L'engagement associatif dans le domaine de la santé
Ferrand-Bechmann Dan ; Raibaud Yves
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782343024585
En périphérie du système de santé français, le monde associatif représente un secteur important, à la fois ancien et innovant, relativement peu exploré par les sciences sociales : bénévoles engagés dans des associations de malades, la défense des droits des minorités sexuelles, l'accompagnement des personnes en fin de vie ; salariés associatifs mettant en place des actions de prévention contre l'alcoolisme et les drogues, d'éducation à la sexualité, d'intégration des handicapés, de santé communautaire. Ces parcours de bénévoles et de salariés se mêlent dans un monde aux valeurs fortes, dont l'efficacité sociale est reconnue dès qu'on atteint les limites de l'intervention du système public de santé et du marché. La question de l'engagement dans la santé méritait d'être traitée à travers des exemples de diverses pathologies et grâce à des points de vue différents, mettant en scène les usagers et les acteurs comme personnages principaux d'une bataille vers la démocratie sanitaire. Le livre fait clairement apparaître les logiques qui opposent ou rapprochent l'institution médicale et le monde associatif. Il montre que les femmes jouent un rôle très important dans ces engagements tout en restant souvent en retrait des responsabilités associatives.
Nombre de pages
221
Date de parution
11/02/2014
Poids
360g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343024585
Titre
L'engagement associatif dans le domaine de la santé
Auteur
Ferrand-Bechmann Dan ; Raibaud Yves
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
360
Date de parution
20140211
Nombre de pages
221,00 €
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Biographie de l'auteur Dan Ferrand-Bechmann est professeur de sociologie émérite à l'Université de Paris VIII Saint-Denis. Elle a dirigé récemment l'ouvrage collectif Violences et société chez DDB.
Dan Ferrand-Bechmann est présidente de l'association française de sociologie et professeur à l'Université de Paris 8. Cet ouvrage évoque de manière chronologique son parcours depuis l'Université de Nanterre en 1968, puis celle de Grenoble II, où elle a été pionnière dans des formations de politique sociale. Elle parle des sociologies et des sociologues qu'elle aimait et ceux qu'elle aimait moins. Elle décrit ensuite ses missions et son activité dans des ministères, en particulier avec Bernard Kouchner. Son doctorat d'Etat sur le phénomène bénévole en 1991, a contribué à initier une sociologie des associations et de l'engagement. Elle raconte avec humour ses recherches et ses tribulations dans les quartiers en difficulté, où elle a mené des travaux et des recherches originales en particulier en Corse, à la Réunion puis en Polynésie. Intransigeante sur les buts de la sociologie et sur le public qu'elle doit viser, elle défend le rôle des sociologues académiques mais aussi celui des praticiens et des professionnels et plaide pour le développement de la discipline et de la profession. De son propre aveu, elle n'aurait jamais pu faire autre chose que de la sociologie.
Pourquoi écrire sur les tours et surtout un immeuble de grande hauteur ? Pour décrire la manière dont on y vit en se référant à la parole de ses habitants et à des archives. On connaît les détails des circuits d'eau, de téléphone, d'électricité, d'ascenseur, de chauffage, etc., mais pas celui des relations entre les habitants ni de la manière dont ils voient et ressentent ce voisinage "vertical ". Les voisins nous sont donnés, on ne les choisit pas, mais l'ambigúité et le paradoxe de "l'habiter" dans un grand immeuble est que peut-être l'on vise à l'anonymat et au "chacun chez soi". Il n'y a pas tant d'immeubles de plus de 330 appartements dans Paris et peu d'écrits de sociologues sur les "villages en hauteur". La vie dans une tour, l'entretien avec l'architecte qui en a construit, il y a 50 ans, la description de son architecture et du quartier et la lecture de romans terrifiants sur des villes effrayantes et leurs tours en folie, nourrissent ce travail. On y trouve aussi une discussion sur des thèmes centraux en sociologie urbaine comme ceux du don, de l'entraide et des solidarités, Les médias parlent davantage des grands ensembles de quartiers en difficulté que des tours "bien tenues" et de bons voisinages relativement rares à Paris.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.