La Cour suprême des Etats-Unis est l'une des trois branches du gouvernement fédéral établies par la Constitution. Mais, contrairement aux autres, elle est indépendante du citoyen américain, n'est pas élue, a le pouvoir de décider de ce que dit la Constitution et ne peut pas être contredite par les autres branches. La Cour suprême extrêmement puissante dans le système américain, une prétendue démocratie ? Avortement, contraception, mariage gay, lois anti-discrimination protégeant les gays, les lesbiennes, les bisexuels et les transgenres... quelles pourraient être les prochaines cibles des militants conservateurs ? Ecrit par l'une des meilleures connaisseuses de ce domaine, ce livre expose l'histoire de la Cour suprême des Etats-Unis, comment elle a obtenu autant de pouvoir dans la vie américaine et propose des perspectives de réforme et de renouveau. Un ouvrage essentiel pour comprendre le fonctionnement de la démocratie américaine.
Nombre de pages
140
Date de parution
02/01/2023
Poids
177g
Largeur
135mm
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EAN
9782140314339
Titre
La Cour suprême, le pouvoir suprême. Le danger que pose la Cour suprême aux États-Unis. Comment la f
Fredrickson Barbara ; Artaud Sophie ; Pichard Mari
Nous avons tous en nous une aptitude au bonheur qui peut se développer grâce à notre façon de penser. Barbara Fredrickson, mondialement connue pour ses travaux dans le domaine de la neuropsychologie, nous apprend dans ce livre-« confession » tous les secrets de la pensée positive à mettre en pratique au quotidien.Tonique et revivifiant, la lecture de cet essai nous apprend à trouver les clés et à libérer les forces qui sont en nous pour surmonter les crises, retrouver le bonheur et développer l'estime de soi et l'altruisme.La pensée positive peut en effet non seulement améliorer notre relation aux autres mais aussi constituer une aide dans la lutte contre la dépression et le mal de vivre. Ses effets bénéfiques sur la prévention des maladies et de la santé sont désormais vérifiés.
Fredrickson Barbara ; Ricard Matthieu ; Henri Loui
Barbara Fredrikson a consacré sa carrière à l'étude des émotions. Parmi celles-ci, l'amour est l'émotion suprême, au coeur de notre épanouissement. Avec un regard totalement neuf, elle décrypte son fonctionnement : l'amour est une résonnance positive entre individus, observable scientifiquement. Cultiver et accueillir ces moments de grâce, ces micro-moments de connexion est la clé pour plus d'amour, d'auto-compassion et d'empathie, une vie plus heureuse et plus longue. Une résonnance qui dure quelques secondes, mais renouvelable à l'infini, et qui peut embellir n'importe quel contact humain.
Si la peur de l'étranger est un phénomène immémorial et quasi universel, le racisme ne date que du XIVe siècle. Depuis, il a empoisonné la société occidentale jusqu'aux abominables excès du XXe siècle. Et voilà qu'il émerge de nouveau sous une forme revue et corrigée, et par certains aspects plus dangereuse : le culturalisme !
Si la peur de l'étranger est un phénomène immémorial et quasi universel, le racisme ne date que du XIVe siècle. Depuis, il a empoisonné la société occidentale jusqu'aux abominables excès du XXe siècle. Et voilà qu'il émerge de nouveau sous une forme revue et corrigée, et par certains aspects plus dangereuse : le culturalisme ! L'auteur retrace ici, sous une forme concise, l'histoire de la montée et du déclin du racisme depuis le Moyen Age. Malheureusement, sa chute n'est pas encore à l'ordre du jour... . . George M. Fredrickson est professeur d'histoire des. Etats-Unis à l'Université de Stanford et codirecteur du Research Institute for the Comparative Study of Race and Ethnicity. Il est l'auteur de cinq essais, antérieurs à celui-ci, sur l'histoire des théories raciales.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...