
Solitudes. Tome 2, La chose même
Froment-Meurice Marc
GALILEE
33,00 €
Épuisé
EAN :
9782718603995
La chose même : de quoi s'agit-il — et existe-t-elle ? Non, si c'est d'un sujet qu'elle se soutient. Plutôt une in-existence, mais poétique. Une expérience, mais sans vécus. De ce qui fait signe plutôt que sens, et qui donne des orientations de pensée dans la désorientation même. Par exemple ces "choses" toutes simples, qui nous hantent : l'image, l'identité, la liberté. Avec quelques jalons — Rousseau, Nietzsche, Derrida — et les passerelles frêles du langage, frayer des chemins, des claires-voies — jusque dans le massif de l'"art" — ou du "désart" : Hölderlin, mais aussi Michaux, Mallarmé mais aussi Cage ou Duchamp. Un second souffle de "Solitudes".
| Nombre de pages | 304 |
|---|---|
| Date de parution | 04/02/1992 |
| Poids | 479g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782718603995 |
|---|---|
| Titre | Solitudes. Tome 2, La chose même |
| Auteur | Froment-Meurice Marc |
| Editeur | GALILEE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 479 |
| Date de parution | 19920204 |
| Nombre de pages | 304,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Mons barbie n'a rien à dire
Froment-Meurice MarcRésumé : "Nichts zu sagen !" Monsieur Barbie l'a répété sur tous les tons à ses juges de Lyon : les tortures, les rafles d'innocents, l'envoi en camps de la mort : il n'a rien à en dire. "Nous avons les moyens de vous faire parler", menaçait la Gestapo. Ces moyens qui ont manqué à la Justice, le romancier Poirot-Delpech y supplée par l'imagination et l'ironie, seule possible devant l'horreur. Présent au procès (pour R.T.L.), il ne rend pas compte des audiences, déjà connues. A chaud, il mêle impressions, détails inaperçus, réflexions et inventions pures. Malgré sa banalité, à cause d'elle, l'accusé est mis en scène dans l'espoir d'élucider la question capitale d'hier et d'aujourd'hui : Comment un peuple de haute culture peut-il engendrer "ça" ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,60 € -

La Disparue
Froment-Meurice MarcLa Disparue, c'est une jeune femme, Catherine. Sa mort brutale - suicide ou overdose, nul ne sait, a réveillé chez le narrateur (Marc) une passion absolue, plus proche de la fascination que des sentiments humains. Il lui faut, dit-il, déposer. Mais quoi ? La vie de celle qui fut, dix ans durant, son amie proche et insaisissable, lointaine et souveraine, lui échappe dès qu'il tente de la mettre à plat. Aussi n'écrira-t-il pas des souvenirs et une biographie, mais plutôt, entre l'élégie et l'oraison funèbre, un récit des signes de vie, jusque dans l'impensable mort, et en toute humilité, dans l'urgence et le désarroi : elle fut son double, il est son revenant, ou inversement. A travers les éclats de la mémoire reviennent les images d'une solitude violente, d'une beauté farouche, intraitable. Errance infinie, par les confins du monde, trouble et vertige du sens, il semblait que Catherine n'eût de désir qu'à brûler ses vaisseaux, et ne laisser aucun reste. Ou seulement sa voix de chanteuse lyrique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,15 € -

Solitudes. De Rimbaud à Heidegger
Froment-Meurice MarcSolitudes, au pluriel, mais de singularités : des lieux et non des sujets, des passages et non des positions. Aller de Rimbaud à Heidegger, ce ne sera pas seulement franchir l'abîme qui sépare, depuis l'origine, poésie et pensée, ce sera les exposer, ensemble, à cet abîme. Déposer princes et principes, métaphysique et esthétique, et prendre, enfin, le large ; prendre, aussi, la mesure — avant tout, de ce qu'il n'y a pas sur cette terre de mesure ou, comme le disait Mallarmé, de ce qu'"il n'est pas de Présent". L'âge des poètes commence à la fin, dans l'adieu d'Une saison en enfer, qui nous commande d'être "absolument moderne", ou dans l'écart, sur le "seuil pétrifié" où se tient Trakl. Solitudes, de la finitude demeurant hors partage, du temps-long suspendu à la venue d'un tournant, de la langue monologue ; mais aussi, de nos espaces finis, des villes inquiètes comme du paysage dépaysé du non-sens qui est encore notre seul lieu commun, tel qu'il est arrivé, césurant l'Histoire, même de l'Etre, à Auschwitz et qu'il nous revient de partout, "faute de tout".ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €
Du même éditeur
-

Le recours aux forêts. La tentation de Démocrite
Onfray MichelDémocrite fut dans la Grèce antique un philosophe matérialiste fêté, qui parcourut le monde. Lors de son périple jusqu'en Inde, il a constaté la vilenie des hommes, à la suite de quoi il fit construire une petite cabane au fond de son jardin pour y finir en sage le restant de ses jours. Je nomme tentation de Démocrite et recours au forêt ce mouvement de repli sur son âme dans un monde détestable. Le monde d'avant-hier, c'est celui d'aujourd'hui, ce sera aussi celui de demain: les intrigues politiques, les calamités de la guerre, les jeux de pouvoir, la stratégie cynique des puissants, l'enchaînement des trahisons, la complicité de la plupart des philosophes, les gens de Dieu qui se révèlent gens du Diable, la mécanique des passions tristes ? envie, jalousie, haine, ressenti-ment le triomphe de l'injustice, le règne de la cri-tique médiocre, la domination des renégats, le sang, les crimes, le meurtre... Le repli sur son âme consiste à retrouver le sens de la terre, autrement dit, à se réconcilier avec l'essentiel: le mouvement des astres, la logique de la course des planètes, la coïncidence avec les éléments, le rythme des saisons qui apprennent à bien mourir, l'inscription de son destin dans la nécessité de la nature. Fatigué des misères de ce temps qui sont les ancestrales souffrances du monde, il faut planter un chêne, le regarder pousser, débiter ses planches, les voir sécher et s'en faire un cercueil dans lequel on ira prendre sa place dans la terre, c'est-à-dire dans le cosmos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

L'écart et l'entre. Leçon inaugurale de la Chaire sur l'altérité, 8 décembre 2011
Jullien FrançoisQue puis-je faire d'autre aujourd'hui, pour camper ici, dans ce Collège d'études mondiales en création, la question si générale de l'altérité - peut-être la plus générale de la philosophie - que d'indiquer en commençant d'où - par où - je l'aborde? Donc, pour éviter des vues trop vagues et les banalités qui déjà nous menacent, de vous inviter à entrer dans la singularité - modeste - de mon chantier? Que puis-je faire d'autre, autrement dit, pour débuter ce périlleux exercice de la "Leçon", que de me justifier dans ma nature hybride: de philosophe et de sinologue? J'ai dit souvent, quitte à provoquer un haussement d'épaule chez mon interlocuteur, que, jeune helléniste à la rue d'Ulm, j'ai commencé d'apprendre le chinois pour mieux lire le grec... Nous disons si volontiers, en effet, que nous sommes "héritiers des Grecs". Mais, justement, la familiarité n'est pas la connaissance. Ce qui est "bien connu", disait Hegel, n'est, de ce fait, pas connu, weil es bekannt ist, nicht erkannt. Il faut, dirons-nous, de l'autre pour y accéder. Mais pourquoi le chinois? Pourquoi la Chine? Je n'avais, par famille et par formation, vraiment rien à voir avec la Chine. Mais justement...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Derrida, suppléments
Nancy Jean-Luc ; Duttmann Alexander-GarciaIl ne s'agit pas d'ajouter quelque chose à Derrida. Pas non plus de suppléer à des manques chez lui. Rien du double sens de ce mot — supplément — dont il a fait une de ses signatures conceptuelles. De manière générale, on ne complète ni on ne remplace jamais rien dans l'oeuvre d'un auteur : elle vaut telle qu'elle existe. Je pense plutôt à un troisième sens du mot, à ce sens littéraire ou journalistique selon lequel on joint une publication à une autre pour offrir un autre registre ou un autre aspect (un supplément illustré, sonore, ou bien encore le Supplément au voyage de Bougainville...). Ces textes écrits au gré des circonstances — colloques, ouvrages collectifs — et au fil de vingt-cinq années ne sont ni des études, ni des commentaires, ni des interprétations de la pensée de Derrida. Ce sont, pour le dire ainsi, des réponses à sa présence — telle qu'elle est venue et qu'à nouveau elle nous vient, supplément d'elle-même.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

Libre parole
Balibar EtienneLibre parole rassemble trois essais de style et de circonstance différents : la Conférence Hrant Dink sur la démocratie et la liberté d'expression par temps de violence, donnée en public à Istanbul en janvier 2018 ; les Thèses élaborées en 2015 sur "Liberté d'expression et blasphème", pour intervenir dans la discussion qu'ont relancée les assassinats par les membres de Daech de journalistes de Charlie Hebdo associés à la publication des "caricatures de Mahomet" ; enfin, le séminaire donné en 2013 et rédigé l'année suivante sur les formes de la parrésia selon Michel Foucault, où se trouve déployée à partir de l'exemple grec sa conception du courage de la vérité. Leur objectif commun est de problématiser les conditions et la fonction de la liberté d'expression en tant que droit aux droits, plus fondamental que jamais dans une période de régression des formes démocratiques, facilitée par les effets désagrégateurs de la mondialisation capitaliste, et surdéterminée par les effets de terreur et de contre-terreur que suscite une situation de guerre endémique à laquelle aucune région du monde n'échappe entièrement désormais. Il est aussi de montrer que, si la liberté d'expression institutionnellement garantie, et la libre parole qui en forme la contrepartie subjective, constituent une "propriété" inaliénable des individus et des groupes dont l'autonomie est (théoriquement) reconnue en démocratie, il faut s'élever à la conception d'un bien public de la communication si l'on veut en généraliser l'exercice, en prévenir les usages discriminatoires, et lui conférer par là-même toute sa normativité politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €

