Nous découvrons une Chine authentique à travers les aquarelles de Fu Ji Tsang où transparaissent émotion et authenticité. Dans un récit presque autobiographique, ponctué par les textes des lettrés d'antan, l'artiste nous conte le pays qui est le sien et nous dévoile une Chine très intime. Il nous entraîne du nord au sud, de Pékin à Xian ou Zhouzhuang, la Venise chinoise. À la rencontre des joueurs de cerf-volant, devant le tombeau des Ming, au c'ur des marchés, en compagnie des joueurs d'échec ou des marchands ambulants, la Chine de Fu Ji Tsang est celle des gratte ciel des grandes métropoles mais c'est surtout une Chine, plus douce et plus pastel de la campagne colorée par les fleurs de prunier et les champs en terrasses où résonne la musique d'un vieillard faisant chanter son Ehru.
Nombre de pages
135
Date de parution
03/04/2002
Poids
800g
Largeur
275mm
Plus d'informations
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EAN
9782080108456
Titre
Mes carnets de Chine
Auteur
Fu Ji-Tsang
Editeur
FLAMMARION
Largeur
275
Poids
800
Date de parution
20020403
Nombre de pages
135,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Janvier 1899. A Toulouse, une série de crimes amène Marius, détective, et Edward, inspecteur de police, à enquêter dans les bas-fonds de la ville rose. Des crimes s'enchaînent avec le même mode opératoire et ne concernent que des personnes bien connues des habitants : un architecte, un bijoutier, un notaire, ainsi qu'un gardien-chef du parc public. En apparence, il n'y a aucun lien entre les victimes. Cependant, une série d'indices trouvés par les enquêteurs pousse Marius et Edward à s'intéresser à la "Carte du Plaisir" . En effet, toutes les victimes étaient des habitués d'une même maison close. L'étau se resserre. Les inspecteurs ont rassemblé des indices accablants : un parfum capiteux, un poignard, des traces de rouge à lèvres magenta, une missive et une rose. Les interrogatoires des membres de la "Carte du Plaisir" n'empêchent pas l'occurrence d'un nouveau crime. Qui sera le prochain ...
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.