Destinée aux étudiants, utile aux enseignants, la série "Notions" est consacrée au traitement des notions inscrites au programme des Capes et Agrégations de philosophie ainsi qu'aux concours de grandes écoles. Rédigée par des professeurs de classes préparatoires et des universités soucieux de rigueur conceptuelle, elle montre comment élaborer un chemin spéculatif original, cohérent et dialectique, respectant les complexités, l'histoire et la fécondité des notions abordées. L'inconscient — Cet ouvrage explore la manière dont la tradition philosophique s'est confrontée au phénomène de l'inconscient et a tenté de lui donner un statut conceptuel. S'il revient à Freud et au courant psychanalytique (notamment Lacan) d'avoir permis l'accès de l'inconscient au statut de véritable concept avec la théorie de l'inconscient psychique, l'inconscient existait déjà comme phénomène vécu, problème et source de réflexion philosophique chez Descartes, Leibniz, Hegel, Marx, Schopenhauer, Nietzsche... Le XXe siècle est profondément marqué par la nécessité de se réapproprier de manière critique l'inconscient psychanalytique, que ce soit dans une perspective philosophique (Sartre, Merleau-Ponty, Foucault, Deleuze et Guattari) ou en sciences sociales (Durkheim, Mauss, Lévi-Strauss, Bourdieu). On se propose ici, dans une perspective de philosophie générale, non seulement de saisir les caractéristiques du phénomène de l'inconscient et d'interroger la pertinence et les limites de son concept, mais aussi de revisiter à la lumière de ce thème certaines des questions classiques de la philosophie : connaissance de soi et responsabilité du sujet à l'égard de ses pensées et de ses actions.
Nombre de pages
288
Date de parution
09/10/2020
Poids
385g
Plus d'informations
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EAN
9782359353174
Titre
L'inconscient
Auteur
Feron Alexandre
Editeur
LAMBERT-LUCAS
Largeur
0
Poids
385
Date de parution
20201009
Nombre de pages
288,00 €
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Résumé : Cet ouvrage entend offrir un accès à l'oeuvre de Simone de Beauvoir en présentant toutes les dimensions de son oeuvre, dont on redécouvre actuellement les aspects philosophiques. A partir de douze extraits de ses textes, connus ou plus méconnus, ce Découvrir explore les différentes facettes de sa pensée, de ses premiers textes existentialistes à son essai tardif La Vieillesse, en passant bien sûr par le Deuxième Sexe mais aussi par ses réflexions sur la justice à la Libération ou son dialogue continu avec le marxisme. L'occasion d'expliciter plusieurs thèmes qui travaillent son oeuvre : existentialisme, morale, justice, liberté, aliénation, oppression, rapport à la littérature, etc.
Le principe n'est pas seulement une notion générale ou un concept philosophique, c'est aussi une catégorie transversale à vocation fondatrice, intimement liée au processus historique et logique de constitution de la philosophie comme champ disciplinaire. Elle joue en effet un rôle déterminant dans chacune des dimensions qui organisent et structurent ce champ : comme principe de l'être selon un axe ontologique, comme principe du connaître selon un axe épistémique, comme principe normatif qui règle l'action humaine dans ses dimensions éthiques et politiques. De cette structure, le principe tire son efficace comme archè, commencement, fondement, cause, règle, loi, avec tous les paradoxes et difficultés qui naissent de cette polysémie. Les auteurs mobilisent pour ce faire des philosophies canoniques (de Platon et Aristote à Heidegger et Husserl en passant par Descartes, Leibniz, Kant et Hegel), des épistémologies contemporaines ainsi que certaines perspectives théologiques. Les pensées qui prônent la destitution de toute principialité, pour être plus discrètes voire mineures dans l'histoire, n'en sont pas moins prises en considération : qu'elles discréditent le principe en posant un absolu au-delà de lui ou qu'elles le réduisent à l'inconséquence d'une autocontradiction destructrice, comme fait le scepticisme, elles confrontent la philosophie au risque de sa propre impossibilité.
Le philosophe vietnamien Tran Duc Thao (1917-1993) est une figure importante - quoique longtemps oubliée - de l'immédiate après-guerre en France. Il joue un rôle déterminant dans la réception française de la phénoménologie, dans les débats intellectuels entre l'existentialisme et le marxisme, ainsi que dans la lutte pour l'indépendance du Vietnam. Dans ce volume, nous rassemblons ses textes politiques et philosophiques parus dans les années 1940-50 où il entre en dialogue avec les grands intellectuels de l'époque (A. Kojève, E. Weil, M. Merleau-Ponty, JP. Sartre, C. Lefort) et discute de l'interprétation de la dialectique hégélienne et marxiste, du statut de la conscience et de la matière, de l'expérience du colonisé, ou encore de la stratégie anticoloniale et du communisme
Marx Karl ; Bouffard Alix ; Feron Alexandre ; Fond
Résumé : Le livre 1 du Capital de Karl Marx fut édité en Allemagne en 1867. La première traduction française fut réalisée par Joseph Roy et publié par Maurice Lachatre, entre 1872 et 1875 en fascicules. Une nouvelle impression en 1 volume fut éditée en 1875. C'est celle que nous reproduisons ici en facsimilé. Un soin particulier a été observé pour la reprographie de cette édition, les défauts d'impression ont été corrigés, nous avons employé deux exemplaires pour améliorer encore le rendu ? Le choix des matériaux, papier, reliure, coffret toile, illustration au fer fait de cette édition un objet de bibliophilie. Le coffret se compose d'un étui toilé, illustré au fer sur la base de la page de titre de l'original, enfermant un premier volume, le facsimilé de 354 pages, relié toile avec la même illustration. Un deuxième volume, broché, propose aux lecteurs une série d'annexes sur l'édition originale, l'histoire de la traduction, des lettres et fac-similé sur la publication, des études sur l'éditeur
Dans une région montagneuse et tourmentée de l'Afrique Occidentale, où le problème de la subsistance se pose de façon aiguë, une population a frappé depuis longtemps les observateurs par la hardiesse de son architecture, la qualité de son artisanat, la vitalité de ses rites et la beauté de ses manifestations culturelles. Depuis les travaux classiques de Marcel Griaule, les Dogon sont un des hauts lieux de la littérature ethnographique. Geneviève Calame-Griaule, sa fille, en renouvelle l'étude. Civilisation du verbe : le mythe même de la création y atteste le rôle primordial de la parole. Les ancêtres des hommes, êtres proches du poisson, descendus sur la terre avec "l'Arche du monde", reçoivent le miracle de la parole de Nommo, leur compagnon, lui-même fils de l'oeuf fécondé par la "parole" d'Amma. Dans ce monde créé, tout "parle". L'homme cherche son reflet dans tous les miroirs d'un univers à son image, dont chaque brin d'herbe, chaque moucheron, est porteur d'une "parole", d'un symbole. Si la réalité est ainsi comme un livre dont il faut, pour un esprit dogon, interpréter les signes et décoder le message, il est clair que ces "archives de la parole du monde" se sont constituées, au cours des siècles, selon des habitudes et des lois qui dominent la mentalité dogon. D'où une théorie et une mythologie de la parole ; d'où l'inventaire de ses rôles dans la vie amoureuse et religieuse comme dans la solution des conflits sociaux ; d'où sa place enfin parmi les autres moyens d'expression que sont la plastique et la musique. C'est toute la conscience qu'une collectivité a d'elle-même et du monde qui nous est ainsi restituée. Vaste inventaire. Patient déchiffrement. Mais cette analyse exemplaire que fait Geneviève Calame-Griaule des rapports entre le langage et une société particulière revêt alors un sens universel." (Présentation de la première édition, Paris, Gallimard, 1965) Geneviève Calame-Griaule.