " qu'ont peut employer. Tels sont les éléments de l'interrogatoire en tant que dispositif politique. Après ceux qui firent scandale en 2004, où des violences sexuelles furent exercées par des femmes, l'artiste Coco Fusco a suivi une formation militaire à l'interrogatoire, dépouillé les archives de l'armée et du FBI et navigué dans le vertige de forums et d'images consacrés à ces actes de torture sexuelle. Ce qu'elle en ressort va au-delà d'une étude de cas, nous confrontant non seulement à " l'état d'exception " américain et au rapport des femmes au pouvoir, mais aussi à l'énigme de la domination : Peut-on encore se dire " extérieur " à la guerre ? Les images du conflit servent-elles à le justifier, le documenter, en faire le réservoir de nos fantasmes ? Comment penser l'absence d'images ? Quels rapports, enfin, entre la construction du genre féminin et le fait de la violence, entre les clichés culturels et l'asservissement, et entre société de consommation et extermination ? Cheminant de Susan Sontag à Virginia Woolf, Coco Fusco réenvisage la question de la guerre en deçà et au-delà de la différence sexuelle.
Pendant l'hiver 1925-1926, trois articles de revue, signés d'Eugenio Montale, de Benjamin Crémieux et de Valery Larbaud révélèrent et imposèrent presque simultanément, en France et en Italie, le nom d'Italo Svevo, écrivain triestin né en 1861, qui, dans l'isolement et le silence, avait écrit trois romans profondément originaux : Una vita (1892), Senilitá (1898) et La Conscience de Zeno (1923). Homme d'affaires hanté par la littérature sans avoir jamais pu s'y consacrer vraiment, Svevo avait connu par hasard James Joyce à Trieste et s'était lié d'amitié avec lui ; et c'est précisément grâce à Joyce que Svevo fut "découvert" par Larbaud. La Conscience de Zeno est sans doute le premier grand roman inspiré par la psychanalyse, avec laquelle Svevo avait été mis en contact dès 1910. Mais ses premiers romans présentaient déjà des analyses psychologiques d'une extraordinaire pénétration. A l'origine de tous ces textes, l'on trouve une trame dont l'auteur lui-même a reconnu le caractère autobiographique. Mais comment et dans quelle mesure se manifeste cette autobiographie svévienne ? Quels sont les points qu'avec une inlassable obstination, et malgré un insuccès persistant, Svevo a sans cesse repris et approfondis dans la peinture de ses protagonistes, toujours en quête d'eux-mêmes ? Telles sont quelques-unes des questions essentielles auxquelles ce livre tente d'apporter une réponse, par un démontage minutieux de l'une des oeuvres romanesques les plus importantes qui aient vu le jour en Italie depuis la fin du XIX ? siècle.
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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