Lemaire, Panckoucke, Nisard : trois collections d'auteurs latins sous la Restauration et la monarchi
Flamerie de Lachapelle Guillaume
AUSONIUS
30,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782356134295
Le présent ouvrage est consacré aux trois principales collections d'auteurs latins parues en France sous la Seconde Restauration et sous la monarchie de Juillet : la "Bibliotheca classica Latina", dirigée par le latiniste et doyen de la Sorbonne Nicolas-Eloi Lemaire ; la "Bibliothèque latine-française", parue chez l'entreprenant libraire Charles-Louis-Fleury Panckoucke (le fils du maître d'oeuvre de l'Encyclopédie méthodique) ; la "Collection des auteurs latins" dont le maître d'oeuvre est le critique littéraire et professeur Désiré Nisard, farouche défenseur du classicisme et pourfendeur du romantisme. Publiée entre 1818 et 1832, la "Bibliotheca classica Latina", massivement soutenue par des fonds publics, tente de ressusciter la pratique des éditions variorum ; la "Bibliothèque latine-française" ; qui comprend deux séries (1825-1838 puis 1842-1848), introduit une traduction française en face du texte latin dans d'élégants volumes in-octavo destinés à orner les bibliothèques bourgeoises ; la "Collection des auteurs latins" (1837-1850) adopte elle aussi une traduction française mais vise prioritairement le public moins fortuné des professeurs et de leurs étudiants, ce qui se reflète dans le format et la typographie économiques qui sont choisis. Jusqu'à présent aucune de ces trois collections n'avait donné lieu à une étude d'ensemble, ni même à un bref article, alors même que leur influence s'est exercée pendant des décennies en France, où elles ont longtemps formé une sorte de vulgate. L'examen comparatif des trois collections dans le choix des auteurs, dans l'établissement du texte, dans l'élaboration de la traduction et du commentaire permet de comprendre les particularités de chacune, qui naissaient parfois de la volonté de se démarquer des deux autres.
Nombre de pages
550
Date de parution
02/12/2021
Poids
1 034g
Largeur
173mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782356134295
Titre
Lemaire, Panckoucke, Nisard : trois collections d'auteurs latins sous la Restauration et la monarchi
Auteur
Flamerie de Lachapelle Guillaume
Editeur
AUSONIUS
Largeur
173
Poids
1034
Date de parution
20211202
Nombre de pages
550,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Rome, 15 mars 44 avant J. -C. , César vient d'être sauvagement tué dans un des plus hauts lieux du pouvoir ! Parvenu au sommet de l'Etat après avoir éliminé tous ses ennemis, le dictateur n'a pas voulu croire les présages qui lui annonçaient sa mort prochaine. Trahi par des hommes en qui il avait eu le tort de placer sa confiance, comme Brutus - à qui il n'a cependant jamais dit, comme on le croit si souvent, les fameux mots Tu quoque mi fili, César est poignardé en pleine assemblée. Tandis que la mort rôde, les esprits s'embrasent, les têtes tombent : loin de mettre fin aux troubles de l'époque, cet assassinat entraîne en réaction bien d'autres meurtres, tout aussi sanglants, comme celui de Cicéron. Ce sont ces épisodes que raconte ce volume, le dernier d'une trilogie qui a commencé par Ave, Caesar ! , retraçant les débuts de César, et s'est poursuivie avec Caesar contra Gallos, consacré à la guerre des Gaules. Deviens le témoin, en français et en latin, d'une période fascinante et fondatrice de l'Histoire.
Flamerie de Lachapelle Guillaume ; France Jérôme ;
Résumé : Quel était le modèle impérial romain ? Pour répondre à cette question, les auteurs ont puisé dans les sources et livrent ici plus de trois cents documents - textes tirés des ouvres des auteurs anciens, inscriptions, papyrus, ostraca et monnaies - traduits et présentés, dont beaucoup sont issus de découvertes récentes. À travers eux, la parole est donnée à tous les habitants de l'Empire, hommes et femmes, provinciaux des villes et des campagnes, d'Orient et d'Occident, notables et petites gens, mais aussi aux responsables et aux agents du pouvoir romain, au Sénat, à l'empereur lui-même, aux dignitaires comme à la foule subalterne des soldats et des fonctionnaires de cette immense machine. Ainsi sont évoqués tous les aspects de la relation singulière établie entre Rome et les différentes communautés provinciales, depuis la conquête et l'intégration jusqu'à la romanisation, voire l'assimilation, et la participation des populations locales à la gestion de l'Empire. Au bout du compte, c'est un système original d'impérialité qui apparaît au fil de ces pages dans lequel l'hégémonie volontiers brutale du centre était tempérée par l'association des périphéries à un destin commun. Guillaume Flamerie de Lachapelle est maître de conférences de latin à l'Université de Bordeaux 3. Jérôme France est professeur d'histoire ancienne à l'Université de Bordeaux 3 et membre senior de l'Institut universitaire de France.Jocelyne Nelis-Clément est chargée de recherches au CNRS. Tous trois sont rattachés à l'Institut Ausonius (UMR 5607 Université de Bordeaux 3 - CNRS).
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.