Les secrets de la laque française. Le vernis Martin
Forray-Carlier Anne ; Kopplin Monika ; Saché Marce
UCAD
59,00 €
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EAN :9782916914473
Vers la fin du XVIIe siècle, le coût de plus en plus élevé de la production des laques japonaises et la qualité moindre des laques chinoises conduisent les Européens à vouloir s'approprier la maîtrise de cette matière. En Allemagne, en Angleterre, en Hollande et en France, des artisans cherchent à retrouver son aspect velouté et profond et à imiter avec talent les réalisations orientales. A Paris, les frères Martin figurent parmi les plus célèbres peintres vernisseurs: leur nom est bientôt associé à cette technique, puis à l'ensemble des objets en laques produits en France. La virtuosité technique, l'introduction de la couleur - aux fonds noirs et rouges succèdent des fonds jaune, bleu, vert, blanc ou or - et le renouvellement de l'iconographie, qui s'applique à tous types de support et à des objets de toutes les tailles, font du vernis Martin un sommet du raffinement de l'art du XVIIIe siècle français.
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Nombre de pages
319
Date de parution
17/02/2014
Poids
2 115g
Largeur
248mm
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EAN
9782916914473
Titre
Les secrets de la laque française. Le vernis Martin
Auteur
Forray-Carlier Anne ; Kopplin Monika ; Saché Marce
Editeur
UCAD
Largeur
248
Poids
2115
Date de parution
20140217
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319,00 €
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Le musée Carnavalet de Paris recèle des collections exceptionnelles reconstituant des intérieurs parisiens à travers les siècles. L?auteur nous présente dans cet ouvrage une description des boiseries qui décorent les pièces du musée et qui sont autant de témoins de la virtuosité des artisans ornemanistes et sculpteurs.
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Entre 1856 et 1866 fut édifié, sur l'avenue des Champs-Elysées, ce qui devait rester comme un chef-d'oeuvre de l'architecture et du décor du second Empire : l'hôtel Païva, construit par l'architecte Pierre Manguin pour la marquise de Païva, courtisane riche et accomplie, devenue dame de goût enviée de l'élite parisienne. Manifeste de cette métamorphose, l'hôtel est pensé comme un écrin exceptionnel accueillant les réalisations des meilleurs artistes et artisans de l'époque. Des peintures de Paul Baudry côtoient des sculptures de Jules Dalou et d'Albert Emest Carrier-Belleuse, des céramiques de Théodore Deck et de superbes cheminées de Barbedienne. A la faveur d'archives récemment découvertes et d'un fonds photographique datant de la construction de l'hôtel, conservé au musée des Arts décoratifs, l'histoire de cette demeure et de sa propriétaire peuvent aujourd'hui être appréhendés sous un nouveau regard.