Et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Pour une spiritualité de l'ordre du Saint-Sépul
Filoni Fernando
SALVATOR
10,00 €
Epuisé
EAN :9782706720741
Dans ce livre sur la spiritualité de l'ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, le cardinal Fernando Filoni, grand maitre, réfléchit sur ce que sont le projet de vie, les convictions, les valeurs et les propres choix d'un chevalier et d'une dame. "C'est l'Ordre lui-même qui accorde une importance primordiale à la vocation à la sainteté de ses membres et qui aspire à être un instrument de développement et d'approfondissement du progrès spirituel de chacun dans le milieu où la foi est pratiquée et vécue dans son contenu", écrit le cardinal Filoni dans l'introduction. Le pape François s'adressait ainsi aux membres de cette institution pontificale : "Ne pas oublier que l'objectif principal de votre Ordre est la croissance spirituelle de ses membres. Par conséquent, le succès de vos initiatives passe par des programmes de formation religieuse adaptés, adressés à chaque chevalier et à chaque dame, afin qu'il ou elle renforce son lien indispensable avec le Seigneur Jésus, en particulier dans la prière, dans la méditation des saintes Ecritures et dans l'approfondissement de la doctrine de l'Eglise" (Discours du Saint-Père aux membres de la Consulta de l'ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem, 16 novembre 2018).
Nombre de pages
208
Date de parution
11/03/2021
Poids
137g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782706720741
Titre
Et toute la maison fut remplie de l'odeur du parfum. Pour une spiritualité de l'ordre du Saint-Sépul
Auteur
Filoni Fernando
Editeur
SALVATOR
Largeur
128
Poids
137
Date de parution
20210311
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le fait est bien connu, Alexandre Kojève a exercé une influence majeure sur la philosophie française d'après 1945, à partir de l'enseignement sur Hegel dispensé dans son séminaire à l'Ecole pratique des hautes études au cours des années 1930 et recueilli, par les soins de Raymond Queneau, dans son Introduction à la lecture de Hegel, parue en 1947. Mais au-delà de cette notoriété certaine, le personnage reste parfaitement mystérieux. Sa biographie n'y est pas pour rien. Né à Moscou en 1902, neveu de Kandinsky, Alexandre Kojève, après des études en Allemagne, s'établit en France en 1926 et commence la carrière d'enseignant que l'on sait. Mais aussitôt après la fin de la guerre, il entre dans l'administration. Il passera les vingt années suivantes au sein de l'élite de la diplomatie mondiale et de la haute finance. Il devient « le philosophe du dimanche », selon le mot de Raymond Queneau, poursuivant son activité philosophique de façon semi clandestine pendant les week-ends. C'est seulement plusieurs années après sa mort, survenue en 1968, avec la publication de nombreux inédits, que le public pourra prendre la mesure de l'oeuvre élaborée de la sorte dans l'ombre. L'ouvrage de Marco Filoni éclaire de l'intérieur ce destin hors norme. Il reconstitue les milieux intellectuels d'origine où Kojève a grandi et retrace ses années d'études. Il reconstruit la formation de ses choix théoriques fondamentaux dans le champ intellectuel qui leur donne sens, en recourant abondamment pour ce faire à des matériaux d'archive et à des textes inédits. Des matériaux qui ne restituent pas seulement la dimension humaine du philosophe, mais qui rendent sa pensée mieux intelligible.
Après avoir quitté la planète Nevarro avec l'Enfant, Mando part en quête d'un endroit sûr pour son protégé, à bord du Razor Crest. Mais où qu'ils aillent, de Sorgan à Tatooine, ils sont traqués par des chasseurs de primes, prêts à tout pour capturer l'Enfant. La ténacité du Mandalorien suffira-t-elle à assurer sa sécurité ...
Contrairement à ce que l'on a toujours cru, Kojève n'a pas consacré ses leçons à l'Ecole pratique des hautes études uniquement à la Phénoménologie de l'esprit de Hegel. Il a fait un cours sur Pierre Bayle en 1936-1937 dont procède le texte inédit publié ici. Ce détour constitue un moment important dans l'élaboration de l'anthropologie athée qui occupe alors Kojève. Une lettre à Leo Strauss donne l'idée de l'enjeu qu'il attachait à cette lecture: « Ce qu'était pour Bayle l'opposition protestants-catholiques, c'est aujourd'hui l'opposition fascisme-communisme. Je crois que les mobiles et le sens de la ?position intermédiaire? sont, chez Bayle, plus clairs que chez les actuels ?démocrates? ».
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.