José Van Dam et Michèle Friche ont nourri l'idée de cette biographie dès 1986. José avait déjà mis des mots sur des faits vécus, des émotions, tout en suivant le cours de ses opéras , un livre paru en 1988 - aujourd'hui épuisé -, était sorti de presse le même jour que Le Maître de musique de Gérard Corbiau. Pour Confidence pour confidence, Michèle Friche a repris la plume. Guidée par José, au coeur de sa mémoire toujours vivante, elle est revenue aux sources : aux origines, aux rencontres, aux amitiés, aux conséquences d'une vie consacrée à la musique avec passion et chaleur. Michèle écoutait et rassemblait notes et documents. José, au fil de ses souvenirs, revenait souvent sur ses pas pour préciser, étoffer, enrichir un détail, ou encore ouvrir une parenthèse inattendue, voire emprunter un chemin de traverse. Le remarquable chef d'orchestre et pianiste Antonio Pappano a tenu à écrire la préface de ce recueil de souvenirs de son ami. Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d'opéra, leurs chants et l'homme qui leur prête sa voix. Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu'ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. " Nous n'existons que par ce que nous faisons ", disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Nombre de pages
330
Date de parution
14/10/2026
Poids
330g
Plus d'informations
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EAN
9782875936318
Auteur
Friche Michèle
Editeur
SAMSA
Date de parution
20261014
Nombre de pages
330,00 €
Disponibilité
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L'Incarnation fascine la France et toute l'Europe de la première moitié du XVIIe siècle. Mystère du Verbe fait chair, de l'union du divin avec l'humain et de la venue de Dieu sur terre - selon la triple définition des théologiens de l'époque - mais aussi, plus simplement, récit rapporté par les évangiles de Matthieu et de Luc, elle se présente tout à la fois comme un sujet de réflexion théologique et de méditation morale, une vérité défendue contre les hérésies et une source de spiritualités nouvelles. Plus singulièrement, elle habite le roman comique qui se constitue comme genre, de la Première journée (1623) de Théophile de Viau et l'Histoire comique de Francion (1623) de Charles Sorel au Roman comique (1652/1657) de Paul Scarron et jusqu'aux Etats et empires de la Lune (1657) et du Soleil (1662) de Cyrano de Bergerac. Mise en roman, l'Incarnation y devient un para-dogme, c'est-à-dire un paradoxe au sens étymologique : non pas qu'elle s'oppose au dogme, mais bien plus qu'elle se place à côté, à distance, dans un espace différent, institutionnellement moins marqué, plus libre d'en exploiter le potentiel. Centré sur une période particulièrement riche pour l'histoire du roman, de la théologie et des interactions entre l'un et l'autre, cette thèse propose au lecteur de suivre ce déplacement paradogmatique.
Jeune homme brillant mais solitaire, Stéphane forme avec sa s?ur une sorte d'équipe d'opposition en révolte contre les desseins de son père, qui veut entraîner son fils vers une carrière au barreau. Attiré par leur caractère, leur esprit de liberté, et puis le théâtre, Stéphane fréquente des amis très différents du son milieu familial. Nous sommes fin des années '50. Un professeur de grec et de latin l'initie au bonheur de rester chez soi pour disserter sur les choses de la vie en écoutant Béla Bartók. Par ailleurs, Nini, professeur de ballet ? et amie de sa mère ?, l'initie à l'ivresse de la performance scénique. L'étude le passionne dans l'absolu et, au-delà de ses rêve de ballet et de théâtre, Stéphane réussit brillamment ses humanités classiques. Le père de Stéphane sera-t-il sufisamment conquis par l'estime sociale dont bénéficie son fils pour lâcher l'emprise qu'il continue d'exercer sur lui ? Entre le silence du dialogue intérieur et les mystères de l'amitié, le hasard d'une rencontre verra Stéphane se rendre à Paris, peut-être vers l'indépendance ?
Il se fait que la cause du socialisme a besoin d'une articulation politique, et que cette articulation politique, bien que ne relevant pas exclusivement des partis, nécessite néanmoins l'instrument d'un parti. Aussi utiles et efficaces que puissent être d'autres éléments de pression dans le système politique - les syndicats, les mouvements de femmes, de Noirs, les écologistes, les militants pour la paix et beaucoup d'autres - ils ne peuvent pas ni, pour la plupart, ne souhaitent remplir la tâche principale des partis socialistes, qui consiste à injecter un "courant de tendance socialiste", par la parole et par l'action, dans le système politique et culturel de leurs sociétés. Ces partis sont bien sûr concernés par les questions immédiates, les griefs et les revendications, mais ils sont aussi, au-delà de cela, concernés par la dissolution effective des structures de pouvoir de la société capitaliste et leur remplacement par un ordre social fondamentalement différent, basé sur la propriété sociale et le contrôle des principaux moyens de l'activité économique, et gouverné par des principes de coopération, de liberté civique, d'égalitarisme et des arrangements démocratiques de loin supérieurs aux structures étroitement conditionnées par une logique de classe de la démocratie capitaliste. De nombreux partis de la gauche ont préconisé ces principes au fil des ans. Pour les raisons mentionnées ci-dessus, ils ont également souffert de grandes faiblesses, qui ont réduit ou annulé leur efficacité. Au plus vite ces faiblesses seront affrontées et surmontées, meilleures seront les perspectives de la progression socialiste.
Cet ouvrage, qui peut se lire dans sa continuité comme un roman, est à la fois conçu comme un outil qui permet de : replacer un personnage et/ou un événement dans leurs contextes historiques ; situer rapidement des faits politiques, économiques ou culturels qui ont jalonnés l'histoire de la Belgique ; se familiariser, grâce à des notices biographiques, avec les acteurs marquants de l'histoire ; retrouver, à l'aide de tableaux synoptiques, chronologiques ou index, les faits et acteurs replacés dans leur chronologie ; simplement suivre la chronologie afin de mémoriser de manière mnémotechnique l'enchaînement de l'histoire. Conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par la télévision, on situe de plus en plus mal ce que I'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit écran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir pour ce qui concerne l'histoire de la Belgique à partir de 1830.