Si l'importance du concile Vatican II se mesure à ses fruits (constitutions, changements liturgiques, etc.), son ouverture ne peut s'exprimer que par le compte-rendu au jour le jour des débats, des discussions passionnées au cours desquels la pensée de certains Pères a posé les jalons de l'Eglise postconciliaire. Henri Fesquet, envoyé spécial du quotidien Le Monde, a suivi chaque séance. La probité intellectuelle de ce grand chroniqueur laïc lui a valu la reconnaissance d'autorités aussi remarquables que la patriarche Athénagoras, frère Roger Schutz ou Mgr Helder Camara. Ces pages représentent un témoignage sans équivalent du mouvement qui a animé l'Eglise lors de Vatican II et tracent des perspectives pour mieux en comprendre les effets.
Nombre de pages
1158
Date de parution
03/03/2012
Poids
997g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706709081
Titre
LE JOURNAL DU CONCILE
Auteur
Fesquet Henri ; Morel Robert
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
997
Date de parution
20120303
Nombre de pages
1 158,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.