La direction du budget au Mali. Instrument stratégique de prévision et d'exécution de la Loi des fin
Fofana Abdoulaye
L'HARMATTAN
45,50 €
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EAN :9782343195025
Le choix d'une étude consacrée à la Direction du budget, considérée au Mali comme un "instrument stratégique de prévision et d'exécution des finances publiques", est justifié par le constat qu'un petit nombre d'ouvrages scientifiques a été produit dans ce domaine. Or, cette direction, considérée comme une sentinelle infatigable, pragmatique, stratège, protectrice de l'intérêt général, mérite d'être connue tant au plan juridique, qu'au plan organisationnel. En outre, elle s'impose comme le vrai pilote innommé des orientations de politiques publiques, qui sont révélatrices des indicateurs politiques et sociaux, ainsi que des indicateurs macro-économiques. En voulant gouverner par les finances publiques, l'Etat contribue à renforcer le pouvoir exorbitant de cette direction tout en rendant plus complexe son organisation et son fonctionnement. Cette étude, inspirée de l'approche systémique défendue par Bertalanffy ou Easton tentera d'y répondre. Cet ouvrage apporte une contribution éclairante aussi bien pour les experts en droit budgétaire, les fonctionnaires du budget ou les étudiants en gestion, sciences économiques et juridiques, que pour les citoyens contribuables et leurs représentants.
Nombre de pages
536
Date de parution
27/11/2020
Poids
820g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343195025
Titre
La direction du budget au Mali. Instrument stratégique de prévision et d'exécution de la Loi des fin
Auteur
Fofana Abdoulaye
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
820
Date de parution
20201127
Nombre de pages
536,00 €
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Un récit d'événements vécus naviguant entre naturel et surnaturel, un enchaînement de contingences parfois très risquées où les seules armes de défense restent la foi en Dieu, la bonne moralité et l'équité, c'est à dire être juste. La plus grande exigence de Dieu envers les humains est d'être juste. Dieu ne tolère pas l'injustice. Soyez justes envers les autres et tout finira par s'arranger quels que soient les dangers. C'est la leçon que l'on peut tirer de ces périlleuses aventures racontées en deux parties.
Le soli, à la fois ode et danse traditionnelle, célèbre les garçons circoncis et les filles excisées, tout en rendant hommage à leurs parents. Ce soli, qui a évolué dans le temps, est inséparable de laga, l'école secrète, yongoyoli, le chargé de la circoncision, de bili, liqueur qui met en transe, et de fendali, un savoir inculqué par le moyen d'énigmes dans une civilisation de l'oralité. Le kania soli est une danse de duel et d'affrontement entre les protagonistes.
L'essai d'Abdoulaye Fofana Seck constitue, sans aucun doute, un livre qui fera date, car c'est un vaste laboratoire où le penseur envisage des questions essentielles pour le devenir de l'homo senegalensis. Dans l'avis "Au Lecteur" (1580) de ses Essais, Montaigne disait : "je suy moy-mesmes la matiere de mon livre". Et, malgré la présence du "je", le livre a une dimension universelle par laquelle il s'affirme comme oeuvre de sagesse. De la même façon, dans Je et les autres... Regards sur le Sénégal, au-delà du "je"qui produit l'oeuvre, les autres acteurs sont beaucoup plus importants puisqu'ils permettent d'apprécier le fonctionnement de notre pays à des moments divers et suivant des angles différents. La référence aux fameux propos d'Arthur Rimbaud ("Je est un autre") constitue un clin d'oeil au lecteur cultivé alors que la question du regard, qui prolonge Regards Magazine, situe le lecteur dans une réalité subtile, variée et que nous avons tous en partage. Dans ses divers chapitres, Je et les autres... Regards sur le Sénégal présente plusieurs entrées, car la lecture chronologique du texte n'est pas obligatoire. A partir de la ville de Thiès, choisie comme "Royaume d'enfance", l'auteur, dans son diagnostic, présente, "à sauts et à gambades", comme dirait Montaigne, différents milieux : journalisme, religion, culture, politique, justice, sport, affaires, arts... Pour figurer son travail sur la société sénégalaise, l'écrivain utilise la métaphore du déplacement qui se développe à partir de son terroir natal et de son point de départ, Thiès. Le territoire du livre est fort vaste et tous ceux que y pénètrent ont des entrées qui leur sont propres, des chemins qu'ils sont les seuls à parcourir dans les deux sens et sur toute leur longueur bien qu'ils soient faits de multiples segments que d'autres vont parcourir à leur manière. Chaque lecteur a son "passage Nord-Ouest" ; l'essentiel, s'il faut en croire Hermès, étant donc de passer.
Nous construisons ensemble une mémoire commune, tissée des fils de nos expériences partagées. Dans ce petit village, l'enfant sage reste sage en grandissant. A l'école, ceux qui se sont montrés sages l'étaient pour toujours, mais parfois, ceux qui semblaient les plus talentueux étaient aussi les plus rebelles. Pendant ce temps ceux qui semblaient moins doués demeuraient vigilants, prêts à utiliser leurs capacités de manière utile. Nous savons que chaque jour qui passe apporte avec lui son lot de souvenirs. Ainsi, nous nous souviendrons de cette vie que nous avons partagée, et nous continuerons de tisser les fils de notre commune. Car dans nos coeurs et nos esprits, les souvenirs seront toujours présents, témoins de nos vies vécues ensemble.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...