Fides. Etude sémantique et religieuse depuis les origines jusqu'à l'époque augustéenne
Freyburger Gérard
BELLES LETTRES
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EAN :9782251328782
La fidélité à la foi jurée, ce que le latin exprimait par le terme fides, était une valeur fondamentale à Rome. Dans le domaine privé, elle garantissait les relations entre individus, comme celles établies par les liens d'hospitalité ou le mariage que la poignée de mains(dextrarum iunctio) alors échangée entre les partenaires venait sanctionner. Mais l'économie ne pouvait fonctionner sans la fides : c'est elle qui fondait les contrats commerciaux. Et elle était même un principe essentiel de la politique romaine, ou du moins défendu comme tel : les Romains ont toujours affirmé respecter scrupuleusement tous les traités qu'ils avaient souscrits, quitte à user d'une casuistique complaisante pour justifier d'évidents manquements à cette règle. Gérard Freyburger, professeur de littérature latine à l'université de Strasbourg, expose en détail toutes les facettes de cette notion sans laquelle on ne peut comprendre ce qu'a été Rome.
Nombre de pages
364
Date de parution
04/06/2009
Poids
600g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782251328782
Titre
Fides. Etude sémantique et religieuse depuis les origines jusqu'à l'époque augustéenne
Auteur
Freyburger Gérard
Editeur
BELLES LETTRES
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160
Poids
600
Date de parution
20090604
Nombre de pages
364,00 €
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Ce livre propose d'étudier les principales sectes païennes (hors christianisme) de l'Antiquité gréco-romaine. La secte se définit comme un groupe religieux qui éclôt et se développe en marge de la religion ou des religions dominantes, voire contre elles, L'Antiquité païenne a bien connu, comme les époques postérieures, de tels phénomènes de déviance ; d'autant plus que la religion grecque comme la religion romaine officielles avaient tendance à se figer en de simples liturgies, souvent fossilisées, dont, peu à peu, nombre de fidèles ne pouvaient plus se satisfaire. Il y eut des répressions de sectes païennes, mais, en définitive, pour le monde antique pris sur la longue durée, elles furent exceptionnelles et, si l'affaire des bacchanales s'est achevée dans un bain de sang, c'est surtout parce que l'organisation et les activités des bacchants semblèrent de nature à mettre en péril l'ordre public et l'ordre social de Rome. Cet ouvrage décrit dans le détail les rituels sectaires du paganisme grec et romain et évoque les réactions qu'ils ont provoquées dans l'opinion publique ; il vise à donner à l'honnête homme du XXIe siècle le recul nécessaire à un jugement sur ce phénomène, bien apparent à propos de nombreuses autres religions.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine