En terre d'Islam, le bain est nommé Hammam. Ce mot arabe désigne l'espace dédié à la toilette qui peut prendre des formes très diverses allant d'une simple pièce dans la maison jusqu'à de vastes établissements publics ouverts à tous. Dès la fin du VIIIe siècle, le bain apparaît dans des résidences et des palais, puis dans les villes et les campagnes d'Al-Andalus. Les géographes arabes témoignent de la présence de ces bains à travers leurs descriptions. Les juristes tentent de réglementer les usages au sein du Hammam tandis que les médecins arabes louent les vertus thérapeutiques du bain. L'essor des fouilles sur des complexes balnéaires menées depuis les années 2000 permet aujourd'hui de renouveler considérablement notre connaissance sur cet édifice incontournable de la vie quotidienne. En associant les textes du Moyen Age et les sources archéologiques, une nouvelle étude sur le Hammam d'Al-Andalus peut être envisagée. Il faut d'abord s'interroger sur la naissance du bain dans la Péninsule ibérique et observer s'il est ce digne héritier des thermes romains comme on l'écrit si souvent. Progressivement, il se forme un bain andalusi et des modèles spécifiques apparaissent dans les villes. Mais le Hammam n'équipe pas seulement les espaces urbains, il prend place également dans des maisons, des forteresses et des palais. Espace public et espace privé, le complexe balnéaire fait partie incontestablement du paysage d'Al-Andalus. A partir des sources écrites arabes et des données archéologiques les plus récentes, cet ouvrage propose donc de reconstituer les formes, les espaces et les fonctions du bain dans un espace aux marges du dar al-Islam.
Nombre de pages
335
Date de parution
11/03/2016
Poids
586g
Largeur
155mm
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EAN
9782753543652
Titre
Les bains d'al-Andalus. VIIIe-XVe siècle
Auteur
Fournier Caroline ; Mazzoli-Guintard Christine
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
586
Date de parution
20160311
Nombre de pages
335,00 €
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Demain, c'est une rentrée très spéciale pour Julie, car c'est la première avec son nouveau prénom... On a cru que Julie était un garçon. Bien sûr que non ! Mais demain, c'est encore loin. Et aujourd'hui, Julie a une mission. Profitant de sa dernière journée de vacances dans son jardin, Julie va revisiter ses déguisements préférés. Accompagnée de Flêche d'or, sa dragonne ailée, Julie forge son héroïsme à chacune de ses inventions. Pirate, elle sait naviguer à contre-courant. Sorcière, elle peut se défaire des mauvais sorts. En Reine, Julie est belle et forte, prête à galoper vers l'issue de sa mission : être Julie, libre comme le vent.Notes Biographiques : Caroline Fournier est autrice à l'initiative de la collection Lila, aux Editions On ne compte pas pour du beurre. Formée au cinéma et au multimédia, elle a écrit des scénarios pour des longs et courts métrages, et réalisé plusieurs courts-métrages. Elle est designer et directrice artistique dans la communication. Ancien graphiste marseillais et désormais auteur BD et illustrateur breton (d'adoption), Laurier dessine et traite de sujets sociaux sous le pseudo de Laurier The Fox. Il travaille pour des assos féministes, inter, LGBTQIAP+ et dessine régulièrement sur le sujet de la transidentité. Fan de Métal, jeux de rôles, jeux vidéo, japanimation, botanique et histoire médiévale, il est mi-hobbit, mi-viking, avec des paillettes en plus.
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Véritable outil d'initiation aux principes de la gestion de l'approvisionnement et des stocks, cet ouvrage offre un bel équilibre entre théorie et pratique. On y trouve l'ensemble des notions nécessaires au futur acheteur accompagnées d'exemples et d'exercices ancrés dans la pratique de la profession. Son contenu riche est modulable selon les besoins de l'enseignant.
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.