LES MISSIONNAIRES FRANCAIS AU TONKIN ET AU SIAM (XVIIEME-XVIIIEME SIECLES). Analyse comparée d'un re
Forest Alain
L'HARMATTAN
36,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738471246
Formée à la fin des années 1650, la Société des missions étrangères de Paris a joué un rôle marquant dans l'histoire des relations entre la France et les différents pays de la péninsule Indochinoise. Pour cette raison, l'histoire de cette Société et de ses missionnaires a fini par s'estomper derrière les simplifications. Œuvre magistrale d'historien et d'ethnologue, la présente étude, d'une part restitue précisément le premier siècle de cette présence missionnaire au Siam et au Tonkin. Elle fait ainsi mesurer la " durée " et les évolutions d'une entreprise méconnue, trop souvent assimilée, par ignorance ou malveillance, à l'entreprise coloniale française. D'autre part, tirant profit des courriers et journaux écrits par les missionnaires, elle apporte une contribution originale à la connaissance du Siam et du Tonkin, pour une période sur laquelle le savoir demeure encore imprécis. Tout en déchirant les clichés, l'auteur redonne vie à des personnalités exceptionnelles. Il nous entraîne, avec certains épisodes des querelles entre missionnaires, avec le récit des voyages, des activités missionnaires et des aventures de la clandestinité, à des réalités qui ont dépassé les fictions. Par l'analyse de la confrontation religieuse des sociétés siamoise et tonkinoise avec l'Occident, il nous fait découvrir d'autres faces de ces sociétés. Et nous rejoignons, par le récit de la rencontre entre bouddhisme et christianisme, les interrogations et les débats les plus contemporains. Après un rappel des origines de la Société des missions étrangères, ce premier volume analyse les événements et les principales institutions politiques, sociales et religieuses, d'une Société siamoise qui, par son refus de se convertir, constitue une incompréhensible énigme pour les missionnaires. Faut-il donc s'obstiner à évangéliser les Siamois ? Tentatives, débats, échecs accompagnent le repliement sur elle-même d'une mission française désorientée et qui en vient à se vouer exclusivement à la formation de futurs prêtres pour le Tonkin, la Cochinchine et la Chine.
Nombre de pages
462
Date de parution
03/05/2000
Poids
732g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738471246
Titre
LES MISSIONNAIRES FRANCAIS AU TONKIN ET AU SIAM (XVIIEME-XVIIIEME SIECLES). Analyse comparée d'un re
ISBN
2738471242
Auteur
Forest Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
732
Date de parution
20000503
Nombre de pages
462,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le roman Le Karma du conservateur se passe dans les années 30 au Cambodge. Il a pour fil conducteur l'histoire d'un jeune couple de Français venus s'installer dans ce pays, lui pour travailler à la Conservation du patrimoine archéologique au Cambodge, elle pour mener des recherches ethnographiques dans les villages. Alors que dans les premiers temps ils donnent l'image d'un couple parfait, leur relation se dégrade rapidement à mesure que leurs préoccupations respectives les éloignent et qu'une jalousie maladive envahit Daniel, le jeune archéologue. Entre ambitions divergentes et amours contrariées, l'affaire tourne au tragique puisque Daniel est retrouvé mort dans des circonstances qui restent mystérieuses. Au long du récit, saisons des pluies et saisons sèches se succèdent, tandis que se poursuivent les campagnes de fouilles sur le site des temples d'Angkor et que Julie, de plus en plus proche des Cambodgiens, tant des notabilités que des villageois, s'affirme dans son métier et dans ses choix de vie. S'adressant à Abel Reynaud, le restaurateur de la conservation, elle s'en explique longuement dans une lettre dont les extraits alternent avec le déroulé des événements tel que Reynaud les relate. A travers ces deux points de vue se dessine pour le lecteur une possible vérité.
Les cultes et croyances dits o populaires " méritent la plus grande attention de la part des historiens de l'Asie. En lisant cet ouvrage, on pourra constater, d'une part, qu'ils ont été l'objet des préoccupations constantes des pouvoirs dans les sociétés marquées par le confucianisme ; d'autre part, qu'ils interviennent de manière fondamentale dans la structuration des sociétés de bouddhisme theravâda. Loin d'être des phénomènes archaïques, cultes et croyances populaires sont encore pleins de vitalité en Asie. A ceux que cela étonne, les différents articles ici présentés offrent quelques éclairages qui pourront peut-être les aider à une meilleure compréhension, non seulement de ces expressions religieuses, mais aussi de l'histoire passée et présente des sociétés asiatiques.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...