Marie-Dominique Chenu. Théologien, homme d'écoute, déchiffreur de l'événement
Franco Antonino ; Legrand Hervé ; Dumont Robert
KARTHALA
19,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782811126100
Né en 1895, le père Marie-Dominique Chenu a profondément marqué la théologie du XXe siècle. D'abord historien de la pensée de Thomas d'Aquin au Saulchoir, il s'est rapidement intéressé aux signes annonciateurs d'un renouveau du christianisme pour le XXe siècle. Trente ans après sa mort, en 1990, sa pensée garde toute son actualité, et peut nous aider à comprendre et à vivre les transformations de la foi chrétienne. Antonino Franco a bâti son livre sur de longues conversations avec le père Chenu, de 1979 à 1988. C'est le coeur de son livre en édition italienne qui constitue la première partie de notre ouvrage, intitulée l'intelligence de la foi. Elle nous amène assez vite à percevoir en Chenu l'unité du théologien cherchant à saisir la pensée thomiste dans son contexte historique et, en même temps, se tenant constamment à l'écoute des événements de son siècle pour en déchiffrer le sens. Cette édition française comprend une seconde partie faite d'écrits où M. -D. Chenu révèle toute son attention aux "signes des temps". De la Mission de France aux prêtres ouvriers, de l'émergence de nouvelles formes d'Eglise au Concile Vatican II, ces textes parlent de l'Evangile dans le temps. C'est dans cette démarche que se situent le génie de M. -D. Chenu et sa fécondité pour aujourd'hui et pour demain.
Nombre de pages
224
Date de parution
05/04/2019
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782811126100
Auteur
Franco Antonino ; Legrand Hervé ; Dumont Robert
Editeur
KARTHALA
Largeur
135
Date de parution
20190405
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Franco Fortini est l'un des plus grands parmi les poètes, penseurs et intellectuels italiens du XXe siècle. Sa méditation continue sur la vie et la violence - qu'il l'exprime en vers, en prose, en essais -, sur les raisons d'espérer et sur celles de rougir devant nos ignominies nous sont comme un viatique au terme de ce premier quart de XXIe siècle, sur une Terre qu'abreuvent le sang et les larmes de tant de victimes. Sa question, terriblement actuelle, prend la forme d'un cri haletant, d'un cri angoissé : que peut la langue des poètes "après tant d'années de silence et de mots falsifiés" ? Feuille de route (1946) et Poésie et erreur (1957), intégralement traduits pour la première fois ensemble, exposent, avec les moyens et la force particulière de la poésie, la vérité du témoignage d'un homme qui a connu et traversé l'exil, la guerre, la condition faite aux juifs, le retour au pays, la guerre idéologique et l'industrialisation h marche forcée de l'Italie de l'après-guerre. Mais, comme des dons précieux qui se détachent de ce tableau, remontent aussi de ses textes les beautés qui ont toujours attiré en Italie : beautés des villes, beautés des campagnes et beautés que nous lèguent des siècles d'art, de poésie et de musique.
Un pays où tous les jours sont fériés, où on mange et on boit à volonté. Un pays où les murs des maisons sont faits de poissons gras, les toitures de lard fumé, les clôtures de viandes rôties et de jambons, où les meilleurs vins coulent dans les rivières. Un pays égalitaire où rien ne se vend ni ne s'achète, où les hommes, comme les femmes, choisissent librement leurs partenaires sexuels et satisfont à tous leurs désirs. Chanté en vers ou en prose depuis des siècles dans tous les pays du monde, le pays de Cocagne est un territoire où les limites de la société sont allègrement transgressées, un pays qui est à la fois une critique sociale, un rêve collectif, un fantasme, une satire libertaire, une parodie anarchique de la culture dominante. Des Carmina Burana en passant par Freud ou la gastronomie médiévale, Hilario Franco Junior nous livre ici une véritable archéologie de cette utopie radicale et de son interaction avec la vie quotidienne, politique, religieuse et économique. Cet ouvrage, primé en Italie et au Brésil, a été remanié par l'auteur pour sa parution française. Il nous guide à travers les liens profonds que tissent, au sein d'une même culture, imaginaire et réalités sociales.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.