La danse comme texte retrace l'histoire esthétique et le profil idéologique du ballet de cour français entre 1573 et 1670. En examinant les formes chorégraphiques de cette période (le spectacle composite de la fin de la Renaissance, le ballet burlesque du début du XVIIe siècle et la comédie-ballet de la deuxième moitié du XVIIe siècle), Mark Franko montre comment le corps a émergé d'un théâtre verbal pour devenir lui-même un texte, corps-texte dont l'autonomie s'est forgée en réaction à divers programmes politiques, comme l'expression de la résistance des nobles face au pouvoir grandissant de la monarchie de Louis XIV. L'itinéraire chorégraphique retracé dans cet ouvrage - depuis la naissance de la danse théâtrale en 1581 jusqu'aux comédies-ballets de Molière, subversion nostalgique du ballet de cour officiel -, pose le problème de la dialectique entre l'autonomie du corps et les discours du texte (l'autonomie esthétique d'un corps revêtant une signification politique propre). Après l'étude des livrets de spectacle, des théories dramatiques élaborées à l'époque, des remarques sur le corps de Montaigne et des reconstructions de spectacles baroques dans les années 1980, La danse comme texte poursuit cette enquête sur les revendications politiques et esthétiques par une réflexion sur les travaux des chorégraphes modernes (Oskar Schlemmer, Edward Gordon Craig...) dont l'intérêt pour les jeux inexpressifs et les automates se rapproche de certains aspects du ballet de cour. De la danse baroque au performance art du XXe siècle, cet ouvrage sur les idéologies du corps est, selon William Forsythe, "l'un des meilleurs livres jamais écrit sur la danse".
Nombre de pages
334
Date de parution
25/08/2005
Poids
492g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782841620883
Titre
La danse comme texte. Idéologies du corps baroque
Auteur
Franko Mark ; Renaut Sophie
Editeur
ECLAT
Largeur
140
Poids
492
Date de parution
20050825
Nombre de pages
334,00 €
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Dans un village de l'Ukraine occidentale, en 1870, pour des questions d'héritage, les frères d'Anna lui font croire que son amant, Mykhaïlo, est mort à la guerre. Or, ce dernier est toujours vivant ! Devenu gendarme, il revient au village pour retrouver sa promise. Usant de son pouvoir, le gendarme accuse le mari, Mykola, un vieux paysan, d'assassinat et l'envoie en prison. Faute de preuves, le mari est libéré et rentre chez lui. Anna est alors tiraillée entre son coeur et sa raison. Une traduction d'un des chefs d'oeuvre de la dramaturgie ukrainienne du XIXe siècle.
Dans son ouvrage "Quand les Bêtes savaient encore parler. . ". , Ivan Franko (1856-1915) met en scène vingt contes et apologues, fables et égrégores originaux, dont quelques-une sont repris d'Esope ou des traditions d'Europe centrale et d'Europe orientale. Parmi ceux-ci : le Renard et l'Ecrevisse, le Loup qui voulait se faire bailli, l'Ours et le Lièvre, la Renarde qui s'était faite nonne, l'Ours et le Roitelet, le Renard qui avait changé de couleur et la Guerre des Corneilles et des Chouettes, nous entrainent dans la métaphore d'une humanité dont la violence impose une survie par la ruse et l'intelligence. Avec l'ingénuité et la sensibilité créatrice d'un Anatole France, ainsi que la puissance poétique d'un Guillaume Apollinaire, Ivan Franko met ici tout son talent au service de grands thèmes éducatifs et d'une compréhension du monde à la jonction des imaginaires européens. Il démontre son souci de servir l'enfance autant que le monde des adultes par la pédagogie et l'art du récit avec la puissance d'un montreur d'images ; Ivan Franko touche ainsi non seulement les publics de l'Ukraine mais aussi de l'Europe et du monde entier. Traduit de l'Ukrainien, cet ouvrage fait ici l'objet d'une translation originale d'Oli I. Sonyashnyk et Olivier-Marie Delouis pour Les Editions de la Bannière.
Qu'au XIIIe siècle, dans le Midi de la France, un groupe d'hérétiques dissidents, les Cathares, aient cru à la réincarnation, cela n?étonne plus personne. Mais qu'en plein XXe siècle, en Angleterre, où le catharisme est peu ou mal connu, une jeune femme voie sa vie envahie de « réminiscences » se rattachant à des événements qu'elle aurait vécus, en France, au temps des Cathares, voilà qui peut surprendre. C'est pourtant le récit de cette expérience que raconte ici Arthur Guirdham, médecin psychiatre anglais, dont cette jeune femme fut la patiente. Afin de mieux étudier le cas de celle-ci, Guirdham va entreprendre une longue recherche historique dans cette région de France. Or, il vérifiera auprès des spécialistes du catharisme, dont René Nelli, l'exactitude des faits, des événements, des descriptions rapportés par sa patiente?
La marque automobile Tesla n'a été fondée qu'en 2003, mais elle écrit depuis lors l'histoire de l'automobile. La petite start-up dont on se moquait et qui avait pour objectif de souder 6 831 batteries lithium d'ordinateurs portables pour alimenter un véhicule est devenue aujourd'hui un constructeur automobile sérieux. Ce livre retrace les principaux événements liés à la marque automobile Tesla depuis 2003. Bien entendu, il n'est guère possible d'évoquer l'histoire de Tesla sans parler de ses fondateurs et de son P. DG actuel, Elon Musk.
On oppose souvent Max Weber (1864-1920) à son aîné Karl Marx (1818-1883), qui ont tous deux marqué durablement et diversement la culture allemande du I9' siècle. Si tous deux sont critiques à l'égard de la société, seul Marx propose de la transformer quand Weber s'attache à la comprendre, en fondant une sociologie dite compréhensive. Il ne fait pas de doute que l'on retrouve cette double influence imbriquée dans les oeuvres d'Ernst Bloch, de Walter Benjamin ou d'Erich Fromm, mais aussi chez les auteurs de l'Ecole de Francfort ou chez des penseurs aussi divers que Georg Lukács et Maurice Merleau-Ponty. Certes, Weber était un penseur libéral, hostile au communisme. Mais c'était aussi, comme le rappelle Michael Löwy, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit. Ce qu'il appelle la cage d'acier n'est autre que la civilisation capitaliste, fondée sur le calcul égoiste et la toute-puissance des marchés, qui enferme l'humanité dans un système implacable. Reprenant le fil de cette riche postérité, Michael Löwy montre à quel point est encore actuel ce courant critique du marxisme wébérien dans un monde désormais globalisé, qui ne peut être transformé qu'en le comprenant. Ce livre, paru aux éditions Stock en 2013, reparaît dans L'éclat/poche, enrichi de deux essais de Michael Löwy et Eleni Varikas sur "Weber et l'anarchisme", et "MaxWeber et l'anthropologie".
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry Vér
L'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.
Les martyrs ignorés, qui aurait dû introduire les Etudes philosophiques de La Comédie humaine, est resté inachevé, même si la conversation à la `Table des philosophes' du Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie et l'ironie de Balzac, revient à poser la question qui est au coeur de la Comédie tout entière : "qu'en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle ? ", à laquelle répond l'oeuvre même, qui témoigne que l'on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n'est pas de vie qui tienne.