Profession : Administrateur. Scènes de vie et bonnes pratiques en entreprises
Ferré Guy
DU PALIO
19,50 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782354490331
Comme les représentations théâtrales, les conseils d'administration et de surveillance offrent un double spectacle : il y a ce qu'on voit dans la salle et ce qui se passe en coulisses. Et comme les acteurs sur les planches, les administrateurs n'excellent en réunion qu'à condition d'avoir d'abord beaucoup travaillé. Dans la pièce qui se joue aux séances du Conseil, les "administrateurs indépendants" assurent un rôle particulier. A l'instar de tous les administrateurs, ils ont des droits et des devoirs codifiés par la Loi. Mais, du fait de leur absence de liens d'intérêts avec la direction et l'actionnariat de l'entreprise, ils disposent par nature d'une liberté accrue de jugement et de parole. Comment ces administrateurs à part mettent-ils leur indépendance au service de l'entreprise ? Quelles qualités doivent-ils déployer dans l'exercice de leur mandat ? Quels écueils risquent-ils de rencontrer ? Telles sont les questions auxquelles Guy Ferré répond à la lumière de son expérience et de celle de ses amis administrateurs. Dans Profession : Administrateur, il raconte des scènes de vie d'administrateurs, aux heures fastes autant qu'aux moments sombres que connaissent les entreprises. Chacun de ses récits est l'occasion de passer en revue et de commenter les bonnes pratiques - mais aussi les risques de dérive - d'un métier méconnu. Les règles de bonne gouvernance encouragent l'accueil de personnalités indépendantes dans les conseils d'administration et de surveillance. A l'issue du parcours auquel invite l'auteur, on mesure l'intérêt que les entreprises peuvent avoir à s'y conformer.
Nombre de pages
192
Date de parution
25/10/2012
Poids
256g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782354490331
Titre
Profession : Administrateur. Scènes de vie et bonnes pratiques en entreprises
Auteur
Ferré Guy
Editeur
DU PALIO
Largeur
144
Poids
256
Date de parution
20121025
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
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Le 1er tome de la vie de Monsieur Herbin a raconté comment il avait construit sa vision du monde et fait d'une boutique de chaussures un groupe international en nourrissant son Intime conviction de ses conversations intérieures avec les grands auteurs. Après la vente de son entreprise, voici le 2eme tome. Avec son épouse, Frédéric Herbin décide maintenant de créer une Fondation pour accompagner les parcours universitaires puis professionnels d'étudiants. Au côté d'un doctorant, il se passionne pour ce qui motive des salariés à s'investir durablement dans une organisation. Pierre Bayard, le spécialiste de l'indécidabilité en littérature, lui suggère d'appeler affectio personae cet engagement des personnes qui fait écho à l'affectio societatis - la volonté des actionnaires d'investir durablement ensemble.
Au moment où François Mitterrand s'installe à l'Élysée, Frédéric Herbin découvre en autodidacte l'art, la littérature et la philosophie à l'âge où d'autres achèvent leurs études supérieures. Au gré de ses voyages, de ses rencontres avec des politiques et du dialogue intérieur qu'il entretient avec les grands auteurs, il devient un chef d'entreprise averti. Dans ce roman où abondent les pastiches littéraires, Guy Ferré fait le récit des trente années qui ont vu la boutique dont Frédéric Herbin a hérité se transformer en un groupe de luxe international et son propriétaire développer une pratique de la décision fondée sur l'intime conviction. Tome 1 : L'intime conviction de M. Herbin, chausseur-entrepreneur Tome 2 : Affectio Personae selon M. Herbin, mécène-inspirateur
Le premier tome de la vie de Monsieur Herbin a raconté comment il a fait d'une modeste boutique de chaussures un groupe international en nourrissant son « intime conviction » de ses conversations intérieures avec les grands auteurs. Le tome deux a montré l'émergence du concept innovant d'« affectio personae » grâce à un travail de recherche sur ce qui motive des salariés à s'investir durablement dans une entreprise, une étude menée avec un thésard en résidence à la fondation créée par Frédéric Herbin pour les étudiants atypiques. Dans ce troisième tome, alors que jusqu'à présent tout lui a souri, l'environnement de Monsieur Herbin semble se déchaîner contre lui : on attaque son nom et sa réputation. Cela n'est pas sans effet sur son ancienne entreprise, déjà perturbée par la crise des gilets jaunes. Cette épreuve va être pour lui l'occasion de réfléchir sur ce qu'est la « dignité des personnes », sujet plus facile quand tout va bien..., ce qui le conduira à pardonner à ses agresseurs.
Pour l?officier, la véritable école du commandement est la culture générale, écrit de Gaulle en 1934 dans "Vers l?armée de métier". En va-t-il de même aujourd?hui en matière de gestion d?entreprise : la véritable école de management est-elle la culture générale ? A cette question, il est courant de répondre qu?être cultivé permet de prendre du recul, de mieux juger les situations et les hommes. La culture générale est aussi réputée faciliter la progression de carrière et l?épanouissement professionnel. Mais comment mobiliser concrètement, dans la vie quotidienne en entreprise, des connaissances historiques, artistiques, littéraires, scientifiques, sportives ? Quel usage faire en réunion de Napoléon, de Tintin, du Monopoly ou du principe de Carnot ? Passant en revue les icônes les plus diverses de la culture (personnages, oeuvres, jeux?), Guy Ferré montre qu?une bonne allusion culturelle vaut souvent mieux qu?un long discours lorsqu?il s?agit d?expliquer, convaincre ou entraîner. Dans chacun de ces exemples, il décrit l?enseignement managérial et l?emploi rhétorique à retenir. Comme la citation, la référence culturelle est d?ordre métaphorique. Bien choisie, elle renforce la légitimité du propos et facilite la transmission du message. Elle marque les esprits et permet de se distinguer. Dans cet exercice, la culture ne se limite pas aux disciplines académiques. Elle englobe l?ensemble des mythologies du monde contemporain. Convoqués à bon escient, même les Beatles ou la tour Eiffel, pourtant éloignés des repères culturels traditionnels, peuvent ainsi contribuer à changer notre vie professionnelle !
Tout semble avoir été dit sur les malheurs de l'Ecole; mais à quelques mois des élections de 2007, les questions d'éducation restent au c?ur de l'actualité. Pendant ce temps, le mammouth, la machine administrative, prospère et profite de la complicité frileuse des politiques de tous bords: il continue à afficher de pseudo réformes et à construire de coûteuses usines à gaz. C'est cette impuissance tranquille que révèle une inspectrice pédagogique régionale. Elle introduit ainsi dans le débat un point de vue rarement exprimé, celui du veilleur, éveilleur de talents, constamment présent sur le terrain. Dégagée aujourd'hui de son devoir de réserve, Geneviève Winter rappelle des vérités dérangeantes et le leurre des solutions bâclées ou consensuelles: la décentralisation, le mythe de l'établissement de proximité, l'enseignement à la carte, les enseignants "animateurs" sans initiative ni autorité. Ce désordre a largement contribué à effacer les repères, à priver les élèves des savoirs fondamentaux et à constituer les ghettos scolaires. Et surtout le ministère, plombé par des décennies de cogestion paresseuse avec les syndicats, néglige l'essentiel: on ne fera rien pour nos enfants, si l'on ne redonne pas force et professionnalisme à un capital mal géré: les enseignants du second degré. Au lieu de soutenir leur engagement et leur autorité, une administration centrale aveugle et incohérente les noie dans un océan d'instructions contradictoires et les laisse naviguer sans boussole avec leurs chefs d'établissement débordés. Les solutions existent, et l'auteur en propose. Mais elles demandent du courage.