Introduction à une poétique et une stylistique de la poésie africaine
Fobah Pascal Eblin
L'HARMATTAN
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EAN :9782296968516
Après avoir longtemps cristallisé l'attention, à une époque de la Négritude et pendant les deux premières décennies des indépendances, la poésie reste, aujourd'hui, le parent pauvre des réflexions menées par les africains sur les productions littéraires. La présente étude tente d'y remédier. Elle se veut un apport utile pour une approche critique renouvelée de ce champ de la pratique littéraire. Pour dégager les spécificités théoriques et objectales de la poésie africaine aujourd'hui, après la Négritude, elle s'appuie sur un outillage conceptuel emprunté à divers domaines des sciences du langage et de la critique littéraire (poétique, esthétique, sémiotique, sémantique et stylistique, notamment) mais balisés par la poétique et la stylistique. L'explicitation de ces domaines de recherche et surtout, l'orientation nettement stylistique de l'étude du fonctionnement textuel offrent, au niveau de la critique littéraire, de nouvelles pistes d'analyse du discours poétique africain. Elles dotent l'analyste, amateur de poésie africaine, d'outils de description et d'interprétation fondés sur l'horizon de réception particulier de ce type discursif.
Nombre de pages
334
Date de parution
15/05/2012
Poids
520g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296968516
Titre
Introduction à une poétique et une stylistique de la poésie africaine
Auteur
Fobah Pascal Eblin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
520
Date de parution
20120515
Nombre de pages
334,00 €
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Ce numéro consacré aux rapports entre littérature et linguistique rassemble six articles : une lecture comparée d'Alain Robbe-Grillet et de Boubacar Boris Diop, une étude de l'implicite dans le discours africain, un point sur les parties du corps humain dans le lexique Koulango, une étude comparative des oeuvres de Jean-Marie Adiaffi et de Sony Labou Tansy, une analyse stylistique des poésies d'Adiaffi et de Senghor, et une contribution à la poétique.
L'auteur aborde dans ce roman le statut de la femme célibataire en Afrique, à travers l'histoire de Delphine Ayissi, jeune femme dotée d'un physique ingrat mais d'une intelligence exceptionnelle qui lui permettra d'intégrer le prestigieux corps de la magistrature. Dès lors, elle se lancera dans un long combat pour devenir épouse et cesser d'usurper le titre de "Madame".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...