JACQUELINE DE ROMILLY - LES PARADOXES D'UNE PREMIERE DE CLASSE
FRISCHER DOMINIQUE
AU PONT 9
24,90 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9791096310685
Tout le monde se souvient de la vieille dame digne, auréolée de sa cécité et de son habit vert et chantant les grandeurs de la civilisation grecque sur les plateaux de télévision. Un des monuments du XXe siècle finissant. En France, on ne touche pas aux monuments. C'est dire les difficultés qu'a rencontrées Dominique Frischer en entreprenant ce portrait d'une éternelle première de classe, dans la droite ligne de ses travaux antérieurs sur ce sujet. Témoins qui se dérobent, personnalités qui font pression, éditeur qui renonce, ce livre a failli ne jamais voir le jour tant on a lui fait comprendre qu'il fallait rester à distance respectueuse. Pour mener son enquête, outre les recherches et les entretiens, Dominique Frischer a inclu dans son corpus les romans, publiés ou non, que Jacqueline de Romilly n'a cessé d'écrire tout au long de sa vie. Et c'est un des charmes de cet ouvrage que de mettre en écho la vie sociale et la vie rêvée, d'en mesurer les recoupements ou les écarts, sans empathie ni mise en cause. Les réticents avaient d'ailleurs raison de se méfier car cette "biographie non autorisée" fait fi de tous les poncifs hagio-graphiques du genre : Dominique Frischer s'attache à montrer une femme assignée dès son plus jeune âge à l'excellence, dans un temps où il ne faisait pas bon être femme, et ce qu'il en coûtait de réussir sous la France de Vichy quand on avait comme elle une ascendance juive. C'est d'ailleurs la seule morale de cet ouvrage sans jugement de valeur mais qui permet de découvrir la personnalité secrète et complexe d'une femme connue pour son extrême discrétion sur sa vie privée, jusqu'à exiger d'être enterrée incognito... Psycho-sociologue de formation, Dominique Frischer est l'auteure de nombreux ouvrages et films documentaires.
Nombre de pages
380
Date de parution
31/05/2021
Poids
375g
Largeur
127mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791096310685
Titre
JACQUELINE DE ROMILLY - LES PARADOXES D'UNE PREMIERE DE CLASSE
Auteur
FRISCHER DOMINIQUE
Editeur
AU PONT 9
Largeur
127
Poids
375
Date de parution
20210531
Nombre de pages
380,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A quoi rêvent les jeunes filles ? Quels sont les espoirs, les aspirations, les attentes, les modèles de celles qui, grâce aux conquêtes féministes des trente dernières années, incarnent la première génération de privilégiées censées disposer des mêmes droits que les garçons ? Sont-elles plutôt sentimentales, ambitieuses, cyniques, déterminées, pragmatiques... ou quelque peu désemparées ... Agées de 14 à 26 ans, elles connaissent souvent un environnement familial instable, un horizon social bouché. Nourries de discours alarmistes à propos du sida, du chômage ou de la progression continue des divorces, elles se perçoivent comme une génération blessée à qui on a interdit de rêver et de se projeter dans l'avenir. Cela ne les empêche pas d'avoir des idées précises sur la manière dont elles souhaitent organiser leur vie personnelle et professionnelle ainsi que les valeurs qu'elles veulent défendre pour réaliser leurs rêves. Mêlant réflexion, portraits et entretiens, A quoi rêvent les jeunes filles ? s'adresse autant à celles-ci qu'à leurs mères pour qui souvent leurs filles sont des inconnues et permet de mieux comprendre les futures femmes du XXIe siècle.
Dans le panthéon des grands philanthropes, le baron de Hirsch (1831-1896) occupe une place à tous égards singulière. Né en Bavière dans une puissante dynastie juive, surdoué de la Fnance et de la Bourse, gendre de l'illustre Jonathan Bischoffsheim (avec lui l'un des fondateurs de Paribas), il fut, de surcroît, un entrepreneur audacieux (dans la construction des chemins de fer) et, pour la société mondaine, le seul rival des fastueux Rothschild. C'est pourtant après le décès de son fils unique que ce financier aux convictions royalistes, comptant sur l'appui de ses amis monarchistes, se lancera dans une entreprise philanthropique d'une ampleur jamais égalée. En effet, indigné par le sort des communautés juives d'Europe centrale - qu'il a pu observer lors de la mise en place du réseau ferroviaire Vienne-Constantinople - il s'engagera auprès du tsar pour faire émigrer trois millions de Juifs russes vers Argentine et l'Amérique du Nord - ce qui lui vaudra le surnom de "Moïse des Amériques". A une époque où Theodor Herzl plaidait en faveur d'un "retour à Sion", le baron de Hirsch croyait, lui, à la régénération de ses coreligionnaires par l'instruction et le travail de la terre dans le Nouveau Monde. Son utopie eut, de ce fait, moins d'incidence historique que celle de Herzl - mais son immense noblesse n'en finit pas, aujourd'hui encore, par le biais de ses fondations, d'être célébrée aux Etats-Unis comme au Canada, au Brésil, en Uruguay, en Argentine et en Israël. C'est à cette existence d'exception que Dominique Frischer consacre cette première biographie du baron de Hirsch. Et il faut la lire comme le roman vrai d'un temps où certains hommes croyaient que le ciel pouvait descendre sur la terre.
Bientôt, quand les rescapés de la Shoah auront tous disparu, il ne restera pour témoigner de cette tragédie que leurs descendants, qui se sont fait un devoir de reconstituer l'histoire de leurs proches et d'honorer leur mémoire. Longtemps, les survivants eux-mêmes ont préféré taire ce qu'ils avaient vécu. Ce silence - qui, contrairement aux idées reçues, a pu se révéler salvateur - s'est imposé à eux comme un principe de survie et de reconstruction. Ce qui n'a pas empêché leurs enfants puis leurs petits-enfants d'être à leur tour marqués en profondeur par la douleur de cet héritage, quoique de manière différente selon les pays, les sensibilités et les histoires familiales. Ainsi les jeunes générations issues de lignées de survivants continuent-elles d'être hantées par l'Holocauste. Dominique Frischer est partie à la rencontre de ces " enfants du silence et de la reconstruction " en France, aux Etats-Unis et en Israël, et a recueilli leurs témoignages. Aujourd'hui réunis dans cet ouvrage unique par l'originalité de sa démarche et sa portée historique, ces documents inédits et la réflexion qui les accompagne composent une somme essentielle à la compréhension des répercussions de la Shoah au XXIe siècle.
Le soir du 22 février 1942, Stefan Zweig et sa seconde épouse Lotte Altman, de 28 ans sa cadette, se donnent la mort dans leur demeure, sur les hauteurs de Rio. Rien ne laissait présager cette fin tragique, que Dominique Frischer tente d'élucider.Comment expliquer la décision du couple d'en finir avec la vie? Exilés au Brésil, ils n'étaient pas soumis aux persécutions réservées aux intellectuels juifs et antinazis de l'Europe occupée, et jouissaient de bonnes conditions matérielles. Comme en témoignent ses écrits des dernières années et les témoignages de ses proches, l'écrivain autrichien à qui la vie avait toujours souri était en réalité un désespéré qui depuis longtemps avait programmé son suicide pour sortir d'une situation affective sans issue.A partir de l'analyse de son journal, de sa correspondance et de ses ultimes biographies et écrits romanesques, Dominique Frischer met à nu la pensée de l'humaniste autrichien et ses motivations secrètes, perçant à jour un acte qui permet d'appréhender l'ensemble de son oeuvre littéraire et son suicide sous un angle nouveau.
Fuchs Edith - Houzel Christian - Lévy Robert - Mal
Le capitalisme est-il la fin de l'histoire ? Edith Fuchs, Christian Houzel, Robert Lévy, Justine Malle, Christiane Ménasseyre, Anne Raymond, Hélène Raymond-Feingold, Philippe Renou, Xavier F. Renou, Hadi Rizk, Antoine Roullé, Jean-Jacques Szczeciniarz, André Tosel, Martine Verlhac Comment sortir du désespoir de masse ? Depuis la fin de la guerre froide, le capitalisme est partout, avec ses gagnants et ses perdants (parfois les gagnants d'hier), avec sa violence essentielle, ses ravages sociaux et ses destructions des fragiles équilibres écologiques. Mais est-ce pour toujours ? Pour en contester la légitimité il faut d'abord le penser, s'il est vrai que sa puissance repose d'abord sur le consentement que des milliards d'humains lui accordent. Que l'on veuille le réguler ou en sortir, quelle place donner à l'économie de marché ? Et dans celle-ci quelle place aux pratiques anciennes ou nouvelles de solidarité, depuis le patrimoine restant de solidarité ouvrière jusqu'aux formes diverses d'économie sociale et solidaire, depuis le retour à une agriculture émancipée du productivisme jusqu'aux innovations technologiques prometteuses ? S'il y a toujours un peuple de Gauche, cette Gauche, qui rêve d'unité et crève de ses divisions, doit regarder en face au moins quatre de ses croix : le bilan du soviétisme (à distance du déni-exécration et de la nostalgie crispée) ; la question du nucléaire (et d'une politique énergétique ouverte aux énergies nouvelles) ; l'Europe (potentiel lieu de souveraineté enfin adéquat pour faire antidote aux souverainismes et au social-libéralisme) ; la laïcité (principes communs assurés et libres désaccords). Il ne s'agit pas là de la dernière analyse prétendant dévoiler la vérité, mais d'un appel au travail, c'est-à-dire à la confrontation des raisons. Pour faire renaître l'esprit des Lumières. Et redonner corps à l'espoir. Philosophes ou intellectuels de diverses spécialités, les auteurs se sont retrouvés dans la conviction que face à la dureté de l'état du monde et aux divisions visibles ou cachées qui grèvent les forces de Gauche, il importe de joindre présence dans les luttes et détours théoriques, de mettre de la théorie dans les luttes pour les faire gagner en justesse et en efficacité. Et ils engagent ici les premiers pas de cette entreprise.
A l'ombre de la guerre Dominique Moaty Le père et la mère sont toujours sur le qui-vive, à changer souvent de maison, de pays, de vie. On est en Algérie, à Paris, en Bulgarie. Puis on change encore. Pour les enfants, c'est comme ça, on vit avec les Gounz qui guettent, mais il y a aussi les fleurs, les amis imaginaires, les spectacles qu'on monte pour les parents, avec Madame Patchou, l'ours en peluche. Pour la petite, c'est plus compliqué, elle est en charge : c'est l'aînée des filles, il faut qu'elle s'occupe des petits, on lui a appris à servir. Ni larmes ni plaintes : il s'agirait bien de se plaindre, alors qu'il faut tenir, toujours. Non, ce qui la gêne, c'est qu'elle aimerait bien comprendre. Revoir l'enfance, on voudrait tous refaire le chemin. Ici, c'est un étrange voyage, entre ici et ailleurs, hier et aujourd'hui, avec ce qu'on découvre, ce qu'on comprend, ce qu'on entrevoit. Et toujours, ce doute : si, finalement, mieux valait ne pas comprendre ? Dominique Moaty est artiste lyrique. Au sein de l'ensemble Alessandro Grandi, elle interprète le répertoire italien du XVIIe siècle. Elle donne aussi des récitals de mélodies et a créé de nombreuses oeuvres contemporaines. Elle est professeure de chant à la maîtrise de Radio France, au Conservatoire Régional 93 et au Pôle Sup 93.
Cette infortune Maxime Cochard C'est urgent, il faut quitter Roche-Rousse, son avenue du 18-Juin, ses loubards qui tiennent les murs, ses parents trop attentionnés. Bien, mais comment ? Quand on est jeune, séduisant et qu'on préfère les garçons, il y a d'abord Internet, et tous les HotLover914, un peu vieux, un peu timides, qui s'offrent à vous aider. Alors c'est Paris, ses belles avenues, la grande vie, les galeries du Marais. Mais on a beau se donner, il faut aller toujours plus haut, vers les sommets et leurs promesses d'argent et de pouvoir. Et dans les virages de cette course surgissent Lila, les étudiants croisés un soir d'Opéra, le petit frère qu'on a abandonné, et cette soif de justice qui grandit... Maxime Cochard a 32 ans. Militant politique, il a travaillé pendant six ans à l'Assemblée Nationale. "Cette infortune " est son premier roman.