Cultures & Sociétés N° 14, Avril 2010 : Ce que l'Occident doit aux Arabes
Ftaïta Toufik
TERAEDRE
16,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782360850006
David Le Breton le souligne à juste titre dans sa chronique, il faudrait plusieurs bibliothèques au moins pour traiter un sujet aussi vaste et aussi complexe. Plusieurs bibliothèques, et des milliers de chercheurs (dont bon nombre, on le comprendra en lisant les pages qui suivent, n'ont pas encore commencé leurs recherches ! ). Notre propos, lorsque nous avons programmé ce dossier, était infiniment plus modestes : montrer, par quelques illustrations, que l'Occident ne se réduit pas à ses origines grecques, ou "judéo-chrétiennes" - et ce dossier aurait pu, sans doute, avoir un titre plus modeste, mais infiniment moins parlant. Et ce dossier, nous devions avec un collègue, en assurer la coordination. Des circonstances adverses nous en ont empêchés, l'un comme l'autre. Toufic Ftaïta a bien voulu prendre le relais, avec compétence notamment en nous offrant des textes que, risquant l'anachronisme, je qualifierai d' "écologiques" , ainsi que la musique, l'architecture, ou le rôle des chrétiens (il n'y a pas, il faut s'en souvenir, d'égalité Arabe = musulman) et bonne humeur. Qu'il sache l'immense gratitude que je lui porte, à lui et à tous ceux qui ont accepté de collaborer à ce dossier et avec moi, je l'espère, vous aussi, lecteurs.
Nombre de pages
177
Date de parution
21/05/2010
Poids
235g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782360850006
Titre
Cultures & Sociétés N° 14, Avril 2010 : Ce que l'Occident doit aux Arabes
Auteur
Ftaïta Toufik
Editeur
TERAEDRE
Largeur
140
Poids
235
Date de parution
20100521
Nombre de pages
177,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'eau est un des grands enjeux sociaux, économiques et politiques de notre temps et la gestion individuelle et collective de cette ressource est à l'ordre du jour. L'auteur décrit comment s'imbriquent contraintes environnementales et techniques, appropriation et distribution de cette ressource dans les oasis marocaines de Tiznit où irrigation et pouvoir sont intimement liés. A travers diverses interrogations est posé le devenir des oasis en zones arides et celui des hommes et des sociétés qui les ont créées et maintenues.
Ftaïta Toufik ; Demazoin Rémi ; Traoré Brahima ; L
Les enjeux de l'arbre et la place qu'il occupe réellement dans les sociétés africaines ont souvent été occultés dans les études en sciences sociales. L'arbre participait au renouvellement de la fertilité des terres comme élément essentiel de la rotation culturale de l'agriculture itinérante sur brûlis (par la jachère). De l'arbre étaient tirés des biens de première nécessité et de nombreux produits alimentaires et pharmaceutiques. Aléas climatiques et pression démographique compromettent l'équilibre ressource/prélèvement. On ne s'est intéressé qu'aux espèces exploitées par les économies européennes (palmier à huile, karité...) quand d'autres, comme le néré, n'ont reçu aucune attention. Les travaux pluridisciplinaires présentés dans cet ouvrage traitent essentiellement du karité et du néré au Burkina Faso ; propriétés masculines, leur usufruit est essentiellement féminin - ce qui impliquait des relations complémentaires dans les couples, en pleine évolution eux aussi. On doit considérer les imbrications de la parenté, du foncier et des évolutions techniques à venir (culture de la jachère et plantation d'arbres "non domestiques"). Toutes choses qui donnent la mesure de la complexité de l'évolution en cours des systèmes agraires d'Afrique. La question de l'arbre doit donc être cernée dans ses multiples dimensions : environnementale, économique, politique et socioculturelle. Cet ouvrage, par son ouverture pluridisciplinaire, ouvre la voie d'une juste évaluation de l'arbre dans la vie agricole et son poids dans l'avenir du paysannat africain dans l'optique d'un développement durable.
Le présent ouvrage est le fruit de la journée d'étude inaugurale menée par l'AIRDL-Tunisie (Association Internationale pour la Recherche en Didactique des Langues de la Tunisie), qui oeuvre à la promotion et à la reconnaissance de la didactique des langues (français, arabe et anglais) et du plurilinguisme en Tunisie comme disciplines essentielles dans la formation des enseignants. Cette première activité a été un lieu d'échange entre des chercheurs issus de différents horizons et inscrits dans des champs de recherche variés, notamment, en didactique du français. Le but étant de rendre compte de plusieurs problématiques liées à l'enseignement du français et de dresser l'état actuel des recherches déjà menées en didactique de cette première langue étrangère, dont celles nécessitant d'être développées davantage, mais aussi des nouveaux champs de recherche à investir au sein de projets ultérieurs.
La prédication par Muhammad d'une nouvelle religion, les conquêtes arabes et la formation d'un puissant Empire islamique sont des faits bien connus et exposés dans de nombreux ouvrages. Mais cette histoire, qui paraît solidement établie, reflète la vision idéalisée d'auteurs musulmans écrivant deux siècles plus tard, soucieux avant tout de légitimer les califes abbassides et l'islam sunnite. Est-il possible d'écrire une histoire scientifique des débuts de l'Islam ? Et selon quelles voies ?
Pour des courants influents de la postmodernité, la personne consiste dans la somme d'informations qui règne sur un archipel d'os et d'organes régit par des fonctions biologiques, elle est le « fantôme dans la machine » (Ryle). Dans le dualisme cartésien dont nous sommes les héritiers, le corps est une sorte de véhicule de la personne, l'enclos matériel de son intériorité. Dans ce contexte où domine l'information, le rendement, l'efficacité, l'utilitarisme, etc. Une vaste littérature technophile, émerveillée par les technologies contemporaines, voit un avenir radieux se dessiner devant nous, fait de prothèses, de puces électroniques. Le corps est aujourd'hui perçu à l'image de la relique indigne d'une humanité dont on prétend qu'elle est dépassée. La maladie, la mort, rançon de la condition corporelle de l'humain sont désormais perçues comme prochainement vaincues par l'avancée des connaissances scientifiques. L'immortalité serait pour demain, la maladie n'aura plus la moindre virulence. La science est aujourd'hui érigée par certains scientifiques en substitut de Dieu, ils promettent le paradis dans les décennies à venir sans bien, par ailleurs, réfléchir au contexte sociologique d'aujourd'hui où règne une inégalité sociale terrifiante entre les individus et les sociétés à travers le monde. Il ne s'agit nullement ici de dénigrer les avancées scientifiques. Le cyborg est déjà dans nos murs, il n'est pas le surhomme de demain, mais il prend la figure d'hommes ou de femmes malades ou handicapées dont l'appareillage technique sauve les vies ou leur octroie une autonomie dont on aurait même pas rêvé il y a trente ans. Mais bien entendu des prothèses à visée thérapeutique, restaurant un organe ou une fonction ne soulèvent guère d'objections, elles s'intègrent dans un long processus de réparation et d'ingéniosité de la médecine. Les visées « mélioristes » (enhancement) sont nettement plus problématiques visant à « améliorer » l'homme, à maximiser ses performances. L' « améliorer » au nom de quelle valeur ? Pourquoi ... La technique devient une religiosité, un techno-prophétisme, une voie de salut pour délivrer l'homme de ses anciennes limites posées désormais comme des pesanteurs. Exigence d'une liberté que plus rien ne borne sinon le désir, et surtout pas la responsabilité. « Augmenter » l'humain prend différente forme, sans relation souvent les unes avec les autres, sinon dans l'imaginaire d'un monde sans maladie, avec une mort repoussée à l'infini, une volonté de maitrise radicale de tous les processus corporels. L'analyse doit se tenir hors des deux tentations, celle de la nostalgie d'un corps ancien, perçu comme une sorte d'ontologie de l'humain, un lieu naturel et irréductible, et celle de la fascination pour une technologie remaniant en profondeur un corps perçu comme obsolète. Tel est l'objet de ce volume qui mêle des chercheurs ayant écrit et réfléchit sur les technologies, et sur le corps. Dans ce contexte où des techno-prophètes énoncent le
La culture Koongo s'organise autour de la palabre : contes, proverbes... Cet ouvrage inaugure une collection, Les enfants écrivains de la brousse, qui entend recueillir les traditions orales pour les enfants et par les enfants. Ce livre est le résultat d'un travail d'équipe - enfants et adultes, néophytes et spécialistes, Congolais et Français - en amitié. Il s'adresse principalement aux collégiens congolais, de la 6e à la 3e, et à leurs maîtres, mais intéressera sous toutes les latitudes.