Scènes d'une vie de bohème. Une jeunesse à Colmar et Strasbourg (1880-1914)
Flake Otto ; El Hajji Marine ; Quatresous Régis ;
ARFUYEN
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EAN :9782845903470
Paris, Berlin : deux capitales dont on sait l'intense créativité et la vie débridée dans les années 1900. Mais il est une autre ville qui en ces mêmes années joue un rôle majeur dans l'éclosion de la modernité : Strasbourg. Dotée par le Kaiser d'institutions culturelles de premier ordre mais animée encore d'un fort tropisme pour la France, la capitale du Reichsland est en première ligne pour secouer les habitudes du vieux monde et inaugurer un art nouveau. Peintres, musiciens, écrivains, journalistes s'y mêlent. Cabarets, salons, revues y fleu-rissent. À Strasbourg s'épanouit une véritable bohème. Créée par Flake, Schichele et Stadler, la revue Der Stürmer est le porte-drapeau de cette extraordinaire « renaissance » : « Le cercle du Stürmer, se souvient Flake, s'est constitué à toute vitesse, de façon tout à fait explosive. [...] Tous les lieux où nous nous retrouvions prirent alors des allures de Quartier latin. » Flake est au soir de sa vie quand il écrit la chronique de ces années-là, avec une terrible nostalgie pour l'effervescence et la gaité de cette sorte de mai 68. « Je portais en moi, écrit-il, une révolte innée contre la subordination, les mots d'ordre collectifs, l'esprit associatif, la marche au pas de l'oie, les conventions, et je compris très jeune, dès mes dix ans, ce qui était en train de se former chez les fonctionnaires et les soldats, cet homme des masses des décennies à venir. » Une chronique unique par l'élégance et le brio de son style. À la dernière phrase de son récit, Flake évoque le suicide de son ami Poppenberg en 1915 : « Lorsque la guerre éclata, il sut que l'ère du culte de la beauté touchait à sa fin, que celle de la barbarie commençait. »
Nombre de pages
309
Date de parution
06/04/2023
Poids
372g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782845903470
Titre
Scènes d'une vie de bohème. Une jeunesse à Colmar et Strasbourg (1880-1914)
Auteur
Flake Otto ; El Hajji Marine ; Quatresous Régis ;
Editeur
ARFUYEN
Largeur
135
Poids
372
Date de parution
20230406
Nombre de pages
309,00 €
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Issue d'une famille noble de la Bade, Hortense von Wierssen, âgée de dix huit ans en 1845, disparaît de chez elle, fuyantla perspective d'un mariage arrangé. Une longue errance commence alors pour elle entre Paris, New York, Bruxelles et Londres. Les liaisons tumultueuses et les mariages se suivent, jusqu'à ce qu'elle décide de s'installer à Baden-Baden, régionde son enfance. Elle y rencontre Tourgueniev, Dostoïevski et tant d'autres qui séjournent dans ce haut lieu de cure thermale du XIXe siècle. Hortense parcourt le monde: l'Allemagne encore provinciale et archaïque, l'Italie où Garibaldi unifie son pays par les armes, Paris où Haussmann redessine une capitale moderne, et même les États-Unis, à la veille de la guerre de sécession.
Black Blues ", le premier livre de Sharon G. Flake, suit le parcours d'une adolescente en quête de son identité. Les souffrances de la jeune Maleeka sont à lire à partir de 9 ans aux éditions Dapper.Maleeka a la peau sombre, très sombre, "comme un ciel noir-bleu après qu'il ait plu et plu encore". C'est sa mère qui l'habille. Ses vêtements sont mal cousus, mal taillés et "comme si ça ne suffisait pas d'être la plus mal sapée du collège, je suis aussi la plus grande bringue qu'on peut imaginer". En bref, Maleeka ne s'aime pas du tout. Trop grande, trop noire, Maleeka se cherche.Pour s'intégrer à la vie du collège et ne plus se faire chahuter par les élèves, elle décide de s'intégrer à la bande de Charlese, qui redouble pour la troisième fois sa 5ème. Elle va donc subir les brimades de cette pimbêche capricieuse et autoritaire. L'histoire se passe aux Etats-Unis, mais pourrait prendre place à n'importe quel endroit du monde.La force du premier livre de Sharon G. Flake n'est donc pas tant d'écrire sur le mal-être adolescent que de l'évoquer d'une façon juste et sincère. Malgré la violence sous-jacente du collège et de la rue hostile, l'auteur offre une place de choix à la poésie et à la tendresse. Maleeka est attachante. Ses efforts pour s'accepter telle qu'elle est, émouvants. Maleeka, c'est un concentré d'adolescence. Elle se bat contre ses démons personnels ? la mort de son père, son amour déçu avec le beau Caleb -, et s'invente une héroïne expiant ses souffrances, la jeune esclave Akeelma.Le livre, édité dans la collection Dapper Jeunesse, "Au bout du monde", est destiné aux jeunes lecteurs de 9 à 14 ans. Il les aidera à surmonter leurs peurs et leurs angoisses quotidiennes. --Olivia Marsaud-- -- Afrik.com
A treize ans, la jeune Raspberry Hill n'a qu'une obsession gagner de l'argent, pour que sa mère et elle ne retournent pas vivre dans la rue. Par tous les moyens licites, elle accumule un pactole qu'elle dissimule dans sa chambre. Jusqu'au jour où le malheur s'abat à nouveau sur la famille: un rôdeur dévalise leur maison, et leurs riches voisins complotent pour qu'elles quittent le lotissement. Raspberry doit encore se battre pour éviter que le ciel ne leur tombe sur la tête. Mêlant tranches de vie et scènes urbaines, ce récit vivant et plein d'humour nous plonge dans l'univers difficile des adolescents d'une certaine Amérique. Biographie de l'auteur Auteur d'un premier roman pour la jeunesse remarqué par la critique et traduit en français aux éditions Dapper, Black Blues (2000), Sharon Flake a longtemps travaillé auprès des adolescents. Elle est aujourd'hui directrice de publication au Katz Business School, à l'université de Pittsburgh, en Pennsylvanie.
A l'âge de vingt et un ans, j'ai promis à une inconnue rencontrée dans un café que j'aurai arrêté de fumer pour mes vingt-neuf ans. Et pourquoi pas ? Après tout, il me restait encore des années entières à fumer devant moi. Mais le temps passe vite quand on se ruine la santé, et avant que je ne puisse dire ouf, le jour fatidique était arrivé. Elles ne vont pas se fumer toutes seules est le témoignage illustré de ma relation avec la cigarette, de ma première taffe à la c'est-jamais-vraiment-la-dernière bouffée? et tout ce qu'implique le fait d'être amoureuse d'un vice monstrueux." Emily Flake Emily Flake brosse en 112 vignettes le portrait d'une fumeuse certes angoissée par son accoutumance à la cigarette et les implications sur sa santé, mais qui aime fumer. Elle passe en revue l'historique de l'évolution du comportement vis-à-vis des dangers avérés de la cigarettes, l'impact sur ses relations sociales, mais au final ses illustrations sont une déclaration d'amour à la cigarette.
Ce huitième ouvrage de Maître Eckhart aux Éditions Arfuyen aborde l'oeuvre latine avec un court traité, le Commentaire du Notre Père, traduit ici pour la première fois. Son intérêt est double : d'une part, c'est une réflexion sur un texte fondamental et connu de tous, le Notre Père, et qui s'adresse donc à un public plus large ; d'autre part, le Commentaire mobilise l'ensemble de la culture d'Eckhart et permet de mieux comprendre ses sources, de Cassien et Augustin à Jean Chrysostome et Maxime le Confesseur. Quant à la magnifique Prière de Maître Eckhart, elle est ici publiée pour la première fois en édition bilingue (trad. Gérard Pfister) et en traduction intégrale. Le Commentaire du Notre Père apparaît dans deux manuscrits, dont le célèbre manuscrit de Cues de 1444. L'attribution du Commentaire à Eckhart est néanmoins certaine, du fait de nombreuses similitudes avec d'autres oeuvres eckhartiennes. Eckhart y fait lui-même expressément allusion dans son Commentaire sur l'évangile de Jean. Le Commentaire du Notre Père propose une méditation sur la prière chrétienne. Prier, c'est s'adresser à Dieu et lui parler. Eckhart insiste également ici sur le caractère communautaire et ecclésial de la prière. Enfin, la prière du Notre Père n'est pas seulement un modèle pour les hommes, elle est aussi et surtout la prière du Christ lui-même. Prier, c'est donc entrer dans la prière du Christ, se conformer à lui, et devenir Fils du Père. Le rapprochement entre l'oeuvre latine et l'oeuvre allemande permet ainsi de montrer que les expressions les plus audacieuses d'Eckhart trouvent en réalité leur fondement dans la tradition la plus classique. Éric Mangin, prêtre diocésain, est chargé de cours à la faculté de philosophie de l'université catholique de Lyon et membre de l'équipe de recherche sur les mystiques rhénans. Marie-Anne Vannier, professeur à la faculté de théologie de l'université de Metz, a déjà préfacé trois ouvrages d'Eckhart parus dans la même collection.
Après Maître Eckhart et Thérèse d'Avila, ce livre est le 3e de la collection "Ainsi parlait". Pourquoi Sénèque ? "Sénèque fascine ; Sénèque irrite, écrit Louis Gehres. Déjà Néron supportait mal ce trop sage précepteur ; et la postérité n'a pas fini de s'en agacer. La gloire, la richesse, le pouvoir, tout lui a été donné. Mais il se pique de ne se soucier que de sagesse." Le destin de Sénèque ne fut pourtant pas dépourvu d'épreuves : le bannissement en Corse, la mort de son fils, mais surtout le suicide en 65, sur ordre de Néron. Tacite a donné des derniers instants de Sénèque un récit dont la grandeur évoque, bien sûr, la mort de Socrate. Son oeuvre acquiert là une signature de vérité qui en change la lecture.