Actualité de Basil Bernstein. Savoir, pédagogie et société
Frandji Daniel ; Vitale Philippe
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753507432
La transmission des savoirs permet à tout individu de vivre les frontières, sociales, intellectuelles ou personnelles, non comme des prisons, mais comme des points de tension condensant le passé et ouvrant sur des futurs possibles. Elle met en jeu le droit, pour chacun, de participer à la production d'un ordre social, son maintien, sa modification. Mais pour qu'elle y parvienne, il faut analyser les biais sociaux qui sont profondément inscrits dans la structure même des processus de transmission et d'acquisition du système éducatif et de leurs hypothèses. Cet objectif devient d'autant plus central face aux évolutions mondiales des systèmes éducatifs qui reconstituent de nouvelles frontières entre producteurs et utilisateurs des savoirs clans un contexte néo-libéral. Cette problématique a été magistralement travaillée, outre-manche, par le sociologue Basil Bernstein (1924-2000). Fort. d'une théorie de la reproduction proposant une alternative à ses versions françaises, Bernstein a développé une approche originale des phénomènes éducatifs qui prend au sérieux la question de la transmission, de la distribution, de l'acquisition et de la transformation des savoirs. Ce livre clarifie les contours de cette théorie, développée sur plus de quarante ans, méconnue dans le monde francophone et trop souvent réduite à des controverses et malentendus liés à la réception des premiers travaux de Bernstein sur les codes langagiers. Différents chercheurs des quatre coins du monde, spécialistes en éducation, en sociologie et en épistémologie, confrontent cette théorie à leurs recherches dans une perspective prospective et dynamique. Les contenus d'enseignement, les aspects langagiers, cognitifs et sociaux de l'éducation, les transformations des politiques éducatives à l'aube du XXIe siècle, sont autant de thèmes abordés par les auteurs dans un dialogue ouvert avec l'?uvre de Bernstein.
Date de parution
14/11/2008
Poids
475g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782753507432
Titre
Actualité de Basil Bernstein. Savoir, pédagogie et société
Auteur
Frandji Daniel ; Vitale Philippe
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
475
Date de parution
20081114
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Michel Onfray a publié une trentaine de livres qui touchent aussi bien à la métaphysique, à l'esthétique, à la politique, à la théologie et à l'histoire de la philosophie. Or, bien souvent, il n'est loué ? ou critiqué ? que sur tel ou tel aspect de son ?uvre. Il était donc nécessaire de disposer d'un ouvrage restituant son travail dans sa totalité, en y incluant les aspects biographiques qui, seules sont susceptibles d'éclairer les convictions de ce nietzschéen. En ce sens, le livre que propose Martina Torrens-Frandji est pionnier en son genre.A ceci s'ajoute une particularité: Martina Torres-Frandji tient que l'esthétique de Michel Onfray (telle qu'il l'expose dans ses « journaux hédonistes » ou dans ses monographies de peintres, de musiciens, de sculpteurs (souvent publiées aux éditions Galilée) est au centre de son ?uvre. C'est ainsi, à partir de cette esthétique, que ce travail « global » construit son objet et l'expose en « système ».Ce livre est écrit dans une langue limpide et pédagogique.Il sera un instrument de réflexion fort utiles pour les lecteurs sans cesse plus nombreux du « philosophe le plus célèbre de France » - qui le découvrent et n'ont pas eu le temps de lire ses livres dans l'ordre de leur publication.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.