La globalisation en "analyse". Géoéconomie et stratégie des acteurs
Fontanel Jacques
L'HARMATTAN
53,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747596640
La globalisation est un phénomène ambigu. Elle prend sa source dans le développement des technologies, les économies d'échelle, l'ouverture des marchés et l'interdépendance économique. Pourtant, elle présente aussi des dangers non négligeables, comme la destruction des souverainetés et des cohésions nationales, ce qui prive les marchés de leurs responsabilités sociales et politiques sans lesquelles ils ne peuvent plus fonctionner. Aujourd'hui, la globalisation conduit au monopole des valeurs économiques libérales. Elle ne s'inscrit pas dans un processus démocratique. Le résultat est souvent socialement injuste, politiquement conflictuel et économiquement inefficace. Si l'ancien monde est mort, le monde marchand commence à être critiqué, mais il y a peu de consensus sur la nouvelle société à construire. Les acteurs économiques de la mondialisation (organisations internationales, Etats, Régions, organisations non gouvernementales, firmes multinationales, ou les " maîtres-penseurs " de la globalisation) commencent à affûter leurs armes, pour développer des coalitions provisoires aux résultats incertains. Si pendant des siècles les hommes ont cherché à réduire l'incertitude pour un monde plus humain, le développement économique proposé par la libéralisation de l'économie réduit le champ des certitudes sociales. Si les nouveaux conflits sociaux et politiques ne sont pas encore inévitables, ils deviennent de plus en plus probables dans un processus cumulatif d'antagonismes internationaux, de conflits régionaux et de guerres civiles. Il est temps de faire l'analyse d'une globalisation aux coûts de l'homme croissants. Peut-on mettre la globalisation en " analyse " ?
Nombre de pages
627
Date de parution
01/12/2005
Poids
845g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747596640
Titre
La globalisation en "analyse". Géoéconomie et stratégie des acteurs
ISBN
2747596648
Auteur
Fontanel Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
845
Date de parution
20051201
Nombre de pages
627,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'éthique est une discipline morale empirique, conceptualisée et appliquée dans un contexte social déterminé. Elle a pour fonction de définir le comportement "correct" des individus, sur la base de leurs habitudes, de leurs traditions ou de décisions jugées rationnelles. Elle fixe le caractère normal ou anormal d'une action et elle porte un jugement sur les motifs et les conséquences des actes qui relèvent de ses attributions. Dans le domaine de la science, les problèmes éthiques sont souvent invoqués par les médias, le législateur et parfois par la justice. Aujourd'hui, ils concernent notamment le décryptage du génome humain, l'euthanasie, le clonage, les cellules souches ou les risques technologiques collectifs En économie, les questions concernant les inégalités, la faim dans le monde ou les brevets ne font que rarement référence aux questions d'éthique, comme si les principes moraux qui fondent toute réflexion sur l'homme étaient immuables. C'est pourquoi nous avons demandé à des économistes, des gestionnaires, des psychologues et des sportifs de nous faire part de la prise en compte de l'éthique dans leurs disciplines.
Au moment où de nombreux Etats sont accusés de mauvaise gestion, l'affaire Cahuzac, les Panama's papers, le LuxLeaks, etc. ont mis en évidence l'importance de l'évitement fiscal dans le monde. Des experts spécialisés engagent un lobbying auprès des Etats pour les inciter à diminuer leurs taux d'imposition réels dans le cadre d'une libéralisation accrue des capitaux. Cependant, lorsque les avantages ne sont pas suffisants, des procédures de fraude fiscale sont suggérées en toute impunité. Face aux scandales, l'UE. et l'OCDE proposent des solutions collectives, solutions que cet ouvrage entend exposer.
Le rôle économique de l'Etat est contesté. Depuis l'avènement du capitalisme, il en a toujours été ainsi. Les économistes libéraux,, classiques ou néo-classiques n'ont souvent accordé à l'Etat qu'un rôle de gendarme, réduit au pouvoir de faire respecter les lois fondées sur la propriété privée, l'initiative individuelle, la cohérence et la sécurité nationales. La naissance de l'URSS apportera une contestation brutale à cet univers idéal et idéel de l'optimalité des forces du marché. Avec la crise de 1929 et l'apport théorique de Keynes, l'Etat a été sollicité dans l'ordre économique, favorisant ainsi l'essor des politiques économiques conjoncturelles et structurelles. Cependant, la récession économique qui a suivi les " Trente Glorieuses ", aux résultats économiques inégalés, a favorisé l'essor du néo-libéralisme et une nouvelle contestation de l'action économique de l'Etat. L'efficacité économique de ce dernier, son rôle de redistribution ou la pertinence de son intervention ont été remis en cause. On a alors parlé de " moins d'Etat " pour " mieux d'Etat " dans le meilleur des cas, ou d'un Etat improductif et prédateur dans le pire des cas. A chaque crise, le rôle de l'Etat est redéfini, en faveur soit d'une réduction, soit d'un renforcement de son action économique. Il n'est pas indépendant du développement particulier de la société dans laquelle il vit. De ce fait, son action change dans le temps et dans l'espace. Nécessaire pour maintenir la cohésion sociale par la production de biens collectifs, l'Etat favorise aussi les effets pervers de la technocratie et de la bureaucratie et la " privatisation " de l'intérêt collectif. Il est aussi illusoire d'attendre de lui les solutions aux problèmes économiques quotidiens que de le vouer à l'inactivité. La question n'est donc pas de savoir si l'Etat doit ou non intervenir dans l'ordre économique, mais plutôt de définir son rôle en fonction de la réalité des dysfonctionnements du marché et de l'action publique.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.