Les conceptions éducatives de Giovanni Gentile. Entre élitisme et fascisme
Frétigné Jean-Yves
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782296016569
Cet ouvrage est une présentation des conceptions pédagogiques du philosophe italien idéaliste Giovanni Gentile (1875-1944), ami et collaborateur le plus proche de Benedetto Croce, avant d'en devenir le principal adversaire. Le livre comprend trois parties. La première retrace la vie de cet intellectuel de tout premier plan très peu connu en France. La deuxième analyse ses théories éducatives, désignées sous le nom d'actualisme pédagogique. Le troisième et dernier chapitre étudie la réforme fondamentale du système éducatif italien conduite en 1923 par Gentile, devenu ministre de l'Instruction publique dans le premier gouvernement Mussolini. Au-delà de l'aspect informatif sur des sujets peu familiers au public français, il s'agit de déterminer quels sont les desseins de l'actualisme pédagogique et, en particulier, de s'interroger pour savoir si la réforme de 1923, fruit direct de la doctrine actualiste, est bien "la plus fasciste des réformes", comme le proclamait haut et fort Mussolini. En ce début de mu' siècle qui connaît, comme on le répète à l'envi, une "crise" de l'école, les enjeux soulevés par les thèses gentiliennes sont d'une brûlante actualité. Pour véritablement nous délivrer de "l'enseignement monarchique", dont Alain nous parle dans l'avant-propos de ce livre, n'est-il pas stimulant de connaître les arguments d'un des plus brillants partisans et théoriciens de l'élitisme ...
Nombre de pages
155
Date de parution
15/01/2007
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296016569
Titre
Les conceptions éducatives de Giovanni Gentile. Entre élitisme et fascisme
ISBN
2296016561
Auteur
Frétigné Jean-Yves
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20070115
Nombre de pages
155,00 €
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Difficile d'imaginer un territoire sur lequel se sont succédé autant de civilisations brillantes et où tant de populations se sont tour à tour installées! Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, la Sicile a abrité quelques-unes des cités grecques les plus prestigieuses, les empires romain et byzantin, des établissements musulmans. Elle a été mise en tutelle par une poignée de chevaliers venus de Normandie, dominée par l'Empire germanique puis par l'Espagne et soumise au règne d'une branche des Bourbons. Faisant partie de l'Italie unifiée depuis un siècle et demi, elle n'en conserve pas moins des traits tout à fait marqués: Rome n'y a pas toujours été toute-puissante. Terre de culture d'une densité et d'une personnalité historiques très fortes mais aussi victime de nombreux préjugés, la Sicile est un objet d'histoire à part entière. Ouvrage de référence, compagnon de voyage, le récit documenté de Jean-Yves Frétigné n'a guère d'équivalent sur le sujet.
L'histoire des républicains italiens est très peu étudiée en France. Ainsi, leurs relations avec le Parlement et le parlementarisme depuis la naissance du royaume d'Italie en 1861, jusqu'au séisme politique de Mani Pulite au début des années 1990, restent méconnues. Non seulement, il leur est difficile d'exister politiquement dans le cadre institutionnel de la monarchie italienne (1861-1922), mais ils se déchirent sous le fascisme (1922-1945), de sorte qu'après 1946, le Parti républicain italien peine à trouver sa place au sein de la République. Alors qu'en France, la culture républicaine est au coeur du débat depuis 1789 et finit par s'imposer grâce à des partis qui s'en réclament, l'Italie se caractérise par une réelle marginalité des républicains, surtout dans le domaine électoral. Cependant, de Mazzini à Spadolini, cette famille politique fait entendre la voix de l'Italie laïque non communiste. Ce hors-série, constitué d'articles de recherche et de commentaires de sources, dresse le portrait de ses plus illustres figures et montre tout ce qu'ils ont apporté, dans le débat d'idées, à la démocratie italienne sur le long terme.
Difficile d'imaginer un territoire sur lequel se sont succédé autant de civilisations brillantes et où tant de populations se sont tour à tour installées ! Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, la Sicile a abrité quelques-unes des cités grecques, romaines et byzantines les plus prestigieuses, des établissements célébrés dans le monde musulman. Sa position de carrefour de la Méditerranée ne se dément pas, elle s'impose comme un point d'entrée en Europe pour les migrants du XXIe siècle, comme elle l'était par le passé pour les voyageurs venus d'Afrique ou du Moyen-Orient. La Sicile a été subjuguée par une poignée de chevaliers venus de Normandie, conquise mais jamais réellement dominée par l'Empire germanique, par les Angevins, par les Aragonais et les Espagnols, par les Bourbons de Naples, avant de devenir une province italienne unique en son genre. Terre de culture d'une densité et d'une personnalité historiques très fortes mais aussi victime de nombreux préjugés, la Sicile fascine. Ouvrage de référence autant que compagnon de voyage, le récit documenté de Jean-Yves Frétigné n'a pas d'équivalent sur le sujet.
Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie /Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie", écrit Victor Hugo. Le poète salue ainsi les insurgés qui, les 27, 28 et 29 juillet 1830 ont dressé à Paris, durant ces "Trois Glorieuses" journées, six mille barricades. Ils ont chassé le roi Charles X, et ainsi mis fin à la Restauration des Bourbons. On replie le drapeau à fleur de lys, on déploie les trois couleurs, et Louis-Philippe d'Orléans est proclamé roi des Français, roi citoyen. Le "roi patriote", le "roi bourgeois" se fait acclamer. Mais, dans ce deuxième tiers du XIXe siècle, l'histoire de France semble bégayer. En février 1848, les émeutiers parisiens, au terme d'une longue campagne en faveur des réformes, contraignent les orléanistes et Louis-Philippe, vainqueurs en 1830, à l'exil. Par leur éclat symbolique (Paris se couvre de barricades, Paris s'insurge, Paris compte ses morts et les charge sur des tombereaux, allumant partout dans la capitale l'incendie de la révolte), ces journées révolutionnaires, qui voient surgir puis disparaître la monarchie bourgeoise de Louis-Philippe, marquent l'importance, pour le destin français, de ces dix-huit années. En effet, ce qui s'est scellé entre 1830 et 1848, c'est le sort final de la monarchie française vivante depuis le Xe siècle. Elle est morte avec Louis-Philippe. Max Gallo de l'Académie française
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...