Corps vivant et corps vécu. Commentaire épistémique de la Phénoménologie de la perception de Merleau
Fouda Henri
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782296137356
La Phénoménologie de la perception de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) est publiée en 1945. Elle est le résultat d'une réflexion fondamentale sur les travaux de psychogenèse commencée en 1934. Retrouvant, aux sources de la phénoménologie de Husserl, la fondation de l'expérience vécue sur le corps primordial et "le point de vue de la fonction", elle propose une synthèse des approches (Gestaltpsychologie, behaviourisme, psychanalyse) dominantes dans la période des années trente, avec l'approche physiologique des pathologies cérébrales, complétée par une critique de l'induction. Inséparable de La structure du comportement (1942), il s'agit donc d'un essai dialectique de théorie de la méthode. Dans la Physiologia rationalis de l'Architectonique de la raison pure de Kant, comment arbitrer critiquement, au début de l'ère des sciences humaines, entre une épistémologie découlant de la physica et les nouvelles prémisses de la psychologia? Cette lecture-commentaire d'un texte charnière de la dissociation ultérieure entre approches scientifique et philosophique du corps, à la fois objet de la biologie et sujet de son monde vécu, analyse les trois "réductions incomplètes" et leurs résidus. La phénoménologie génétique s'appuierait ainsi de manière ambiguë, non seulement sur les données de la psychogenèse, mais sur un socle de concepts fluents et fonctionnels, un savoir métaphysiologique. Ils forment la base d'une oeuvre qui demeure l'une des plus radicales pensées existentielles de l'immanence.
Nombre de pages
192
Date de parution
27/01/2011
Poids
310g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296137356
Titre
Corps vivant et corps vécu. Commentaire épistémique de la Phénoménologie de la perception de Merleau
Auteur
Fouda Henri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
310
Date de parution
20110127
Nombre de pages
192,00 €
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La remise en question récente et croissante du management dans son essence idéologique et épistémologique offre à la recherche scientifique l'opportunité d'explorer des dimensions, des pratiques et des contextes généralement oubliés par le mainstream de la recherche en management et par la doxa managériale. Cet ouvrage collectif s'inscrit dans cette logique. Il met en lumière les formes élémentaires du management en Afrique (FEMA). A partir de l'identification, de l'analyse et de la modélisation des situations locales de gestion, les modalités et les dynamiques d'innovation et d'ingéniosité qui orientent les choix et les pratiques des managers africains sont mises en perspective. Motivé et animé par l'ambition de proposer une autre intelligibilité du management, l'intérêt accordé aux formes élémentaires du management en Afrique jette les bases d'un nouveau et fécond programme de recherche. Le présent ouvrage constitue ainsi l'heuristique négative d'un programme de recherche sur les FEMA. Il balise la voie d'une heuristique positive qui reste à construire.
Employeur officiel en Afrique noire et au Cameroun en particulier, la fonction publique a du mal à absorber la masse grossissante des diplômés livrés par le système éducatif. Les nations ne se développant que par les compétences issues de leur système éducatif, le comble du paradoxe est l'accroissement exponentiel des diplômés de l'enseignement supérieur désormais tenus pour "inemployables" parce qu'"inutiles".
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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