L'oeuvre pour la jeunesse d'Hector Malot. (Une lecture contemporaine internationale)
Foucault Jean
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296099456
Hector Malot est un auteur de la seconde moitié du XIXe siècle dont les oeuvres pour la jeunesse (et tout particulièrement Sans famille) ont été traduites dans de nombreuses langues (allemand, anglais, turc, tamoul, persan, japonais, russe,...). La traduction de Sans famille, et dans une moindre mesure d'En famille, a toujours été assurée dans certains pays, évoluant vers d'autres supports : ainsi du Japon nous sont parvenus deux dessins animés et en France une série d'albums de bande dessinée a été réalisée dans la première décennie du XXIe siècle. Nous avons donc proposé aux chercheurs concernés par cette oeuvre d'apporter leur contribution, afin de renouveler l'analyse des romans d'Hector Malot et de considérer leur impact aujourd'hui. Le présent ouvrage apporte ainsi un nouveau regard investi par dix chercheurs venant de France, de Roumanie et du Vietnam. Il s'inscrit dans la dynamique internationale de l'Association des chercheurs en littératures d'enfance et de jeunesse. Les activités de l'ACLEJ, dont le siège social est à la Maison des Sciences de l'Homme Paris-Nord (Saint-Denis), sont présentées sur son site internet : http:// aclej.mshparisnord.org/
Nombre de pages
216
Date de parution
03/09/2009
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296099456
Titre
L'oeuvre pour la jeunesse d'Hector Malot. (Une lecture contemporaine internationale)
Auteur
Foucault Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20090903
Nombre de pages
216,00 €
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Ce livre est le résultat d'une rencontre organisée à Lomé autour de la problématique des ateliers d'écriture créative. La rencontre avait pour but d'apporter quelques outils de réflexion et d'échanges entre plusieurs chercheurs spécialistes du domaine, en France, au Maroc et au Togo, et des responsables d'atelier ou enseignants togolais. Ces thématiques ont été abordées : La place de l'oralité dans l'écriture, Le temps et l'écriture, L'observation des pratiques, Présentation de démarches (Maroc et Togo).
Ecriture toute en nuance pour saisir les liens qui se tissent dans nos rapports avec l'orange et la goutte d'eau et la place qu'ils tiennent dans notre espace intérieur. Cette poésie nous invite ainsi à aller plus loin dans le rapport aux éléments infimes qui tissent notre présent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...