Flers Robert de ; Caillavet Gaston-Arman de ; Herp
PARIS OUEST
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EAN :9782840162841
Miquette Grandier aide sa mère à tenir un bureau de tabac dans une petite ville de province, tout en rêvant de théâtre. Trois hommes n'ont d'yeux que pour elle... Entre coups de théâtre et aventures, cette comédie a été adoptée quatre fois au cinéma.Miquette et sa mère? L'un des titres les plus célèbres du théâtre de Robert de Flers et de Gaston Arman de Caillavet, devenu introuvable en librairie. Il est temps de redécouvrir ce petit bijou du répertoire Belle Époque, où des archétypes de carte postale (la jeune provinciale rêvant d'être actrice, le cabot en mal de succès, le vieux beau en quête de jeunesse) révèlent, en vérité, un monde qui ne tient debout que par le langage. Quelle fortune cinématographique, pourtant, que celle de cet objet faussement désuet! Par quatre fois porté à l'écran, il inspira notamment à Henri-Georges Clouzot, en 1950, un film encore plus théâtral que l'original. Robert de Flers (1872-1927) et Gaston Arman de Caillavet (1869-1915) régnèrent sur le Boulevard de l'avant-guerre de 1914. Auteurs d'opérettes (Le Sire de Vergy) ou de satires sociales (Le Roi, L'Habit vert), ils ont toujours poursuivi la veine sentimentale et paradoxale qui fait le charme de leur écriture.
Nombre de pages
238
Date de parution
14/11/2017
Poids
198g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782840162841
Titre
Miquette et sa mère
Auteur
Flers Robert de ; Caillavet Gaston-Arman de ; Herp
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
121
Poids
198
Date de parution
20171114
Nombre de pages
238,00 €
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La soirée était lourde, le ciel de cobalt ; le soleil venait de se coucher, et pourtant point de détente dans l'atmosphère. Les carrières de Mokkatam toutes violettes, par endroits plongeaient dans l'ombre. Lorsque Hildé eût disparu au détour de la rue étroite, toute blanche entre ses maisons basses aux terrasses de chaux vives, Kaloukli jeta sa rame sur son épaule et descendit vers le Nil. Il tira sur la berge une petite barque aux humbles gréements ; puis il enleva sa courte tunique et se mit à enduire de goudron la coque disjointe de l'embarcation. Un vieux marinier au visage étrangement tourmenté, aux lèvres minces et blanches s'approcha de lui....".
Flers Philippe de ; Bodin Thierry ; Broglie Gabrie
Voici dévoilées, transcrites et commentées une centaine de pièces manuscrites remarquables, choisies parmi une collection entièrement consacrée aux quelque sept cents Immortels ayant siégé à l'Académie française depuis sa fondation en 1635. Commencée vers 1830, mais connue à ce jour des seuls initiés, cette exceptionnelle réunion de lettres et documents autographes a été composée par six générations de marquis de Flers, avec un grand souci d'exhaustivité. Au fil des lettres se révèle une chronique vivante de la Compagnie, dans ses travaux quotidiens, son protocole, ses traditions, comme au travers des crises et querelles qui ont marqué son existence. On perçoit dès lors quels furent le dessein et l'évolution de l'Institution, ce qu'en ont attendu ses membres et candidats successifs ou ce que lui ont reproché ses détracteurs. S'y trame continûment une histoire des rapports complexes entre pouvoirs et littérature, élites et culture. Mais le spectre est large, la matière immense et rare. D'un document l'autre, le propos et les enjeux varient : critiques, moraux, linguistiques, tactiques, politiques, sociaux, sentimentaux... On parle autant de science que de style, de finance personnelle que de désillusion amoureuse ; la tendresse succède à la véhémence, l'amertume à l'ironie, le compliment à l'aveu, le lyrisme à l'analyse. De sorte que, dans l'intimité de ces manuscrits d'exception, le lecteur se sent placé au plus près des moeurs, des préoccupations et des débats de la Compagnie, au coeur de ces réseaux qui, à chaque époque, se forment, rayonnent puis se distendent... Lieu de consécration, objet de convoitise ou de défiance, l'Académie française se donne ici telle qu'en elle-même, non comme une clôture mais comme un point de fixation et de rencontre des grandes aventures de l'Esprit.
Entre info, intox et pseudo-expertise, comment savoir ce qui est vrai ? En apprenant enfin comment la science construit, et parfois rate, la vérité. Quel est le point commun entre Protée, la divinité homérienne, et Didier Raoult ? Pourquoi tous les modèles de COVID-19 se sont-ils trompés ? Qu'est-ce qui fait qu'un résultat statistique devient une vraie preuve ? Cet ouvrage répond à ces questions et à bien d'autres, en ouvrant la porte de la méthodologie quantitative, celle qui s'attelle à compter, mesurer, tester, répliquer. De l'âge d'or de Bagdad, celui des savoirs qu'Avicenne synthétise, à Cambridge, où Pearson et Fisher ont forgé la statistique moderne, il relie histoire des idées et outils d'analyse. Dans ce livre, je vous fais d'emblée une promesse : tous ces concepts, soi-disant incompréhensibles, je vous les rendrai accessibles. Mieux, je m'efforcerai, chaque fois que je le peux, de vous expliquer l'histoire, l'utilité et les faiblesses de chaque approche. Chercheur, étudiant ou simple curieux, vous apprendrez à lire une étude, évaluer une preuve et éviter les illusions statistiques. Une boussole pour penser plus clair dans un monde saturé de chiffres.
Favorisant regards obliques et courts-circuits, la comparaison inattendue, dans l'analyse esthétique des films, produit des affinités insoupçonnées, charge les oeuvres d'une nouvelle intensité et bouscule l'histoire des formes filmiques. Dans l'analyse esthétique des films, la comparaison des oeuvres est un geste dont on ne mesure pas toujours les conséquences, et dont on peut se demander où il peut conduire. Cet ouvrage entreprend d'explorer l'aventure intellectuelle que constitue la comparaison lorsque l'analyste confronte des oeuvres que rien n'appelait à réunir, ce qu'on appelle en français le "mariage de la carpe et du lapin" . D'où la comparaison tire-t-elle son impulsion ? Sa légitimité ? Quelle connaissance produit-elle ? Quels types de problèmes pose-t-elle ? Quelle est, finalement, son efficacité heuristique ? La Carpe et le Lapin interroge les bénéfices d'une telle démarche, montre dans quelle mesure elle constitue une opération productive, justifiant la hardiesse des rapprochements. En s'efforçant d'évaluer réflexivement risques et profits, cet ouvrage voudrait rendre le lecteur sensible au potentiel comparatif du film ; l'ouvrir, en toute lucidité, à cette attitude réactive et audacieuse, en étant à l'affut des similitudes et affinités inspiratrices d'analyse - une analyse des possibles, mobilisant l'imagination.
Et si la notion de " social ", aujourd'hui incontournable pour penser les phénomènes humains, n'avait pas été configurée dans les grands textes théoriques, comme le Contrat social ou les Leçons de sociologie d'Auguste Comte, mais dans le corpus minoré et souvent fictionnel des études de moeurs ? C'est au sein de cette famille de textes, réunissant des formes aussi diverses que des tableaux, des études ou des romans, et entretenant des liens étroits avec la presse, que le social, ce " mot nouvellement introduit dans la langue " d'après l'Encyclopédie, s'est mis à désigner un nouveau champ de savoir qu'il s'agissait d'explorer à partir de pratiques inédites d'observation. En revenant sur ces corpus du xviiie au xixe siècle, cet ouvrage montre comment une histoire littéraire attentive aux marges du canon peut ouvrir de nouvelles perspectives sur un événement décisif : le passage du " monde " à la " société " et des " sciences morales " aux " sciences sociales ".